Mercredi soir, ils étaient réunis, toutes spécialités et tous secteurs confondus, ainsi que leurs représentants syndicaux, au siège du conseil départemental des médecins de la Drôme. À l’issue de cette rencontre, ils indiquent renouveler « leur cri d’alerte sur les conséquences qu’auront, sur l’accès aux soins, la disparition de la médecine libérale et son remplacement par une médecine exclusivement sous contrôle administratif ».