• MG France change de président mais conserve ses objectifs et sa stratégie

    Ce samedi 2 décembre 2017, l’assemblée générale de MG France a salué chaleureusement et longuement le bilan et les actions de son président Claude Leicher qui ne se représentait pas après huit ans d’un mandat marqué par un dynamisme indiscutable et une efficacité syndicale remarquée.

  • Lombalgie commune aigue : le bon soin pour une autonomie conservée

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

     Lombalgie commune aigue :
    le bon soin pour une autonomie conservée


    Le Collège de la Médecine Générale a participé activement à l’élaboration de la campagne nationale, lancée le 16 novembre 2017 par l’Assurance maladie, en direction du grand public, des professionnels de santé, et des employeurs.

  • Caisses d’assurance maladie contre médecins ayant pratiqué le C à 25 euros : tous les moyens ne sont pas bons !

    Le 6 janvier 2015, MG France, suivi ensuite par d’autres syndicats, lançait le mot d’ordre de consultation à 25 euros. Il s’agissait, avant une nouvelle négociation conventionnelle, de fixer un montant permettant d’amorcer l’indispensable revalorisation des honoraires du médecin généraliste, mais aussi de mettre un terme à la discrimination dont les spécialistes en médecine générale étaient victimes. Rappelons qu’un avenant à la précédente convention privait les seuls spécialistes en médecine générale de l’accès à la cotation MPC d’un montant de 2 euros.

  • Arrêts de travail : il faut désigner les vrais responsables !

    MG France a entendu avec intérêt la ministre de la santé pointer les "défaillances du management au travail" responsables d'une hausse des arrêts de travail.

    Les médecins généralistes sont confrontés tous les jours aux dégâts occasionnés par la souffrance au travail. Ils tentent d'apporter un soulagement à leurs conséquences pour leurs patients : angoisse, désintérêt, inhibition, dépression.

    Un des seuls outils à leur disposition reste l'arrêt maladie, qui permet de protéger le patient et diminue le recours aux médicaments. Il est donc paradoxal qu'on leur reproche ces prescriptions, et tout à fait injuste de leur en faire porter la responsabilité.

    MG France demande à l'assurance maladie quelles dispositions elle va prendre pour prévenir, mesurer puis limiter les conséquences sanitaires des défaillances du management en entreprise.

    MG France exige qu'en matière d'indemnités journalières l'assurance maladie et le gouvernement ne confondent pas causes et conséquences. Il faut arrêter d'accuser le médecin généraliste d'être responsable de leur augmentation liée à une souffrance au travail croissante.


    Mots-clés : indemnités journalières, arrêt maladie, souffrance au travail

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99
    • Dr Jean-Louis BENSOUSSAN - Tél : 06 14 55 48 68
       

    Référence du communiqué de presse :
    N° 449 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Vaccination antigrippale : les médecins généralistes informent leurs patients

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Vaccination antigrippale :
    les médecins généralistes informent leurs patients


    Le Ministère de la Santé lance la campagne annuelle de vaccination contre la grippe.

  • Billet d'humeur : le Lévothyrox, ou la patate chaude ...

    Au moment où chaque généraliste est interpellé 5 fois par jour sur les traitements thyroïdiens, MG France s'interroge.

  • Soins primaires : en marche ?

    Mise à jour du communiqué N°442 du 4 septembre 2017
    Intervention de Cécile Courrèges, directrice générale de l’offre de soins, au colloque de MG France

    Rentrée 2017

    Jamais la demande de soins n’a été aussi importante. Jamais l’accès aux soins n’a été si compliqué. Pourtant les difficultésles plus grandessont encore devant nous. Nos concitoyens sont en danger.

    Sous l’influence conjuguée des départs en retraite de la génération du baby-boom et de la faible attractivité du métier, la démographie des médecins généralistes a entamé un mouvement de baisse durable.

  • Levothyrox® : les médecins généralistes en première ligne

    Alors que se développe chez les patients recevant la nouvelle formule du Levothyrox® une inquiétude rapportée par les médias, les médecins généralistes sont en première ligne et répondent à leurs questions.

  • Certificats de sport : qui va payer ?

    La rentrée scolaire est traditionnellement la période où de nombreux certificats sont réclamés au médecin généraliste, parfois même exigés "en urgence pour permettre une inscription rapide" dans un club de sport.
    Chaque médecin généraliste doit donc lire dès maintenant avec attention l’arrêté du 24 juillet paru au JO le 15 aout 2017(*), qui stipule les examens requis pour l'établissement de ces certificats.

  • Tiers payant : MG France toujours opposé à l’obligation

    Le porte-parole du gouvernement vient d’annoncer que le tiers payant sur la part d’assurance maladie obligatoire largement utilisé pour les affections de longue durée et le risque maternité depuis le 1er janvier, devrait être également la règle pour la part obligatoire de l’ensemble des actes médicaux à partir du 1er décembre 2017.

  • La formation professionnelle continue des médecins doit retrouver son indépendance et ses moyens

    Depuis la disparition de la formation continue indépendante de tout conflit d’intérêt industriel, qui avait été mise en place en 1991 dans le cadre conventionnel, la dégradation de leur capacité de formation continue est régulière.

    Il n’est pas acceptable que l’État soit le gérant de notre formation continue. Celle-ci faisait partie du “paquet conventionnel”. Les recommandations européennes évaluent le besoin de formation médicale continue à 40 heures annuelles. Or l’étatisation de la formation continue par la loi HPST a fait disparaître la participation financière de l’assurance maladie et la gestion paritaire, tout en diluant les moyens entre les professions de santé.

    Le récent incident sur la répartition du reliquat de l’année 2016 est significatif de l’absence de vision politique de l’ANDPC. Les médecins ont un besoin absolu d’accéder à 40 heures de formation par an, standard européen. Cela impose que leur budget de formation soit adapté à cette nécessité avec une enveloppe dédiée, notamment en utilisant la surtaxe de l’industrie pharmaceutique, initialement fléchée à cet effet.

    Les « pseudo conflits d’intérêt » opposés aux membres de la CSI des médecins, sont la conséquence de leur participation à l’organisation antérieure des structures de formation médicale continue. Leur opposer des règles plus rigoureuses que celle de l’ANSM par exemple, est le reflet d’une volonté d’exclure notre profession de la gestion de sa propre formation continue. C’est incohérent, et désormais inacceptable.

    Les 12 membres de la section professionnelle médecins de l’ANDPC décident de suspendre leurs travaux tant que ces conditions délétères persistent.

    Les quatre syndicats co-signataires sollicitent un rendez-vous urgent avec Madame la Ministre de la santé et des solidarités. Le dossier formation médicale continue doit être remis à plat. L’indépendance de l’organisation entre pairs doit être restaurée. Les moyens nécessaires doivent être apportés.

     

    Jean-Paul ORTIZ - Président CSMF : 06 07 86 08 83                                            
    Jean-Paul HAMON - Président  FMF : 06 60 62 00 67
    Claude LEICHER - Président MG France : 06 25 20 01 88
    Philippe VERMESCH - Président  SML : 06 09 55 77 24

  • Vaccination des enfants : MG France est favorable à la solidarité collective

    Par la voix du Premier Ministre, le gouvernement a pris une décision qui sera confirmée ce jour par Agnès BUZYN ministre de la santé et des solidarités : les vaccins conseillés pour tous les enfants dans le programme national de vaccination seront obligatoires dès 2018.

  • Le gouvernement d’Emmanuel Macron va-t-il hériter d'un conflit tarifaire avec les médecins généralistes ?

    Le gouvernement de François Hollande a bloqué la valeur de la consultation des seuls médecins du secteur 1 auquel appartiennent 94 % des médecins généralistes pendant près de 5 ans.

  • MG France rencontre Agnès Buzyn, nouvelle ministre de la santé, et lui demande d’investir sans tarder sur les soins primaires

    Alors que trouver un médecin traitant près de chez soi est devenu un problème sur l’ensemble du territoire français, le nouveau gouvernement et la nouvelle ministre de la santé sont au pied du mur. Pour relever ce défi difficile, les décisions à prendre doivent intervenir dès le début du quinquennat. De la détermination du nouveau gouvernement dépendra l’amélioration de cette situation préoccupante pour la santé publique.

  • MG France salue la nomination de la nouvelle ministre de la santé

    MG France salue la nomination d’Agnès BUZYN au ministère des solidarités et de la santé. Ce médecin au parcours remarquable, qui s’est impliquée dans des institutions importantes, connaît de ce fait parfaitement les rouages institutionnels et l’organisation du système de santé français.

  • Soins primaires : MG France interpelle Emmanuel Macron

    Innovation, proximité, lutte contre les inégalités, réforme : les valeurs mises en avant par Emmanuel Macron peuvent s’appliquer à la réorganisation du système de santé autour des soins primaires et de l’exercice de la médecine générale. Alors que la problématique de l’accès aux soins a été au cœur de la campagne électorale, MG France interpelle le nouveau Président de la République afin qu’il se saisisse très rapidement du dossier des soins primaires.

  • Élection présidentielle : MG France souligne l’incompatibilité entre exclusion et exercice de la médecine

    À l’heure où chaque citoyen médecin est appelé à exprimer son choix, MG France rappelle les principes essentiels qui doivent guider les activités médicales et les politiques de santé :

  • 25€ : la contestation tarifaire lancée par MG France en mars 2015 aboutit le 1er mai à une victoire pour la médecine générale

    Le 1er mai 2017 la consultation de base de toutes les spécialités médicales aura la même valeur. Cette victoire incontestable de MG France est le résultat de sa volonté inflexible d’obtenir l’équité, mais elle n’est qu’une première étape : la prochaine sera d’obtenir la même rémunération moyenne que les autres spécialités en supprimant le différentiel de 30% en défaveur de la médecine générale.

  • Plus de 40 millions de personnes concernées par les déserts médicaux : comment faire face ?

    Deux millions de personnes habitaient en zone sous-dotée sur le plan médical selon les chiffres officiels. La DREES, département des études statistiques du ministère de la santé, recense aujourd’hui 7 % de la population en zone présentant une offre de soins en médecine générale très insuffisante (4,7 millions de personnes) et 55 % de la population en zone insuffisante (36,9 millions).

  • Filière universitaire de médecine générale : priorité à l’exercice de la médecine générale !

    L’annonce de nouvelles mesures réformant le 3ème cycle des études médicales est l’occasion pour MG France de souligner les points suivants, tous nécessaires pour former les spécialistes en médecine générale qui exerceront demain :

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Premier syndicat de médecins généralistes, a été créé en 1986 par la fédération de syndicats départementaux avec pour objectifs : la revalorisation de la Médecine Générale, des soins de qualité accessibles à tous et faire de la médecine générale une spécialité reconnue

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