• LEVOTHYROX VS LEVOTHYROX

    Vous êtes très nombreux à recevoir des patients qui vont mal depuis le nouveau levothyrox, qui ont des symptômes multiples entraînant, dans certainscas, l’arrêt de leur traitement
    Qu’en est-il vraiment ?

  • Crise sanitaire

    Deux mots qui jettent le trouble dans la sphère politico-médiatique, l’espace de quelques semaines.
    Le Médiator®, la grippe H1N1, l’aluminium des vaccins, le Lévothyrox®…

  • Billet d'humeur : le Lévothyrox, ou la patate chaude ...

    Au moment où chaque généraliste est interpellé 5 fois par jour sur les traitements thyroïdiens, MG France s'interroge.

     

    Qui a décidé de modifier la composition du Lévothyrox ? Pas les médecins généralistes
    Qui a oublié de communiquer sur les éventuelles conséquences ? Pas les médecins généralistes
    Qui a nié les problèmes rencontrés ? Pas les médecins généralistes
    Qui a flanché quand la panique a envahi les patients ? Pas les médecins généralistes
    Qui a dit "le patient a le droit de choisir" ? Pas les médecins généralistes
    Qui saura, comme toujours, examiner tranquillement les faits et décider avec son patient de la meilleure manière de régler ce qui est devenu une crise sanitaire ? Le médecin généraliste.

     

    Il ne manquerait plus maintenant que l'assurance maladie lui reproche sa prescription !


    Mots clés : Lévothyrox, crise sanitaire.

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99
    • Dr Jean-Louis BENSOUSSAN - Tél : 06 14 55 48 68
       

    Référence du communiqué de presse :
    N° 445 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

     

  • Levothyrox® : ANSM, le retour …

    L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament précise les conditions de prescription de l’ancienne forme de levothyroxine qui fait sa réapparition ce lundi 2 octobre dans les pharmacies.

  • MG France demande une clarification de la politique française du médicament générique

    MG France prend acte de la déclaration de la ministre de la santé qui a déclaré hier que les patients doivent "pouvoir choisir le médicament qui leur convient le mieux".

    MG France, globalement favorable aux génériques, demande que soit clarifiée la responsabilité des uns et des autres dans la prescription médicamenteuse.

    On ne peut pas en même temps dire au patient qu'il doit pouvoir choisir et demander au médecin prescripteur d'entériner ce choix.
    On ne peut pas confier la responsabilité du choix au patient et reprocher au médecin de valider ce choix par sa prescription.

    MG France suggère aux médecins généralistes de ne pas utiliser la mention "Non Substituable" et conseille aux patients d'en parler avec leur pharmacien qui a tout à fait le droit de délivrer le princeps si le patient lui demande.

    MG France demande aux pouvoirs publics, dans un souci de clarté, de faire disparaitre la contrainte de cette mention ajoutée "Non Substituable", manuscrite ou pas, qui reporte sur le médecin la responsabilité d'un choix qui appartient désormais au patient.


    Mots clés : générique, prescription, non substituable

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99
    • Dr Jean-Louis BENSOUSSAN - Tél : 06 14 55 48 68
       

    Référence du communiqué de presse :
    N° 444 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

     

  • Levothyrox® : les médecins généralistes en première ligne

    Alors que se développe chez les patients recevant la nouvelle formule du Levothyrox® une inquiétude rapportée par les médias, les médecins généralistes sont en première ligne et répondent à leurs questions.

  • Kafka rôde … encore !


    Vous connaissez l’AMM, autorisation de mise sur le marché pour les médicaments.
    Mais connaissez-vous l’ITR ? Indication thérapeutique remboursable.

    Subtil ? Oui. L’assurance maladie ne rembourse que sur la base de l’ITR.
    Opposable ? Bien entendu !

  • Les biosimilaires s’invitent dans les débats

    Les prescriptions, comme les non-prescriptions médicamenteuse, sont des éléments centraux de l’activité quotidienne des médecins généralistes. Si on souligne que plus de 80 % des actes comportent au moins un médicament, cette facette de leur activité concerne la quasi-totalité de leurs actes en médecine générale. Historiquement, il s’agissait de médicaments princeps exclusivement. Mais l’histoire des génériques, tardivement introduits en France, a transformé le paysage des prescriptions.

  • Alzheimer, des médicaments inutiles qui resteront remboursés

    Malgré un rapport de la Haute Autorité de Santé (HAS) qui, réglementairement, doit conduire au déremboursement de ces médicaments en raison d’un service médical rendu insuffisant, la décision de déremboursement n’a pas été prise par le ministère de la Santé.

  • Le médicament, le « Merdique amant » ... ?

     

    La revue Prescrire, indépendante et … agaçante, nous rappelle chaque année que bien des médicaments que nous prescrivons couramment sont inutiles et/ou dangereux, bien souvent trop dangereux pour leur modeste utilité.

  • MG France, la FMF et le Bloc, syndicats signataires de la convention médicale, favorables à une prise en charge différente des malades d’Alzheimer

    Paris, le 04 novembre 2016

    MG France, la FMF et le Bloc, syndicats signataires de la convention médicale,
    favorables à une prise en charge différente des malades d’Alzheimer

     


    Les syndicats signataires de la convention incitent les médecins libéraux à interrompre la prescription des médicaments de la maladie d’Alzheimer.

     

    Plus de dix ans ont été nécessaires pour que les autorités sanitaires françaises se décident au retrait du Mediator, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient prouvées.

    Combien d’années seront nécessaires pour que l’inutilité et les effets secondaires des médicaments de la maladie d’Alzheimer, confirmés il y a quelques jours par la Haute Autorité de Santé, aboutissent à leur retrait ?

    En cas de plainte d’une famille, les responsables politiques et sanitaires seront mis en cause.
    Les prescripteurs, informés des risques, et qui continueraient à prescrire, pourraient l’être aussi.

    Les trois syndicats signataires de la convention médicale, MG France, la FMF et le Bloc, prennent aujourd’hui leurs responsabilités en recommandant aux médecins de cesser  complètement la prescription de ces médicaments.

    Pour autant, il ne s’agit pas de laisser ces patients sans soin et sans accompagnement.

    Leur maladie affecte en particulier profondément leur entourage. Leur parcours de soins doit être fondé sur une prise en charge médicale et sociale, et non sur la prescription d’un médicament. La dépense évitée par la non prescription de traitements inutiles et dangereux peut être plus efficacement consacrée à l’accompagnement des malades et à l’aide aux aidants, en facilitant notamment le maintien à domicile par des « solutions de répit ».

    MG France, la FMF et le Bloc attendent cette décision des autorités. Ils incitent les médecins libéraux à interrompre la prescription de ces médicaments, pour protéger ces patients particulièrement vulnérables et mieux les accompagner.

     

    Contacts Presse :

    MG France : Claude Leicher, Président / 06 25 20 01 88 - president@mg-france.fr
    FMF : Jean-Paul Hamon, Président / 06 60 62 00 67 jp.hamon.dr@wanadoo.fr
    Le Bloc : Philippe Cuq, Président / 06 08 91 86 82 phcu@wanadoo.fr, Bertrand de Rochambeau, Président / 06 48 20 16 77 bdr@club-internet.fr, Jérôme Vert, Président / 06 73 69 90 82 - jejevert@wanadoo.fr
     

  • Alzheimer : les soins primaires plus efficaces que les médicaments

    La commission de transparence de la Haute Autorité de Santé vient de reconnaître l'inutilité et même la nocivité des médicaments indiqués dans la maladie d'Alzheimer.

    MG France s’était élevé dès le 8 novembre 2011 contre l’usage généralisé de ces molécules qui coutent 130 millions d’euros*  tous les ans à l’assurance-maladie. L’avis de la HAS ouvre la voie à un meilleur usage de cette dépense.

    La prise en charge des malades d’Alzheimer par une équipe de soins primaires est plus que jamais une priorité. Elle est réclamée par les patients et par leurs familles. Elle doit s’appuyer sur des moyens, notamment pour la coordination des soins, leur permettant d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions.

    Orienter les 130 millions d'euros économisés chaque année par l’arrêt de médicaments inutiles vers le Fonds d'Intervention pour les Soins primaires réclamé par MG France serait une première mesure en faveur d’une prise en charge efficace des malades.


    * : si tous les médecins avaient prescrit ces médicaments à tous les patients concernés, 2,6 milliards auraient été dépensés chaque année.

     

    Mots clés : Alzheimer, HAS, Fonds d’intervention pour les soins primaires.
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 408 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

logo-mgfrance2016_footer.png

Premier syndicat de médecins généralistes, a été créé en 1986 par la fédération de syndicats départementaux avec pour objectifs : la revalorisation de la Médecine Générale, des soins de qualité accessibles à tous et faire de la médecine générale une spécialité reconnue

Sites associés

MG Form
La formation du Généraliste

France AGA
Association de Gestion Agréée
des professionnels de santé

Medsyn
La télétransmission en
toute quiétude