• L’honneur de notre profession est de recevoir en consultation et de proposer des soins à tous sans distinction. Les médecins généralistes soignent tous ceux qui frappent à leur porte.
    Ceux qui n'ont ni titre de séjour, ni revenus bénéficient de l'Aide Médicale d'Etat (AME). Grace à elle les consultations des médecins sont honorées et des traitements leur sont accessibles. Elle permet de faire de la prévention et d'éviter, par une prise en charge précoce, que des maladies infectieuses s'aggravent et se répandent sur le territoire faute de soins apportés à temps.
     
    MG France appelle les parlementaires à ne pas remettre en cause l’AME.
    La santé des plus fragiles, la santé des migrants et la santé publique sont des enjeux trop importants pour être l'objet de joutes politiques.
    La France s’enorgueillit de ne laisser personne sans soins.
    Les médecins français soignent tous ceux qui font appel à eux sans discrimination.
    Les spécialistes en médecine générale, porte d'entrée dans le système de soins, ont besoin de l'AME.
    Les conséquences d'une limitation de ce dispositif seraient dramatiques pour les personnes, pour la santé publique et pour les soignants.
     
    L’Etat a le devoir de contrôler les rares mais intolérables abus et fraudes, sur ce sujet comme sur les autres. Mais remettre en cause l'AME c'est sous-entendre que les migrants viennent en France pour se faire soigner et sont des fraudeurs en puissance. Les médecins généralistes sont bien placés pour savoir que ce n'est pas vrai. Au contraire, ils combattent quotidiennement le non-recours aux soins massif de ce public précaire. Rappelons que ces patients ne disposent pas de cartes Vitale et qu’un moyen de paiement électronique permettrait de lutter contre le non-recours aux soins.
     
    L’Aide Médicale d’Etat est un progrès social et une nécessité en santé publique, n’y touchons pas !
     
    Mots clés : Aide Médicale d’Etat, migrants, non-recours aux soins
     
  • L’accès aux soins dans les territoires et la réponse aux soins non programmés reposent essentiellement sur les épaules des médecins généralistes. Le PLFSS 2020 devra apporter des réponses pour renforcer l’offre de soins.
    MG France sera extrêmement vigilant pendant son examen par les parlementaires. Les médecins généralistes n’acceptent pas que leurs missions et leurs actes de soins soient confiés à d’autres professions sans concertation aucune. La loi n’est pas le bon outil pour définir les modalité de coopération entre professions de santé. Les transferts de tâches et protocoles de soins doivent être définis et décidés par territoire, par les équipes de soins et par elles seules. De nouveaux exemples de "vente à la découpe" de leur métier constitueraient un très mauvais signal qui déclencherait la colère des médecins généralistes.
     
    MG France propose au contraire un new deal au service de la population. 
    Aujourd’hui les médecins généralistes s’investissent de façon croissante dans des organisations territoriales pour répondre aux demandes de soins non programmés. Ces organisations complètent la réponse apportée tous les jours par les médecins à leurs propres patients, qui correspond à la grande majorité des demandes (environ 25 millions par an). 
    Le service d’accès aux soins réclamé par la ministre de la santé repose sur une régulation des appels et une organisation territoriale de la continuité des soins. Cette mission, qui relève des médecins généralistes, ne sera pas déployée partout sans moyens suffisants. Car il s’agit bien d’un travail supplémentaire demandé à la profession, par ailleurs de plus en plus sollicitée par la population en raison de la crise démographique.
    L’organisation de la continuité des soins doit donc épargner du temps médical et améliorer les conditions de travail des généralistes pour qu'ils s'engagent.
     
    Ce new deal repose sur une nouvelle organisation collective s’appuyant sur :
    une organisation territoriale de la régulation des appels et de la continuité des soins, dans le cadre des CPTS, suffisamment valorisée pour la rendre attractive. 
    des horaires de la permanence des soins (PDSA) élargis, dès 18h, avec application des tarifs de PDSA pour ces actes régulés, afin de mieux répondre aux demandes de soins de fin de journée.
    l’inscription du samedi matin en PDSA dans les mêmes conditions.
    MG France exige que ces nouveaux horaires de permanence régulée des soins soient inscrits dans le PLFSS 2020.
    Sans réponse positive à cette revendication portée par l’ensemble de la profession, MG France appellera le premier décembre les médecins généralistes à la grève des gardes, le samedi après-midi pour commencer.
     
    Mots clés :  PLFSS, continuité des soins, PDSA 
     
  • L’accès aux soins dans les territoires et la réponse aux soins non programmés reposent essentiellement sur les épaules des médecins généralistes. Le PLFSS 2020 devra apporter des réponses pour renforcer l’offre de soins.
    MG France sera extrêmement vigilant pendant son examen par les parlementaires. Les médecins généralistes n’acceptent pas que leurs missions et leurs actes de soins soient confiés à d’autres professions sans concertation aucune. La loi n’est pas le bon outil pour définir les modalité de coopération entre professions de santé. Les transferts de tâches et protocoles de soins doivent être définis et décidés par territoire, par les équipes de soins et par elles seules. De nouveaux exemples de "vente à la découpe" de leur métier constitueraient un très mauvais signal qui déclencherait la colère des médecins généralistes.
     
    MG France propose au contraire un new deal au service de la population. 
    Aujourd’hui les médecins généralistes s’investissent de façon croissante dans des organisations territoriales pour répondre aux demandes de soins non programmés. Ces organisations complètent la réponse apportée tous les jours par les médecins à leurs propres patients, qui correspond à la grande majorité des demandes (environ 25 millions par an). 
    Le service d’accès aux soins réclamé par la ministre de la santé repose sur une régulation des appels et une organisation territoriale de la continuité des soins. Cette mission, qui relève des médecins généralistes, ne sera pas déployée partout sans moyens suffisants. Car il s’agit bien d’un travail supplémentaire demandé à la profession, par ailleurs de plus en plus sollicitée par la population en raison de la crise démographique.
    L’organisation de la continuité des soins doit donc épargner du temps médical et améliorer les conditions de travail des généralistes pour qu'ils s'engagent.
     
    Ce new deal repose sur une nouvelle organisation collective s’appuyant sur :
    une organisation territoriale de la régulation des appels et de la continuité des soins, dans le cadre des CPTS, suffisamment valorisée pour la rendre attractive. 
    des horaires de la permanence des soins (PDSA) élargis, dès 18h, avec application des tarifs de PDSA pour ces actes régulés, afin de mieux répondre aux demandes de soins de fin de journée.
    l’inscription du samedi matin en PDSA dans les mêmes conditions.
    MG France exige que ces nouveaux horaires de permanence régulée des soins soient inscrits dans le PLFSS 2020.
    Sans réponse positive à cette revendication portée par l’ensemble de la profession, MG France appellera le premier décembre les médecins généralistes à la grève des gardes, le samedi après-midi pour commencer.
     
    Mots clés :  PLFSS, continuité des soins, PDSA
     
  • MG France a examiné le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2019 (PLFSS) et vient d’adresser ses observations au rapporteur général. Ces observations sont précisées dans ce document. Les propositions du syndicat complètent cette note (1). Elles portent en particulier sur les arrêts de travail et les indemnités journalières, la protection sociale des médecins, la permanence des soins ambulatoires et l’organisation de la réponse aux demandes de soins non programmées.

  • Le gouvernement a décidé de baisser les cotisations d'assurance maladie pour les transférer sur la CSG.

  • Mise à jour du communiqué N°442 du 4 septembre 2017
    Intervention de Cécile Courrèges, directrice générale de l’offre de soins, au colloque de MG France

    Rentrée 2017

    Jamais la demande de soins n’a été aussi importante. Jamais l’accès aux soins n’a été si compliqué. Pourtant les difficultésles plus grandessont encore devant nous. Nos concitoyens sont en danger.

    Sous l’influence conjuguée des départs en retraite de la génération du baby-boom et de la faible attractivité du métier, la démographie des médecins généralistes a entamé un mouvement de baisse durable.

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Premier syndicat de médecins généralistes, a été créé en 1986 par la fédération de syndicats départementaux avec pour objectifs : la revalorisation de la Médecine Générale, des soins de qualité accessibles à tous et faire de la médecine générale une spécialité reconnue

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