• Retour sur les 2 ateliers Médecin traitant. LGM 19

     

    Un questionnaire demandant les qualités attendues du MT par les patients a été retourné par 14 médecins représentant 185 patients.

                147 patients demandent de l’écoute

                57 de la disponibilité

                42 de la compétence, connaissance

    Et ensuite de nombreuses demandes sur diagnostic, suivi, traitements

     

    J’ai essayé de classer les retours des ateliers

     

    Tout d’abord, ce qu’ils ne veulent plus :

    -      Ni assistante sociale, ni prêtre

    -      Ni MG de pièces détachées

    -      Ni distributeur de bons pour le spécialiste, de papiers, de certificats, de médicaments…

    -      Ni un produit de consommation

    -      Ni la bonne à tout faire

    -      Ni le bon à rien qui sert à tout

    -      Ni la secrétaire de la CPAM, du médecin du travail pour le lumbago, médecin conseil du médecin conseil, pédiatre de garde, urgentiste de relai, prescripteur des antibiotiques du chirurgien-dentiste : donc pas adjoint administratif

    -      Ni régularisation des ordonnances

    -      Ni adjoint de l’ostéo, chiro…

    -      Ni être le dernier au courant : TS, décès…

     

    Acquisition de nouvelles compétences pour le MT

    -      Écho, dermato, SAS avec valorisation financière en regard

    -      Chef d’entreprise

    -      Reconnaissance de différentes fonctions amenant à un épanouissement avec revalorisation (ROSP) : syndicalistes, enseignant

    -      Le MT au sein de l’hôpital

    -      Éducation du patient avec un temps dédié, rémunéré, avec sortie du cabinet (écoles…)

    -       

    Le MT dans le parcours de santé

    -      Porte d’entrée dans le système de soins, coordonnateur du parcours

    -      Déclencheur des différentes aides et partenaires : MAIA, CLIC, PAERPA…

    -      Être le parcours pas simplement le faire valoir obligatoire

    -      Gérer les patients qui ne consultent jamais

    -       

    Le MT et l’exercice coordonné

    -      Rémunération de ceux qui gèrent : CPTS, ESP…

    -      Un numéro unique pour joindre les partenaires du social et médico-social

    -      Un forfait compensant le fait de déléguer des tâches

    -      Équipe médecin traitant mais rester un soignant

    -      Des actes de coordination avec des GS sur des situations identifiées

    -      Des forfaits pour les actes faits en dehors de la présence du patient

    -      Des outils de communication

    -       

    Le rôle du MT

    -      Bilan de prévention et sa cotation

    -      Annonce d’une maladie chronique et sa lettre clef

    -      Consultation de suivi : cotation ?

    -      Pivot du diagnostic du patient

    -      Apporte des réponses à des problèmes compliqués

    -      PEC globale du patient : système OPE

    -      Acteur du 1errecours

    -      Acteur de santé publique

     

    La formation nécessaire au MT pour assumer ses missions

    -      A la PEC de la population

    -      Gestion d’une équipe, de l’entreprise médicale

    -      Plan d’aide à l’installation

    -      Suivi des patients sans ALD 

    -      Tenue du dossier médical : prévention, synthèse

    -      Formation aux outils et nouvelles PEC : CPTS, PTA…

    -      A la conduite de projet

     

    Et la valorisation de tout ça

    -      Un motif par consultation

    -      2 consultations longues (CL)annuelles pour la 1èreALD, une consultation longue annuelle par ALD différentes

    -      Une CL pour mise en route du dossier de nouveaux patients (pas qu’en EHPAD si appel du MT)

    -      Pas de C2 pour le correspondant si pas de MCG pour le MT

    -      Faire évoluer le forfait de 5 à 50 €

    -      Une consultation annuelle auprès du MT PEC à 100%

     

    Et une phrase de conclusion d’un participant : « je rêve de devenir médecin référent »

  • Table ronde « la mutation vers l’équipe » 

    De 16h45 à 18h15. 
    Vendredi 31 mai. Salle de l’amphithéâtre. 
    Intervenants : 
    • Gilles Bonnefonds (président USPO) 
    • Valérie Garnier (présidente URPS pharmacien Occitanie, SFSPF) 
    • Ghislaine SICRA (président de convergence infirmière) 
    • Catherine Kirnidis (SNIIL) 
    • Jacques Battistoni président de MG-France. 
    Le débat est animé par Agnès Giannotti. 
     
    Valérie Garnier : 
    C’est la désertification médicale qui a enclenché la réflexion sur le travail en équipe 
    Le sors d’une pharmacie est étroitement liée au départ d’un médecin : l’officine est mise en péril. 
    La solution du « travail ensemble » est impératif pour obliger à se connaître, et rendre le territoire plus attractif pour les plus jeunes. 
    Elle a rappelé la convention inter URPS(s)ARS/CPAM sur les CPTS en Occitanie. 
     
    Pour Gilles Bonnefond, les pharmaciens traversent une révolution avec la diminution par quatre de leurs revenus indexés sur la boite de médicament, qui sera complété par une rémunération à l’acte au niveau de la dispensation. 
    Le défi à relever est lié au vieillissement, aux pathologies chroniques, aux sorties d’hospitalisation rapides non organisées, à l’obligation du dépistage et de la prévention. 
    Les nouvelles technologies sont également un défi pour les professionnels. 
    L’équipe de soins primaires a besoin de lisibilité et d’être clairement identifiés. 
    Le danger est la création de prestataire voulant remplacer les différents professionnels de proximité. 
    Il faut une fluidité et une sécurité dans les possibilités de transmission. 
     
    Catherine Kirnidisla représentante du SniiL a rapellé son partenariat ancien avec MG France au sujet de la coordination pluri professionnelle. 
    Le rôle de l’infirmière est de faciliter l’accès aux soins et aux médecins traitants, en en améliorant le temps médical, comme l’IPA, l’infirmière Asalée et bientôt l’assistant médical. 
    Elle a rappelé que le rôle propre de l’infirmière date de 1978, et qu’il a fallu attendre 2002 pour la création de la démarche de soins infirmière, qui semble toujours très partiellement utilisée par certains médecins. 
     
    Ghislaine Sicre la représentante de Convergence Infirmière a insisté sur le besoin de protocole dans le respect des compétences. 
    Il ne s’agit en aucun cas d’une quelconque subordination mais bien d’un travail en transversalité. 
    L’infirmière au domicile de certains patients peut passer plusieurs fois par jour quand le médecin ne passe qu’une fois par mois, et peut transmettre des informations capitales sur l’isolement social, des problèmes de nutrition, de famille, ou d’entrée en hospitalisation. 
     
    Jacques Battistoni, a insisté sur la notion de connaissances et de reconnaissance de l’équipe, de l’importance du transfert d’information, sans oublier la notion de plaisir. 
    La FMC devrait fédérer l’équipe de grâce a des formations pluri professionnelle. 
     
    Pour le représentant de l’USPO, Gilles bonnefond le plus difficile pour une formation syndicale c’est de toucher au modèle économique. 
    Pour la représentante de l’URPS pharmacien, Valérie Garnier, il faudra s’adapter au financement ciblé pour certaines missions de santé publique pour éviter les hospitalisations inutiles pour certains dépistage et de politique de prévention. 
     
    Jacques Battistoni a rappelé que 80 % des revenus des médecins dépendait des actes, et que si l’une des priorités en terme de Locature était l’augmentation de la valeur de la visite le combat n’est pas gagné d’avance. 
     
    À la question de Sylvie Rossignon qui a posé le problème du périmètre de l’équipe de soins primaires (une équipe qui est habitué de travailler ensemble comme dans le cas d’une MSP, ou les professionnels qui travaillent ensemble pour un patient défini ?), .Il a été répondu que selon l’article 13/11/11 alinéas huit du code de la santé publique, le choix du pharmacien,de l’infirmière, du médecin et des autres professionnels de santé était du libre choix du patient. Tout système allant dans un sens différent pouvait s’apparenter à du compérage. 
     
    À la question sur la notion de responsabilité juridique dans le cas d’un protocole il a été répondu que la délégation d’une tâche ne pouvait s’envisager que dans le champ de la compétence de la profession. 
    Les protocoles doivent être validé par l’HAS, mais leur ne peut s’envisager que si l’équipe a décidé de le faire. 
    Il faut que les logiciels professionnels évolue pour que les équipes de soins primaires soit intégré dans le dossier de chaque patient. 
     
    La notion d’établissement de santé ambulatoire qui est proposé dans la ville d’Avignon à l’intérêt d’établir un vrai rapport de force avec le GHT. 
     
    Les retours des bilans de médication sont positifs d’après les pharmaciens, laissant découvrir au médecin la compétence de ces derniers. 
     
    En conclusion, le représentant de lUPSO se dit impressionné par le dynamisme de création des CPTS, et tout à fait d’accord pour intégrer la notion d’équipe dans la formation initiale et continue des professionnels de santé. 
    Il a relevé les difficultés spécifiques qui sont rencontrés dans les EHPAD. 
     
    Sa consœur de l’URPS pharmacien, malgré les réticences de nombreux professionnels devant ce qui est une vraie révolution, insiste sur le poids des CPTS devront s’opposer au poids des GHD. 
    Les représentants de convergence infirmière conclu sur l’efficacité du ESP en terme de connaissances du patient, de respect et de convivialité 
     
    Jacques Battistonia conclu le débat en rappelant l’importance de la formation pluri professionnelle, et du combat de MG-France pour un financement pérenne des VL. 
  • Le programme détaillé est ici

     

     

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    MG France se réunit en congrès tous les 3 ans, pendant 3 jours.

    Entre ateliers, plénières et moments de convivialité, ces journées permettent de réfléchir à l’avenir de la médecine générale dans le système de santé.
    Elles sont ouvertes à tous les médecins généralistes et aux institutionnels et réunissent environ 400 participants.
     

    Ces journées sont un moment d’audit et de mise en perspective des transformations qui façonnent notre métier ou le système de santé.

    Elles permettent aux participants d’entendre les personnalités institutionnelles et politiques en charge de l’organisation du monde de la santé, pour mieux appréhender l’avenir.

     


     

     

  • Retrouvez en ligne les vidéos des différentes séquences du Congrès de la médecine générale organisée par le Collège de la Médecine Générale à Paris du 30 mars au 1er avril.

    MG France est membre du Collège de la médecine générale

    Lien vers les vidéos:

    http://www.congresmg.fr/presentations-2017/

     

  • "Pour être solidaire, il faut être responsable, pour être responsable il faut être acteur". Cette phrase, prononcée par Jean Paul Delevoye, président du Conseil Economique, social et environnemental (CESE) et grand témoin du 7e congrès de MG France qui s’est tenu les 10 et 11 juin à Grenoble, résume ce que fut une rencontre qui a mobilisé deux jours durantr quelque 500 médecins généralistes venus de la france entière, dont 37 % de jeunes installés.

  • Le directeur de la CNAMTS et de l'UNCAM, Nicolas Revel, était, samedi 11 juin, l'invité vedette de la table-ronde organisée par MG France dans le cadre de son congrès sur le thème "les nouvelles places de la médecine générale dans le système de soins". Quelques sujets sensibles et d'actualité ont été évoqués pour la circonstance.

  • 500 médecins généralistes libéraux, de tous âge, sexe, mode d’exercice - isolé, en groupe, en maison de santé pluriprofessionnelle - et issus de toutes les régions de France, se retrouvent à Grenoble les 10 et 11 juin pour participer au 7è congrès du syndicat des généralistes MG France.

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Premier syndicat de médecins généralistes, a été créé en 1986 par la fédération de syndicats départementaux avec pour objectifs : la revalorisation de la Médecine Générale, des soins de qualité accessibles à tous et faire de la médecine générale une spécialité reconnue

Sites associés

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