• MG France, la FMF et le Bloc, syndicats signataires de la convention médicale, favorables à une prise en charge différente des malades d’Alzheimer

    Paris, le 04 novembre 2016

    MG France, la FMF et le Bloc, syndicats signataires de la convention médicale,
    favorables à une prise en charge différente des malades d’Alzheimer

     


    Les syndicats signataires de la convention incitent les médecins libéraux à interrompre la prescription des médicaments de la maladie d’Alzheimer.

     

    Plus de dix ans ont été nécessaires pour que les autorités sanitaires françaises se décident au retrait du Mediator, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient prouvées.

    Combien d’années seront nécessaires pour que l’inutilité et les effets secondaires des médicaments de la maladie d’Alzheimer, confirmés il y a quelques jours par la Haute Autorité de Santé, aboutissent à leur retrait ?

    En cas de plainte d’une famille, les responsables politiques et sanitaires seront mis en cause.
    Les prescripteurs, informés des risques, et qui continueraient à prescrire, pourraient l’être aussi.

    Les trois syndicats signataires de la convention médicale, MG France, la FMF et le Bloc, prennent aujourd’hui leurs responsabilités en recommandant aux médecins de cesser  complètement la prescription de ces médicaments.

    Pour autant, il ne s’agit pas de laisser ces patients sans soin et sans accompagnement.

    Leur maladie affecte en particulier profondément leur entourage. Leur parcours de soins doit être fondé sur une prise en charge médicale et sociale, et non sur la prescription d’un médicament. La dépense évitée par la non prescription de traitements inutiles et dangereux peut être plus efficacement consacrée à l’accompagnement des malades et à l’aide aux aidants, en facilitant notamment le maintien à domicile par des « solutions de répit ».

    MG France, la FMF et le Bloc attendent cette décision des autorités. Ils incitent les médecins libéraux à interrompre la prescription de ces médicaments, pour protéger ces patients particulièrement vulnérables et mieux les accompagner.

     

    Contacts Presse :

    MG France : Claude Leicher, Président / 06 25 20 01 88 - president@mg-france.fr
    FMF : Jean-Paul Hamon, Président / 06 60 62 00 67 jp.hamon.dr@wanadoo.fr
    Le Bloc : Philippe Cuq, Président / 06 08 91 86 82 phcu@wanadoo.fr, Bertrand de Rochambeau, Président / 06 48 20 16 77 bdr@club-internet.fr, Jérôme Vert, Président / 06 73 69 90 82 - jejevert@wanadoo.fr
     

  • Démographie médicale : le retour des travaux forcés ?

    Certains élus manquent décidément d'imagination.

    Pour résoudre le déficit démographique dénoncé par MG France depuis 10 ans, ces élus proposent d'obliger les médecins, le plus souvent des généralistes, à s'installer là où ils ont déjà fermé la mairie, la poste ou l’école.

    C'est évidemment plus simple que de rechercher les véritables causes du manque d'attractivité de ces territoires et de la médecine générale pour les jeunes.

    Si elle était efficace, cette proposition serait seulement triste.

    • Elle est inadaptée, parce que conduisant à détourner définitivement les jeunes de la médecine générale, profession qui a plus besoin de reconnaissance que de contraintes nouvelles.
    • Elle est dangereuse, puisqu’elle aurait pour effet d'augmenter le nombre d'installations hors convention dans les zones moins défavorisées, aggravant ainsi le reste à charge des patients.

    MG France s'oppose à cette mesure présentée par les élus comme une solution aux demandes justifiées de leurs mandants, qui illustre seulement leur incapacité à résoudre un problème qu'ils ont mis des années à appréhender.

    Mots clés : installation, démographie médicale, attractivité.

    Contacts :
    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99

    Référence du communiqué de presse :
    N° 409 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

     

  • Alzheimer : les soins primaires plus efficaces que les médicaments

    La commission de transparence de la Haute Autorité de Santé vient de reconnaître l'inutilité et même la nocivité des médicaments indiqués dans la maladie d'Alzheimer.

    MG France s’était élevé dès le 8 novembre 2011 contre l’usage généralisé de ces molécules qui coutent 130 millions d’euros*  tous les ans à l’assurance-maladie. L’avis de la HAS ouvre la voie à un meilleur usage de cette dépense.

    La prise en charge des malades d’Alzheimer par une équipe de soins primaires est plus que jamais une priorité. Elle est réclamée par les patients et par leurs familles. Elle doit s’appuyer sur des moyens, notamment pour la coordination des soins, leur permettant d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions.

    Orienter les 130 millions d'euros économisés chaque année par l’arrêt de médicaments inutiles vers le Fonds d'Intervention pour les Soins primaires réclamé par MG France serait une première mesure en faveur d’une prise en charge efficace des malades.


    * : si tous les médecins avaient prescrit ces médicaments à tous les patients concernés, 2,6 milliards auraient été dépensés chaque année.

     

    Mots clés : Alzheimer, HAS, Fonds d’intervention pour les soins primaires.
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 408 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • La vaccination mérite mieux que des idées simplistes !

    Dans son communiqué de presse du 3 octobre 2016, l’Ordre des pharmaciens, s’appuyant sur les résultats d’un sondage qu’il a commandité, demande que les pharmaciens puissent pratiquer les vaccinations dans leurs officines.

    MG France constate une perte de confiance croissante des patients vis à vis des vaccins (seuls 71 % font confiance à la vaccination*) alors que le nombre de cas graves et de décès dus à des pathologies évitables augmente (24 000 cas de rougeole en 8 ans dont 1 500 graves et 10 décès).**

    La vaccination n’est pas qu’un geste technique simple. Elle suppose une évaluation préalable de l’historique médical et vaccinal du patient, une discussion sur les risques présumés et les avantages certains, puis un suivi des éventuelles complications, immédiates ou non. Enfin, sa traçabilité doit être assurée et accessible.

    La confiance ne peut revenir que dans le cadre de la relation privilégiée que le médecin a établie avec son patient et sa famille. Le dossier professionnel du médecin traitant est le lieu naturel de la synthèse nécessaire et donc celui du carnet de vaccination. Le médecin traitant doit pouvoir accéder rapidement et à toute heure aux vaccins nécessaires pour son patient.

    À cet effet, MG France propose de mettre à disposition du médecin traitant un lot de vaccins anti-grippaux, au proratadu nombre de ses patients concernés, sur le modèle de ce qui est fait pour les tests de dépistage du cancer du colon. Complémentaire au travail des infirmières, qui participent déjà à la couverture vaccinale, et en bonne articulation avec les pharmaciens, qui pourraient participer à la gestion de ce stock, cette mesure simple permettra d'améliorer rapidement la couverture vaccinale.

    MG France défend la complémentarité des professionnels de santé de soins primaires et l’exercice pluri-professionnel, dans le respect des compétences de chacun, qu’il soit infirmier, pharmacien ou médecin.
     

     

    Mots clés : vaccination, pharmaciens, exercice pluri-professionnel
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99

    * Observatoire sociétal du médicament 2015 - 5e vague d’étude menée par Ipsos pour le Leem sur le rapport des Français aux médicaments
    ** http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Rougeole


    Référence du communiqué de presse :
    N° 406 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Le développement des soins primaires est la seule solution durable pour redresser les comptes de la branche maladie de la Sécurité Sociale

    MG France dénonce depuis 30 ans le déséquilibre du système de santé français. L’absence d’investissements sur les soins primaires est une des principales causes du déficit structurel de la branche maladie de la Sécurité Sociale. Notre système de santé reste en effet trop centré sur les soins curatifs et trop peu orienté vers la prévention, l’éducation sanitaire et le maintien à domicile des malades.

    La santé publique est encore peu développée dans notre pays. Elle ne fait toujours pas l’objet d‘une attention soutenue des décideurs politiques de tous bords. C’est pourquoi les inégalités sociales de santé demeurent anormalement élevées, entraînant une importante différence d’espérance de vie entre catégories sociales.

    La Loi consacre désormais une place importante à l’organisation des soins primaires, centrée sur le travail en équipe autour du médecin généraliste traitant. La convention médicale qui vient d’être signée s’oriente vers une valorisation de l’exercice du médecin généraliste.

    Ces évolutions positives doivent se poursuivre car elles s’inscrivent dans une crise démographique sans précédent pour la médecine générale. Prévue et annoncée, cette crise est maintenant devant nous. Ce n’est pas la coercition rêvée par quelques députés qui pourra l‘éviter, puisqu’il n’y a plus aujourd’hui assez de candidats à l’exercice d’un métier exigeant et rendu difficile par l’absence de moyens adaptés à notre époque.

    MG France demande donc aux responsables politiques d’aller au bout de cette révolution des soins primaires en créant dans le prochain PLFSS un Fonds d’intervention en soins primaires. Celui-ci devra notamment permettre le recrutement de secrétaires et d’assistants médicaux dans les cabinets de médecine générale. Libérer du temps médical, dont 30 % est consacré à du travail non soignant, permet de prendre en charge plus de patients, facilite le travail du médecin et lui permet de se consacrer entièrement à son cœur de métier : l’examen, le diagnostic et la prise de décisions.

    Ce n’est qu’en investissant durablement sur les soins primaires que nous viendrons à bout de cette crise démographique et organisationnelle qui menace la santé de nos concitoyens et les comptes de l’assurance maladie.

     

     

    Mots clés : déficit structurel, crise démographique, fonds d’investissement en soins primaires.

     

    Contacts :

    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 405 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • MG France signe aujourd'hui une convention qui doit faciliter l'exercice de la médecine générale

    Alors qu’il devient difficile de trouver un médecin traitant sur tout le territoire, la convention entre caisses d’assurance-maladie et médecins libéraux consacre pour la première fois une part significative des sommes disponibles à la médecine générale. Elle commence ainsi à corriger une inégalité de traitement qui a été largement responsable de la désaffection de notre métier.

    C’est donc logiquement que MG France signe aujourd’hui un texte conventionnel qui est un premier pas vers la reconnaissance  de la place de notre profession au sein d’un système de santé mieux organisé.

    Dans un contexte où les attentes des médecins sont très fortes, les possibilités financières limitées et les injonctions parfois démesurées, signer une convention est un acte courageux, assumé par les syndicats signataires, qui bénéficiera à l’ensemble des médecins libéraux.

    MG France a réclamé que l’acte de base du médecin généraliste soit au même niveau que les autres spécialistes, et obtenu deux euros d’augmentation qui ne soldent pas les comptes. Exercer la médecine générale aujourd’hui nécessite en effet des moyens matériels et financiers pour répondre aux attentes d’une population dont les besoins de santé ont changé : maintien à domicile, coordination des soins complexes, actions de santé publique, etc.

    En créant un médecin traitant pour les enfants ou en rémunérant des actes complexes, le texte conventionnel prépare les évolutions nécessaires, mais de nombreux dossiers doivent encore avancer, notamment la visite à domicile pour les patients âgés ou invalides. Le forfait structure devra être valorisé rapidement pour permettre aux médecins généralistes de disposer de personnel pour les assister dans leur travail.

    L'ouvrage ne s'achève donc pas avec la signature d’aujourd'hui. Le travail conventionnel débute et MG France y prendra toute sa part.



    Mots-clés : convention, visite à domicile, forfait structure

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 403 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • MG France n’a rien lâché: la consultation passera à 25 € en une fois au 1er mai 2017

    La pression qu’a mise MG France dans cette négociation a abouti: non seulement l’exigence de l’équité sur la valeur de la consultation de base a été acceptée, mais en plus près des 3/4 de l’enveloppe financière prévue dans cette négociation va à la médecine générale.

  • Face à des propositions de l’Assurance-Maladie très insuffisantes, MG France appelle les médecins généralistes à se mobiliser

    15 jours avant le terme annoncé des négociations conventionnelles, l’Assurance-Maladie vient de faire brutalement monter la tension.
    Lors de la séance du 7 juillet, le directeur de la CNAM a choisi de repousser de 18 mois l’application du tarif de 25 euros pour les consultations de base. De sa propre initiative ou à la demande du gouvernement, il propose une étape à 24 € le 1er avril 2017, n’autorisant le tarif de 25 € que le 1er avril 2018.

    MG France réclame l’équité des tarifs entre médecins. Cette revendication fait aujourd’hui l’objet d’un consensus intersyndical. Elle doit se traduire par une revalorisation sans attendre du tarif de base de la consultation à 25 euros, et un même tarif pour les mêmes actes réalisés par tous les médecins, qu’ils soient spécialistes d’organe ou spécialistes en médecine générale.

    Ne pas corriger cette discrimination subie par les médecins généralistes compromet l’accès aux soins de toute la population :

    • Comment, alors que les généralistes doivent pallier l’absence de services en proximité, leur demander d’assurer des soins d’urgence en bloquant leurs tarifs ?
    • Comment mettre en œuvre une loi qui parle de soins primaires organisés autour du médecin généraliste traitant, sans lui garantir les moyens d’exercice de sa spécialité ?
    • Comment mettre en œuvre une stratégie nationale de santé qui vise à améliorer la santé publique, en l’absence des médecins généralistes qui en sont les premiers acteurs ?

    Démographie catastrophique liée à des conditions de travail médiocres, revenus horaires nettement inférieurs aux autres spécialités (- 78%), blocage de la consultation depuis le 6 janvier 2011, pour les médecins généralistes la coupe est pleine.

    Dans ces conditions, MG France a décidé d’intensifier sa campagne d’application unilatérale de la consultation à 25 €. Ce mouvement s’étend comme en témoigne le nombre croissant de médecins qui reçoivent des courriers de menace de leurs caisses.

    MG France appelle l’ensemble des syndicats de médecins libéraux à appuyer sa campagne "pas de consultation à moins de 25 €".

    Télécharger l’affiche du syndicat http://www.mgfrance.org/images/actualite/actionsencours/affiche-tarif-cs25.pdf
     

    Mots clés : Négociations conventionnelles, équité, tarifs.
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
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    Référence du communiqué de presse :
    N° 400 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • MG France met en garde les médecins contre un risque de double facturation induit par le cahier des charges Sesam Vitale

    La loi de santé obligera les médecins libéraux à pratiquer le tiers-payant sur les actes remboursés intégralement par l’assurance maladie obligatoire (affections de longue durée - ALD et maternité) à partir du 1er janvier 2017. MG France rappelle son opposition constante à la notion d’obligation qui a pour défaut majeur de reporter sur le professionnel de santé les conséquences d’un dispositif de mise en place inadapté. La dernière évolution en date du cahier des charges Sesam-Vitale, dont le maître d’oeuvre est l’Assurance-Maladie, donne raison au premier syndicat des médecins généralistes.

    Depuis le 1er juillet, certains logiciels font d'emblée une feuille de soins électronique en tiers payant pour tous les patients en ALD dont la carte Vitale est à jour. Sans attirer l'attention du médecin sur ce "forçage", et alors que ce tiers payant est encore facultatif jusqu'au 1er janvier 2017.

    De nombreux médecins généralistes ont ainsi découvert le 1er juillet que leur logiciel a facturé leurs actes ALD et maternité en tiers-payant, alors qu’ils ont perçu directement leurs honoraires comme ils en ont l’habitude. Les obligeant ainsi à rappeler leurs patients pour les rembourser ou à contacter les services de l’Assurance-Maladie.

    MG France appelle les médecins à la vigilance au moment de rédiger leurs feuilles de soins électroniques.

    MG France a interpellé l’Assurance-Maladie sur cette décision unilatérale inacceptable induite par le cahier des charges Sesam-Vitale.


    Mots-clés : tiers-payant, Sesam Vitale, loi de santé

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 399 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

     

  • MG France demande au Président de la République la création d’un fonds d’investissement pour les soins primaires

    Depuis 2003, date de la première proposition d’un forfait structure par MG France, le concept de dotation de fonctionnement, permettant aux médecins généralistes de ce pays d’exercer avec les mêmes moyens que leurs confrères européens, a fait son chemin. 
    Le forfait structure, finançant un poste d’assistant ou d’assistante au cabinet médical, permet de dégager du temps médical disponible pour faciliter l’accès aux soins de la population d’un territoire. C’est un des éléments de réponse à la crise démographique responsable des déserts médicaux.
     
    Ce forfait est désormais une revendication partagée par tous les syndicats médicaux libéraux, et validée par l’Assurance-Maladie en séance de négociation conventionnelle.
     
    Le montant de l’enveloppe prévue pour cette négociation ne permettra pas de donner au forfait structure l’ampleur suffisante pour répondre aux besoins des médecins généralistes traitants. Il convient en effet de rattraper le retard pris par la France en matière d’organisation des soins primaires ambulatoires. 
     
    MG France en appelle au Président de la République afin de créer un fonds d’investissement dédié à l’organisation des soins de premier recours sur tout le territoire, Ce fonds doit permettre la création d’un forfait structure permettant de doter les cabinets de médecine générale des moyens humains et matériels qui lui permettront de répondre aux attentes et aux besoins de santé d’une population qui aspire à être soignée à domicile. MG France demande sa création dans la prochaine loi de financement de la sécurité sociale.
     
    Pour en savoir plus, lire la lettre au Président de la République
     
    Mots-clés : forfait structure, soins primaires, fonds d’investissement

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 398 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

     

  • MG France demande au Président de la République la création d’un fonds d’investissement pour les soins primaires

     

     

    Monsieur François Hollande
    Président de la République


     

    Paris, le 23 juin 2016

     

     

    Monsieur le Président de la République,

     

    Tous les jours et dans tous les territoires, les médecins généralistes offrent leurs soins à la population au meilleur cout possible et sans « reste à charge », lui garantissant ainsi un parcours de soins accessible.

    Notre pays est confronté à une crise démographique sans précédent de la médecine générale, annoncée par MG France dès 2006, qui culminera en 2025 avec un déficit de 25% des effectifs .

    La désertification médicale n’est plus l’apanage des campagnes, elle devient la règle dans les banlieues et même au cœur des villes. L’Ile-de-France est touchée, et Paris n’échappe plus à ce problème même si l’offre hospitalière masque pour quelque temps encore ce déficit.

    Cette situation est très mal vécue par la population qui a de plus en plus de difficultés à trouver un médecin traitant

  • Tiers payant : MG France contre l’obligation

    Jeudi 15 juin aura lieu la première réunion du comité de pilotage du tiers payant institué par la loi Touraine.

    MG France sera présent à cette réunion pour défendre les intérêts des médecins généralistes libéraux, redire son opposition à l’obligation et ne pas laisser des discussions avoir lieu en l’absence de représentant des médecins.

    À cette occasion, MG France réaffirmera qu’un tiers payant obligatoire obligerait les médecins généralistes à un travail administratif supplémentaire, vérification préalable des droits de chaque assuré, pointage des paiements, réclamations. Ce tiers payant par son obligation ferait porter un risque sur la trésorerie des médecins généralistes, en raison des délais et des incertitudes de paiement.

    MG France redira que les médecins généralistes pratiquent déjà le tiers-payant pour 40% de leurs actes, moins souvent que de nombreuses autres spécialités. L’obligation qui les amènerait à pratiquer un tiers payant dans des situations sans garantie de paiement n’est pas acceptable.

     

    Mots clés : tiers payant, loi de santé
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 397 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Développement Professionnel Continu : MG France répond à la Conférence des doyens d’Université

    La Conférence des Présidents d’Université et la Conférence des Doyens viennent de publier  une tribune pour rappeler le rôle de l’Université dans la formation des professionnels de santé et demander que le gouvernement inscrive dans les textes régissant le DPC le fait que l’Université soit l’institution stratégique de la formation des professionnels de santé en France.

    Il est bon de rappeler que les professionnels de santé choisissent librement leur formation post universitaire et les organismes qui la proposent. Depuis plus de 25 ans, ils se tournent vers des organismes issus de la profession. L’Université devrait peut-être chercher à en comprendre les raisons plutôt que de chercher à faire inscrire dans la loi une place privilégiée.

    La place de l’Université dans la formation initiale est incontestable et indispensable, mais si le gouvernement répondait favorablement à l'exigence de la Conférence des doyens, la France serait le seul pays développé à confier la formation post universitaire à l'Université.

    Quant aux allégations sur la moindre qualité des formations prodiguées par les organismes professionnels, les universitaires peuvent être rassurés par le nouveau dispositif qui prévoit le retour du contrôle préalable de la qualité des programmes de formation, contrôle qu’ils appellent de leurs vœux. L’Université a donc tout loisir de présenter aux instances de l’ANDPC ses programmes, qui seront traités comme ceux de tout organisme de DPC.

    Les organismes agréés de formation continue sont profondément surpris de cette attitude qui, une fois de plus, démontre une méconnaissance de la réalité des métiers des professionnels de santé en dehors des murs des CHU et des bancs de l'Université.

     

    Mots clés : Université, DPC, Conférence des doyens.
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 395 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

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Premier syndicat de médecins généralistes, a été créé en 1986 par la fédération de syndicats départementaux avec pour objectifs : la revalorisation de la Médecine Générale, des soins de qualité accessibles à tous et faire de la médecine générale une spécialité reconnue

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