• Soins primaires : en marche ?

    Mise à jour du communiqué N°442 du 4 septembre 2017
    Intervention de Cécile Courrèges, directrice générale de l’offre de soins, au colloque de MG France

    Rentrée 2017

    Jamais la demande de soins n’a été aussi importante. Jamais l’accès aux soins n’a été si compliqué. Pourtant les difficultésles plus grandessont encore devant nous. Nos concitoyens sont en danger.

    Sous l’influence conjuguée des départs en retraite de la génération du baby-boom et de la faible attractivité du métier, la démographie des médecins généralistes a entamé un mouvement de baisse durable.

  • Soins primaires : En marche ?

    La campagne électorale l’a démontré. L’accès aux soins primaires sera la priorité sanitaire des 5 prochaines années.
    MG France réclame un plan d’investissement massif sur les soins primaires pour mieux répondre aux besoins de santé des patients et un soutien tout aussi massif aux médecins généralistes en exercice.

  • Soins primaires : en marche ?

    La campagne électorale l’a démontré : l’accès aux soins primaires sera la priorité sanitaire des 5 prochaines années.
    MG France réclame un plan d’investissement massif sur les soins primaires pour mieux répondre aux besoins de santé des patients et un soutien tout aussi massif aux médecins généralistes en exercice.
     

    Le 14 septembre, MG France invite le ministère de la santé, les ARS et l’Assurance Maladie à débattre d'un plan d’actions.
    Moment d’échanges entre médecins généralistes, experts et politiques, le colloque de MG France sera l’événement syndical de la rentrée 2017. Nous vous y attendons.


    Inscription


    Maison des pharmaciens - 13, rue Ballu - 75 009
    Jeudi 14 septembre à partir de 9h

    Métro Blanche, Place de Clichy ou Liège
     
    Accueil à partir de 9h00.
    Interventions et débats dès 9h30
    Buffet à 13h00

     

    Référence de l'info-express : N° 206

  • MG France rencontre Agnès Buzyn, nouvelle ministre de la santé, et lui demande d’investir sans tarder sur les soins primaires

    Alors que trouver un médecin traitant près de chez soi est devenu un problème sur l’ensemble du territoire français, le nouveau gouvernement et la nouvelle ministre de la santé sont au pied du mur. Pour relever ce défi difficile, les décisions à prendre doivent intervenir dès le début du quinquennat. De la détermination du nouveau gouvernement dépendra l’amélioration de cette situation préoccupante pour la santé publique.

  • Nouveaux modes d'exercice, création de maisons de santé : le médecin généraliste est-il un couteau suisse ?

    Notre profession a beaucoup évolué ces dernières années grâce à quelques défricheurs qui ont impulsé le concept et la création des maisons de santé pluri professionnelles, des maisons médicales de garde, et de manière générale, développé l’organisation des soins primaires au service des besoins de santé de la population.
    Ces défricheurs y ont sacrifié leur temps et leur énergie parce qu'ils aiment leur métier, mais aussi parce qu'ils ont cela dans le sang.

  • Soins primaires : MG France interpelle Emmanuel Macron

    Innovation, proximité, lutte contre les inégalités, réforme : les valeurs mises en avant par Emmanuel Macron peuvent s’appliquer à la réorganisation du système de santé autour des soins primaires et de l’exercice de la médecine générale. Alors que la problématique de l’accès aux soins a été au cœur de la campagne électorale, MG France interpelle le nouveau Président de la République afin qu’il se saisisse très rapidement du dossier des soins primaires.

  • On est tous d'accord !

    Nos responsables politiques sont assez fabuleux.
    Comme il y a 5 ans, nous avons organisé un colloque pour entendre les propositions « santé » des principaux candidats. Et nous n’avons pas été déçus.

  • La Fédération des Soins Primaires se félicite de l'arrivée des Généralistes CSMF, son 10e membre fondateur

    La Fédération des Soins Primaires (FSP) se réjouit de l'arrivée de son dixième membre fondateur, "les Généralistes CSMF".
    Dix structures fondatrices ne seront pas de trop pour imposer les soins primaires et leur fédération dans le paysage sanitaire français.

     

    Le défi qui s'annonce est immense au regard du retard pris par les gouvernements successifs depuis 30 ans. Aucun n'a investi dans les soins primaires comme cela a été fait dans d’autres pays.
     
    Les soins primaires doivent occuper ou reprendre la place qui leur revient dans le système de santé de notre pays. Il faut désormais s’appuyer sur les réalisations des professionnels pour mieux prendre en charge la population sur le territoire, faire confiance à ses capacités d’innovation et de création, et développer de nouveaux modèles économiques et de nouvelles relations entre la ville et l’hôpital.
     
    Professionnels libéraux ou salariés, les acteurs de soins primaires appellent de leurs voeux un plan d’investissement dans les soins ambulatoires du niveau du plan Debré qui a créé les CHU en 1958.

    La fédération des soins primaires appelle les candidats à l’élection présidentielle à donner aux soins primaires les moyens indispensables pour répondre aux besoins de santé de la population. Le système de santé français a besoin d’une révolution, celle-ci passera nécessairement par les soins primaires.

    Mots-clés : Fédération des soins primaires, virage ambulatoire


    Contacts :

    Philippe Marissal – p.marissal@soinsprimaires.fr– 06 07 55 90 00
    Kris Kundun - k.kundun@soinsprimaires.fr
     


    Référence du communiqué de presse :
    03 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Déserts médicaux, organisation des soins, déficits des comptes sociaux : quelles sont les propositions concrètes ?

    Il n’est pas de jour où les médias ne soulèvent la lancinante question des déserts médicaux, en faisant état des initiatives désespérées de professionnels ou d’élus locaux inquiets de voir disparaître l’offre de soins de leur territoire.

  • MG France interpelle les candidats

    Présidentielles 2017
    Quelle place pour les soins primaires ? MG France interpelle les candidats.

  • Petit risque, grand risque : faux débat !

    MG France, premier syndicat représentant les médecins généralistes libéraux, se félicite de la place prise par la santé dans ce début de campagne présidentielle. Mais, en se focalisant sur la notion de "petit risque », le débat s’engage sur une voie sans issue, abandonnée depuis au moins 20 ans.

    Le concept de petit risque est inopérant. Ainsi, par exemple, l'optique est-elle un petit risque ? Tomber faute de n'avoir pas vu et et se casser le col du fémur, est-ce un petit risque ?

    Au-delà, c'est bien le maintien ou non des principes de solidarité financière, sur lesquels s’est construite en 1945 l’assurance maladie obligatoire, qui est une question essentielle.

    Un consensus international s’établit pour constater que les deux impératifs de tout système de santé, égal accès aux soins et maitrise de la dépense de santé, ne sont réalisables que par le développement d’un étage de soins de santé primaire ambulatoire, organisés en France autour de la fonction du médecin généraliste traitant.
    MG France souligne le retard de notre pays dans l’organisation de cet étage de soins et le sous investissement dont il est victime comparativement à d’autres pays développés. Les études internationales sont pourtant convergentes pour démontrer :

    - qu’en matière de santé publique, augmenter les ressources des soins primaires facilite l’accès aux soins, réduit les inégalités sociales de santé et diminue la mortalité*

    - qu’il est capital de développer l’étage des soins primaires en lui apportant des moyens par répondre aux besoins de santé de la population**
    MG France questionnera les candidats à la présidentielle 2017 lors de son colloque à Paris, à la Maison de la Chimie, le jeudi 2 mars 2017.

    D'ores et déjà, puisque la qualité d’un système de soins se mesure à la facilité financière d’accès aux soins de premier recours, sans reste à charge, MG France rappelle sa proposition formulée en 2015 d’exonération du ticket modérateur pour les actes en soins primaires***.

    Le débat santé de la présidentielle est lancé, il intéresse à juste titre la population. Il doit être l’occasion d’un vrai débat démocratique permettant à chacun de choisir. MG France remercie les candidats de se prononcer sur ses propositions et leur donne rendez-vous le 2 mars.

     

    * : Leiyu Shi, James Macinko, Barbara Starfield and al. "Primary care, social inequalities, and all-cause, heart disease, and cancer mortality in US contries". Am J Public Health, 2005 ; 95 (4) : 674-680 American public health association.

    ** : Organisation Mondiale de la Santé. Primary Health Care. Now More Than Ever. Geneva: WHO; 2008

    *** : http://www.mgfrance.org/index.php/presse/communiques/communiques-2015/876-mg-france-reclame-l-exoneration-du-ticket-moderateur-pour-les-actes-de-soins-du-medecin-traitant

    Mots-clés : présidentielle, soins primaires, exonération du ticket modérateur

    Contacts :
    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99

    Référence du communiqué de presse :
    N° 412 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Alzheimer : les soins primaires plus efficaces que les médicaments

    La commission de transparence de la Haute Autorité de Santé vient de reconnaître l'inutilité et même la nocivité des médicaments indiqués dans la maladie d'Alzheimer.

    MG France s’était élevé dès le 8 novembre 2011 contre l’usage généralisé de ces molécules qui coutent 130 millions d’euros*  tous les ans à l’assurance-maladie. L’avis de la HAS ouvre la voie à un meilleur usage de cette dépense.

    La prise en charge des malades d’Alzheimer par une équipe de soins primaires est plus que jamais une priorité. Elle est réclamée par les patients et par leurs familles. Elle doit s’appuyer sur des moyens, notamment pour la coordination des soins, leur permettant d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions.

    Orienter les 130 millions d'euros économisés chaque année par l’arrêt de médicaments inutiles vers le Fonds d'Intervention pour les Soins primaires réclamé par MG France serait une première mesure en faveur d’une prise en charge efficace des malades.


    * : si tous les médecins avaient prescrit ces médicaments à tous les patients concernés, 2,6 milliards auraient été dépensés chaque année.

     

    Mots clés : Alzheimer, HAS, Fonds d’intervention pour les soins primaires.
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 408 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Le développement des soins primaires est la seule solution durable pour redresser les comptes de la branche maladie de la Sécurité Sociale

    MG France dénonce depuis 30 ans le déséquilibre du système de santé français. L’absence d’investissements sur les soins primaires est une des principales causes du déficit structurel de la branche maladie de la Sécurité Sociale. Notre système de santé reste en effet trop centré sur les soins curatifs et trop peu orienté vers la prévention, l’éducation sanitaire et le maintien à domicile des malades.

    La santé publique est encore peu développée dans notre pays. Elle ne fait toujours pas l’objet d‘une attention soutenue des décideurs politiques de tous bords. C’est pourquoi les inégalités sociales de santé demeurent anormalement élevées, entraînant une importante différence d’espérance de vie entre catégories sociales.

    La Loi consacre désormais une place importante à l’organisation des soins primaires, centrée sur le travail en équipe autour du médecin généraliste traitant. La convention médicale qui vient d’être signée s’oriente vers une valorisation de l’exercice du médecin généraliste.

    Ces évolutions positives doivent se poursuivre car elles s’inscrivent dans une crise démographique sans précédent pour la médecine générale. Prévue et annoncée, cette crise est maintenant devant nous. Ce n’est pas la coercition rêvée par quelques députés qui pourra l‘éviter, puisqu’il n’y a plus aujourd’hui assez de candidats à l’exercice d’un métier exigeant et rendu difficile par l’absence de moyens adaptés à notre époque.

    MG France demande donc aux responsables politiques d’aller au bout de cette révolution des soins primaires en créant dans le prochain PLFSS un Fonds d’intervention en soins primaires. Celui-ci devra notamment permettre le recrutement de secrétaires et d’assistants médicaux dans les cabinets de médecine générale. Libérer du temps médical, dont 30 % est consacré à du travail non soignant, permet de prendre en charge plus de patients, facilite le travail du médecin et lui permet de se consacrer entièrement à son cœur de métier : l’examen, le diagnostic et la prise de décisions.

    Ce n’est qu’en investissant durablement sur les soins primaires que nous viendrons à bout de cette crise démographique et organisationnelle qui menace la santé de nos concitoyens et les comptes de l’assurance maladie.

     

     

    Mots clés : déficit structurel, crise démographique, fonds d’investissement en soins primaires.

     

    Contacts :

    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 405 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • MG France demande au Président de la République la création d’un fonds d’investissement pour les soins primaires

    Depuis 2003, date de la première proposition d’un forfait structure par MG France, le concept de dotation de fonctionnement, permettant aux médecins généralistes de ce pays d’exercer avec les mêmes moyens que leurs confrères européens, a fait son chemin. 
    Le forfait structure, finançant un poste d’assistant ou d’assistante au cabinet médical, permet de dégager du temps médical disponible pour faciliter l’accès aux soins de la population d’un territoire. C’est un des éléments de réponse à la crise démographique responsable des déserts médicaux.
     
    Ce forfait est désormais une revendication partagée par tous les syndicats médicaux libéraux, et validée par l’Assurance-Maladie en séance de négociation conventionnelle.
     
    Le montant de l’enveloppe prévue pour cette négociation ne permettra pas de donner au forfait structure l’ampleur suffisante pour répondre aux besoins des médecins généralistes traitants. Il convient en effet de rattraper le retard pris par la France en matière d’organisation des soins primaires ambulatoires. 
     
    MG France en appelle au Président de la République afin de créer un fonds d’investissement dédié à l’organisation des soins de premier recours sur tout le territoire, Ce fonds doit permettre la création d’un forfait structure permettant de doter les cabinets de médecine générale des moyens humains et matériels qui lui permettront de répondre aux attentes et aux besoins de santé d’une population qui aspire à être soignée à domicile. MG France demande sa création dans la prochaine loi de financement de la sécurité sociale.
     
    Pour en savoir plus, lire la lettre au Président de la République
     
    Mots-clés : forfait structure, soins primaires, fonds d’investissement

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 398 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

     

  • MG France demande au Président de la République la création d’un fonds d’investissement pour les soins primaires

     

     

    Monsieur François Hollande
    Président de la République


     

    Paris, le 23 juin 2016

     

     

    Monsieur le Président de la République,

     

    Tous les jours et dans tous les territoires, les médecins généralistes offrent leurs soins à la population au meilleur cout possible et sans « reste à charge », lui garantissant ainsi un parcours de soins accessible.

    Notre pays est confronté à une crise démographique sans précédent de la médecine générale, annoncée par MG France dès 2006, qui culminera en 2025 avec un déficit de 25% des effectifs .

    La désertification médicale n’est plus l’apanage des campagnes, elle devient la règle dans les banlieues et même au cœur des villes. L’Ile-de-France est touchée, et Paris n’échappe plus à ce problème même si l’offre hospitalière masque pour quelque temps encore ce déficit.

    Cette situation est très mal vécue par la population qui a de plus en plus de difficultés à trouver un médecin traitant

  • A-t-on encore besoin de médecins généralistes ?

    Un récent sondage IPSOS commandé par les Laboratoires Internationaux de Recherche (LIR), un think tank des "big pharma" installées en France, nous explique que les généralistes ne sont pas utiles et seront bientôt remplacés en France. Les voies de contournement sont nombreuses et les Français seraient prêts à les suivre !

  • Convention médicale : Il faut un nouveau modèle économique pour les médecins généralistes

    "Nous avons besoin d'un plan Marshall pour la médecine générale", a fait savoir Claude Leicher, lors d'une conférence de presse organisée au siège de MG France le 25 mai. "La situation des médecins généralistes illustre l’absence d’orientation politique claire des gouvernements successifs en faveur des soins primaires. La convention médicale 2016 doit définir une nouveau modèle économique pour la médecine générale et nous conduire vers l'équité des tarifs entre les spécialités."

  • Favoriser l’interprofessionnalité

    En 2016, la convention médicale sera-telle l'occasion de traiter ce sujet, mais dans une vision plus globale ? Des actes (?) après des discours anciens répétitifs, comme ceux du rapport du Haut Comité de Santé Publique (HCPS) de 1994, celui des Etats Généraux de l’Organisation des Soins (EGOS) de 2003, le bilan de la Conférence Nationale de Santé 2006-2010. Le mouvement s’accélère avec rapport du Comité des Sages présidé par Alain Cordier, la Grande Conférence Nationale de Santé de 2016 succédant à la Stratégie Nationale de Santé et son "virage ambulatoire".

  • Virage ambulatoire ou sortie de route ?

    Plus de soins ambulatoires, moins de soins hospitaliers. Le projet du « virage ambulatoire » de la médecine, caressé par les gouvernements successifs, est désormais brandi en cheval de bataille. Il faut dire qu’avec plus de 46 % des dépenses de santé imputables à l’hôpital contre 25 % à la ville, l’enjeu est majeur pour la Sécurité sociale. Mais la volonté politique se heurte à la réalité du terrain : faute d’entendre les médecins, les propositions politiques seraient inapplicables.

  • Ce que vous voulez savoir sur ASALEE sans oser le demander

    Action de santé libérale en équipe - ou Asalée - est née en 2003 à l'initiative de Jean Gautier (MG79), en collaboration avec l'URML de Poitou-Charentes et l'équipe de recherche de Yann Bourgueil. Asalée fonctionne sur le terrain depuis 2006.
    Coopération pluri professionnelle entre médecins généralistes et infirmiers, les actions d'Asalée sont intégrées au cabinet des praticiens, afin de s'adapter à l'évolution de la demande de soins, notamment à la place grandissante des maladies chroniques. Asalée correspond aussi à l'évolution du métier de médecin généraliste qui nécessite de plus en plus de travailler en équipe.

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Premier syndicat de médecins généralistes, a été créé en 1986 par la fédération de syndicats départementaux avec pour objectifs : la revalorisation de la Médecine Générale, des soins de qualité accessibles à tous et faire de la médecine générale une spécialité reconnue

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