"Ce n'est pas de gaieté de cœur qu'on fait grève, assure Delphine Rubé, la représentante du syndicat MG France dans le Cher. L'idée, c'est que la mobilisation permette de parler de ce qui se passe, parce qu'à la fin, c'est la santé des gens qui est en danger. C'est un peu un couperet d'être obligés de faire grève. Ce sera peut-être une grève de 10 jours, mais pour que la santé de demain ne soit pas une catastrophe comme ces 10 jours-là".