Réforme de la retraite des médecins : surtout des interrogations...

5 décembre : de nombreux manifestants battent le pavé pour s’opposer à la réforme du régime des retraites, réforme voulue par le Président de la République et son gouvernement. 
 
Dans ce contexte où toutes sortes d informations circulent , trouver les réponses les plus factuelles  aux questions qui se posent, notamment en termes de devenir de nos réserves, de montant des futures pensions, de maintien de nos avantages conventionnels etc, n’est pas si simple. 
Le régime universel si décrié est il une bonne ou une mauvaise chose pour les médecins ? 
La réponse n’est pas univoque. 
Et elle ne pourra pas l’être tant les projections actuaires, c’est à dire l’évolution future de notre profession, de la démographie, de l’économie, des modes de travail sont difficiles à évaluer.
Ce n’est donc pas une réponse définitive que vous allez trouver ici mais quelques explications essentielles pour comprendre les enjeux. 
Ce que nous savons, ce que nous avons, et ce que nous défendrons.
 

Nous avons, et nous défendrons des éléments intangibles, qui ne sont pas négociables.

  1.         1. L’ASV doit être préservé. Cet avantage conventionnel, dont le rendement est imbattable pour les médecins de secteur 1 est le socle de notre engagement dans la convention. Il doit perdurer 
  2.           2. Nos réserves doivent être préservées et utilisées seulement pour ce qu'elles ont été faites : compenser le creux démographique actuel et à venir chez les médecins
  3.           3. Le rapport cotisation/pension doit être préservé. Autrement dit, s'il y a moins de pension, nous voulons moins de cotisation, et vice-versa.
  4.           4. Nous voulons être représentés dans la gouvernance du futur régime universel. 
 
A ces conditions et seulement à ces conditions, nous pouvons discuter des effets d’une éventuelle réforme à laquelle nous ne sommes ni dogmatiquement favorables, ni politiquement opposés.
 
En tant que syndicaliste, nous veillons à l’intérêt de la profession. L’étude attentive de la démographie nous montre ce que peut apporter un système universel.
 
 
Personne ne peut dire avec certitude de quoi demain sera fait. 
La garantie de l’État et de 30 millions de cotisants apportée à un système universel est-elle ou pas plus sûre que celle d’un régime spécifique aux médecins dont on ne connaît pas l’évolution démographique ?
En attendant les réponses à nos exigences, nous continuons à négocier, à discuter et à faire valoir nos arguments.
 

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