Président du syndicat MG France en Meurthe-et-Moselle, le Dr Xavier Grang redoute que cette disposition ne soit étendue à d’autres types de prescriptions : « Personne ne s’est rendu compte que cela entravait la liberté de soigner les gens. Si l’on fixe un objectif de prescriptions sans dialogue, certains médecins vont devoir faire des choix qui ne seront pas médicaux, mais comptables. »