• MG France s’insurge contre le blocage des honoraires pédagogiques des maîtres de stage des universités

    Depuis 2011, plusieurs universités refusent de régler les honoraires pédagogiques de certains chefs de clinique, maîtres de conférences ou professeurs universitaires en médecine générale pour leur activité de maitres de stage des universités (MSU). Leurs doyens ont une interprétation discutable du décret du 28 juillet 2008 relatif au personnel enseignant des universités, titulaires et non titulaires de médecine générale [1].

  • La Fédération des Soins Primaires se félicite de l'arrivée des Généralistes CSMF, son 10e membre fondateur

    La Fédération des Soins Primaires (FSP) se réjouit de l'arrivée de son dixième membre fondateur, "les Généralistes CSMF".
    Dix structures fondatrices ne seront pas de trop pour imposer les soins primaires et leur fédération dans le paysage sanitaire français.

     

    Le défi qui s'annonce est immense au regard du retard pris par les gouvernements successifs depuis 30 ans. Aucun n'a investi dans les soins primaires comme cela a été fait dans d’autres pays.
     
    Les soins primaires doivent occuper ou reprendre la place qui leur revient dans le système de santé de notre pays. Il faut désormais s’appuyer sur les réalisations des professionnels pour mieux prendre en charge la population sur le territoire, faire confiance à ses capacités d’innovation et de création, et développer de nouveaux modèles économiques et de nouvelles relations entre la ville et l’hôpital.
     
    Professionnels libéraux ou salariés, les acteurs de soins primaires appellent de leurs voeux un plan d’investissement dans les soins ambulatoires du niveau du plan Debré qui a créé les CHU en 1958.

    La fédération des soins primaires appelle les candidats à l’élection présidentielle à donner aux soins primaires les moyens indispensables pour répondre aux besoins de santé de la population. Le système de santé français a besoin d’une révolution, celle-ci passera nécessairement par les soins primaires.

    Mots-clés : Fédération des soins primaires, virage ambulatoire


    Contacts :

    Philippe Marissal – p.marissal@soinsprimaires.fr– 06 07 55 90 00
    Kris Kundun - k.kundun@soinsprimaires.fr
     


    Référence du communiqué de presse :
    03 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Grâce à la ténacité de MG France, les femmes médecins libérales vont pouvoir bénéficier d’un avantage conventionnel supplémentaire en cas de maternité

    Aujourd’hui encore, pour une femme médecin qui souhaite concilier vie professionnelle et maternité, l’installation dans un cabinet libéral reste problématique. En effet, lors de l’interruption de son activité, elle doit avoir un revenu de remplacement mais aussi continuer à financer son outil de travail.

  • Déserts médicaux, organisation des soins, déficits des comptes sociaux : quelles sont les propositions concrètes ?

    Il n’est pas de jour où les médias ne soulèvent la lancinante question des déserts médicaux, en faisant état des initiatives désespérées de professionnels ou d’élus locaux inquiets de voir disparaître l’offre de soins de leur territoire.

  • Alzheimer, vaccinations : MG France demande que le gouvernement prenne ses responsabilités

    Alors que la Haute Autorité de Santé (HAS) a confirmé l’absence d’efficacité des médicaments  auprès des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, aucune décision n’a encore été prise pour retirer ces médicaments inutiles, coûteux et parfois dangereux. Sur le terrain, les médecins traitants sont, eux, depuis longtemps passés à l’acte, et la prescription de ces médicaments chute rapidement.

  • Pour MG France, la promesse d’un avantage supplémentaire maternité pour les femmes médecins doit être tenue rapidement

    Parce que le financement de leur outil de travail est une charge importante en cas de grossesse, les femmes médecins libérales décident souvent d’avoir leurs enfants avant de s’installer.

  • MG France, toujours opposé à l'obligation du tiers payant, appelle les médecins au boycott du tiers-payant complémentaire

    Depuis le 1er janvier 2017, le tiers payant est de droit pour les patients en ALD (affection de longue durée) ou en maternité sur la seule part prise en charge par l'assurance maladie.
    Il doit devenir un droit pour tous les patients le 30 novembre 2017, mais seulement sur la part prise en charge par l’assurance maladie.

  • Epidémies: les médecins généralistes et les autres acteurs de soins primaires, assurent l’essentiel de la prise en charge

    Pendant cette période de vacances, la surcharge de travail des acteurs de soins primaires, notamment des infirmières, des pharmaciens, des kinésithérapeutes et des médecins généralistes est importante. L’épidémie de grippe qui a démarré un peu plus précocément cette année, se cumule en effet, à leur travail habituel, et à deux autres épidémies, celles de gastro entérite, et celle de bronchiolite des nourrissons. Les patients concernés sont en écrasante majorité pris en charge par eux.

    Sur un mois de décembre, plus de 24 millions de patients consultent un médecin généraliste, dont 2,2 millions par une visite à domicile. Dans le même temps, 1,6 millions vont aux urgences, et dans ce cas 56% n’a fait aucune démarche de soin préalable (essai de contact d’un médecin par exemple) dans les 24h précédentes. Seuls 6% des patients déclarent n’avoir pu contacter son médecin traitant. Dans le même temps, 2% des patients arrivés aux urgences sont repartis sans attendre d’avoir été examiné (*).

    MG France rend hommage à tous les soignants: qu’ils travaillent en cabinet libéral, en maison médicale de garde, en centre de santé, en services d’urgence à l’hôpital ou en clinique, ils assument ensemble la totalité des demandes de soins dans ces périodes épidémiques. Tous le font avec constance, dévouement, et tous méritent d’être salués quel que soit leur statut, libéral, salarié, hospitalier.

    MG France salue plus particulièrement les médecins généralistes libéraux, qui assurent 94% des demandes de soins chaque jour, notamment en phase d’épidémie et ceci malgré leur surcharge de travail, malgré les vacances de fin d’année, malgré des moyens insuffisants (secrétariat, assistants de cabinet).

    L’absence de reconnaissance de leur rôle par les pouvoirs publics lors des déclarations qui se renouvellent chaque hiver, à chaque épidémie, est un scotome politique discordant avec la volonté exprimée d’un virage ambulatoire. Car, comme tous les ans, les médecins généralistes, qui ont vacciné avec les infirmières libérales plusieurs millions de patients, se sont organisés sur tout le territoire. Ils prennent en charge les malades, assurent la très grande majorité des urgences et évitent chaque fois que possible des hospitalisations inutiles.

    Dans des pays proches, les pouvoirs publics adressent des recommandations à la population sur les signes d’alerte qui doivent amener les patients à contacter un médecin. Si on veut éviter que lorsque le pays s’enrhume, les urgences hospitalières ne s’encombrent, ce n’est que par une communication sur le bon usage du système de santé que se règlera ce problème récurrent.

    Consultez votre médecin généraliste, traitant, de garde, d’astreinte, mais n’allez pas de vous même aux urgences comme 56% des arrivants le font sans démarche préalable !

     

    *Structures des urgences hospitalières : premiers résultats de l’enquête nationale réalisée par la DREES.
    Le panorama des établissements de santé – 2014 -


    Mots-clés : grippe, épidémie, urgences
     

    Contacts :

    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99
    Dr Jean Louis BENSOUSSAN - Tel : 06 14 55 48 68
     

    Référence du communiqué de presse :
    N° 416 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • La fédération des soins primaires prête à relever les défis de l’organisation des soins

    La Fédération des Soins Primaires (FSP), regroupant neuf syndicats et associations impliqués dans les soins primaires, a tenu son assemblée générale constitutive le 14 décembre 2016.

    Née de la volonté des professionnels de santé libéraux et salariés intervenant au bénéfice des patients, la FSP a pour but de promouvoir la coordination des différents professionnels de santé autour de leurs patients ou auprès d'une population, et de soutenir les professionnels de santé dans leurs initiatives locales et nationales.

    Consciente de l’urgence d’un véritable virage ambulatoire et d’une nécessaire réorganisation de notre système de santé par les professionnels de terrain, la FSP a pour vocation de fédérer les initiatives de ses membres et de mener à bien  les projets issus de ses réflexions.

    La FSP va engager une réflexion sur ses principaux champs d’action que sont la prévention, l’éducation thérapeutique, la coordination des soins autour des patients, le maintien à domicile.

    Très impliquée auprès des patients, elle défend l’idée d’une approche pluridimensionnelle des soins et d’un système de santé solidaire, accessible à tous et efficient.

    Elle saura porter ce message auprès des responsables politiques dans les mois qui viennent.

    La Fédération sera la maison commune de toutes les structures et de tous les professionnels de santé qui souhaitent le développement des soins primaires. 

    Le bureau de la FSP est ainsi constitué :

    Président : Philippe Marissal – MG France

    Vice-Présidents :Maryse Alcindor – SNIIL, Gilles Bonnefond – USPO , Brigitte Bouzige – FFMPS, Frédéric Villebrun – USMCS,

    Secrétaire général : Kris Kundun - UNAP-SYPCAC

    Secrétaire général adjoint : Karine Royer - FNCS

    Trésorière : Marie-Hélène Nicquevert - ANSFL

    Trésorière adjointe : Margot Bayart -  ASALEE

     

    Contacts Presse
    Philippe Marissal – p.marissal@medsyn.fr– 06 07 55 90 00
    Kris Kundun - podologue.kundun@orange.fr

     

  • MG France refuse le déremboursement des implants contraceptifs par la CPAM du Havre

    La CPAM du Havre préfère-t-elle l’IVG aux implants contraceptifs chez les jeunes femmes de moins de 18 ans ?


    C’est ce que peut laisser penser le scandaleux courrier reçu par de nombreux médecins généralistes de la région du Havre, courrier qui les somme de ne plus leur prescrire d’implants contraceptifs chez les femmes de moins de 18 ans ou de plus de 40 ans, sous peine de mettre celui-ci à la charge du médecin prescripteur.

    Rappelons que chez la jeune fille mineure ou chez la femme de plus de 40 ans, la pose d’un implant contraceptif est souvent le moyen contraceptif le plus adapté à sa situation, parce qu’il échappe aux contre-indications de la pilule et permet d’éviter les grossesses liées à l’oubli d’une prise.

    En refusant de rembourser les implants contraceptifs chez ces patientes, la CPAM du Havre prive de nombreuses femmes d’un moyen contraceptif simple et efficace. Elle s’expose au risque de voir augmenter les grossesses non désirées chez des jeunes filles ou des femmes plus âgées pour lesquelles le recours à une IVG témoigne d’un échec de leur prise en charge et doit être évité.

    MG France demande à la CPAM du Havre de revenir sur cette décision scandaleuse afin de permettre aux médecins prescripteurs de poursuivre sereinement leur travail. Conformément à la volonté du législateur, en 2016, la contraception doit rester accessible à toutes les femmes quels que soient leur âge, leurs conditions de santé ou leurs ressources financières.

     

    Mots clés : contraception, IVG, implants contraceptifs, adolescentes
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr Gaétan THENARD - Tél : 06 37 23 99 53
    • Dr Laure LEFEBVRE  - Tél : 06 14 48 81 05

     

    Référence du communiqué de presse :
    N° 415 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Fédération des soins primaires : un 10e membre fondateur et une assemblée générale constitutive

    La Fédération des Soins primaires (FSP), qui réunit différentes professions et structures du champ des soins primaires, a le plaisir d’accueillir son 10e membre fondateur : Les Généralistes – CSMF.

     

    A quelques mois de l’échéance présidentielle, les 10 membres fondateurs de la Fédération des soins primaires réaffirment la nécessité de faire évoluer l’exercice pluri-professionnel pour répondre aux nouveaux enjeux de santé dans notre pays. La Fédération réitère son appel à l’élargissement et invite les organisations qui souhaitent la rejoindre à la contacter.

    L’assemblée générale constitutive de la FSP aura lieu le 14 décembre prochain, au siège de MG France.

     

    Rappel

    Annoncée le 16 novembre 2016, la Fédération des soins primaires regroupe dix acteurs  des soins primaires : médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers, sages-femmes, centres de santé, médecins de centres de santé ou de maisons et pôles de santé, praticiens de santé libérale en équipe, et podologues.

    Ces syndicats ou associations ont décidé de se rapprocher pour faire évoluer leur exercice qui doit répondre aux grands défis du système de santé : le vieillissement de la population (9,2 % a plus de 75 ans) et le développement des maladies chroniques (15 % des assurés souffrent d’une ALD).

    La FSP souhaite faciliter le dialogue et l’échange entre les différentes professions de santé pour mieux coordonner les acteurs de santé de proximité autour de leur patientèle, mieux participer à la prévention, à l’amélioration et à la protection de l’état de santé de la population, et ainsi contribuer à la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé. Elle entend devenir la structure de référence des pouvoirs publics, tant sur le plan national que régional.

    Lire le dossier de presse

    La FSP rassemble les organisations suivantes : L’Association Nationale des Sages-femmes Libérales (ANSFL ;  L’Association Asalée (Action de Santé Libérale En Equipe) ;  La Fédération Française des Maisons et Pôles de Santé (FFMPS) ;  La Fédération Nationale des Centres de Santé (FNCS) ; La Fédération Française des Médecins Généralistes (MG France) ; Les Généralistes- CSMF ; Le Syndicat National des Infirmiers et Infirmières Libérales (SNIIL) ; L’Unap-Sypcac (Union pour l’avenir de la podologie) ; L’Union Syndicale des Médecins exerçant en Centres de Santé (USMCS) ; L’Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO)

    Mots-clés : Fédération des soins primaires, virage ambulatoire

     

    Contacts :

    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 414 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Politique de vaccination : MG France réclame plus de clarté

    Les médecins généralistes jouent un rôle primordial dans la stratégie vaccinale. Leur participation doit pouvoir s’appuyer sur des recommandations claires et sur des règles précises.

    Le récent rapport commandé par le ministère de la santé* propose d’élargir l’obligation vaccinale à toutes celles qui sont actuellement recommandées dans le calendrier de l’enfant.
    Cet élargissement s’accompagnerait d’une « clause d’exemption » en cas de refus de vaccination par les parents.

    Dans cette situation, le médecin généraliste devrait au cours de la consultation, et souvent à l’issue d’une longue et complexe discussion, faire signer un document à insérer dans le carnet de santé de l’enfant.

    Cette clause d’exemption n’apporte pas la clarté dont ont besoin les professionnels de santé. Ils s’interrogent notamment sur son impact médico-légal.

    Elle ne permet pas non plus de redonner confiance à la population, à qui les professionnels de santé devront expliquer les conséquences de cette clause d’exemption, assimilée à un refus de vaccination.

    MG France demande que la stratégie vaccinale soit encadrée par des règles précises, stables et documentées, en particulier sur ses aspects juridiques.

    Il serait dommageable pour la couverture vaccinale et pour la santé publique que cette demande ne soit pas entendue.

     

    * Ce rapport fait suite à la concertation citoyenne lancée en septembre

     

    Mots-clés : vaccination, clause d’exemption, obligation vaccinale

     

    Contacts :

    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 413 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • MG France soutient les généralistes de Romillé menacés par la CPAM d’Ille et Vilaine

    Le 26 mars 2015, MG France lançait un mouvement pour porter le tarif de la consultation à 25€. Relayée ensuite par d’autres syndicats, cette action s’est bien installée dans le paysage et les caisses s’en inquiètent. A Romillé notamment, la CPAM d’Ille et Vilaine menace de sanctions les médecins généralistes qui cotent 25 €.

    MG France rappelle que ce mouvement tarifaire est justifié par le blocage du tarif de la consultation depuis le 6 janvier 2011.
    MG France rappelle aussi à chacun ses responsabilités. En janvier 2007, l’avenant n° 19 signé par la CSMF et le SML créait une majoration de 2€ en excluant une seule spécialité, la médecine générale.
    Contre cet avenant, MG France a intenté puis gagné un recours en annulation devant le Conseil d’État, décision qui n'a pas été exécutée par le directeur général de la CNAM de l’époque.

    Il est croustillant de voir un syndicat prétendre défendre aujourd’hui des médecins généralistes contre une décision qu’il a prise hier !
    Toute repentance mérite d’être saluée... quand elle est exprimée. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

    Comme tous les syndicats signataires de la convention, MG France soutient les médecins généralistes de Romillé et tous ceux qui seraient inquiétés en raison de ce mouvement tarifaire.
    MG France met dès aujourd’hui ses moyens juridiques à leur disposition en envoyant son responsable des affaires juridiques à Romillé, le mercredi 16 novembre.

    Mots-clés : Romillé, mouvement tarifaire, avenant 19

    Contacts :
    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99

    Référence du communiqué de presse :
    N° 411 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • MG France s’associe à la création de la Fédération des Soins Primaires (FSP).

    MG France et ses partenaires souhaitent coordonner les acteurs de santé de proximité autour de leur patientèle, participer à la prévention, à l’amélioration et à la protection de l’état de santé de la population, et ainsi contribuer à la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé

  • MG France, la FMF et le Bloc, syndicats signataires de la convention médicale, favorables à une prise en charge différente des malades d’Alzheimer

    Paris, le 04 novembre 2016

    MG France, la FMF et le Bloc, syndicats signataires de la convention médicale,
    favorables à une prise en charge différente des malades d’Alzheimer

     


    Les syndicats signataires de la convention incitent les médecins libéraux à interrompre la prescription des médicaments de la maladie d’Alzheimer.

     

    Plus de dix ans ont été nécessaires pour que les autorités sanitaires françaises se décident au retrait du Mediator, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient prouvées.

    Combien d’années seront nécessaires pour que l’inutilité et les effets secondaires des médicaments de la maladie d’Alzheimer, confirmés il y a quelques jours par la Haute Autorité de Santé, aboutissent à leur retrait ?

    En cas de plainte d’une famille, les responsables politiques et sanitaires seront mis en cause.
    Les prescripteurs, informés des risques, et qui continueraient à prescrire, pourraient l’être aussi.

    Les trois syndicats signataires de la convention médicale, MG France, la FMF et le Bloc, prennent aujourd’hui leurs responsabilités en recommandant aux médecins de cesser  complètement la prescription de ces médicaments.

    Pour autant, il ne s’agit pas de laisser ces patients sans soin et sans accompagnement.

    Leur maladie affecte en particulier profondément leur entourage. Leur parcours de soins doit être fondé sur une prise en charge médicale et sociale, et non sur la prescription d’un médicament. La dépense évitée par la non prescription de traitements inutiles et dangereux peut être plus efficacement consacrée à l’accompagnement des malades et à l’aide aux aidants, en facilitant notamment le maintien à domicile par des « solutions de répit ».

    MG France, la FMF et le Bloc attendent cette décision des autorités. Ils incitent les médecins libéraux à interrompre la prescription de ces médicaments, pour protéger ces patients particulièrement vulnérables et mieux les accompagner.

     

    Contacts Presse :

    MG France : Claude Leicher, Président / 06 25 20 01 88 - president@mg-france.fr
    FMF : Jean-Paul Hamon, Président / 06 60 62 00 67 jp.hamon.dr@wanadoo.fr
    Le Bloc : Philippe Cuq, Président / 06 08 91 86 82 phcu@wanadoo.fr, Bertrand de Rochambeau, Président / 06 48 20 16 77 bdr@club-internet.fr, Jérôme Vert, Président / 06 73 69 90 82 - jejevert@wanadoo.fr
     

  • Démographie médicale : le retour des travaux forcés ?

    Certains élus manquent décidément d'imagination.

    Pour résoudre le déficit démographique dénoncé par MG France depuis 10 ans, ces élus proposent d'obliger les médecins, le plus souvent des généralistes, à s'installer là où ils ont déjà fermé la mairie, la poste ou l’école.

    C'est évidemment plus simple que de rechercher les véritables causes du manque d'attractivité de ces territoires et de la médecine générale pour les jeunes.

    Si elle était efficace, cette proposition serait seulement triste.

    • Elle est inadaptée, parce que conduisant à détourner définitivement les jeunes de la médecine générale, profession qui a plus besoin de reconnaissance que de contraintes nouvelles.
    • Elle est dangereuse, puisqu’elle aurait pour effet d'augmenter le nombre d'installations hors convention dans les zones moins défavorisées, aggravant ainsi le reste à charge des patients.

    MG France s'oppose à cette mesure présentée par les élus comme une solution aux demandes justifiées de leurs mandants, qui illustre seulement leur incapacité à résoudre un problème qu'ils ont mis des années à appréhender.

    Mots clés : installation, démographie médicale, attractivité.

    Contacts :
    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99

    Référence du communiqué de presse :
    N° 409 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

     

  • Alzheimer : les soins primaires plus efficaces que les médicaments

    La commission de transparence de la Haute Autorité de Santé vient de reconnaître l'inutilité et même la nocivité des médicaments indiqués dans la maladie d'Alzheimer.

    MG France s’était élevé dès le 8 novembre 2011 contre l’usage généralisé de ces molécules qui coutent 130 millions d’euros*  tous les ans à l’assurance-maladie. L’avis de la HAS ouvre la voie à un meilleur usage de cette dépense.

    La prise en charge des malades d’Alzheimer par une équipe de soins primaires est plus que jamais une priorité. Elle est réclamée par les patients et par leurs familles. Elle doit s’appuyer sur des moyens, notamment pour la coordination des soins, leur permettant d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions.

    Orienter les 130 millions d'euros économisés chaque année par l’arrêt de médicaments inutiles vers le Fonds d'Intervention pour les Soins primaires réclamé par MG France serait une première mesure en faveur d’une prise en charge efficace des malades.


    * : si tous les médecins avaient prescrit ces médicaments à tous les patients concernés, 2,6 milliards auraient été dépensés chaque année.

     

    Mots clés : Alzheimer, HAS, Fonds d’intervention pour les soins primaires.
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 408 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • La vaccination mérite mieux que des idées simplistes !

    Dans son communiqué de presse du 3 octobre 2016, l’Ordre des pharmaciens, s’appuyant sur les résultats d’un sondage qu’il a commandité, demande que les pharmaciens puissent pratiquer les vaccinations dans leurs officines.

    MG France constate une perte de confiance croissante des patients vis à vis des vaccins (seuls 71 % font confiance à la vaccination*) alors que le nombre de cas graves et de décès dus à des pathologies évitables augmente (24 000 cas de rougeole en 8 ans dont 1 500 graves et 10 décès).**

    La vaccination n’est pas qu’un geste technique simple. Elle suppose une évaluation préalable de l’historique médical et vaccinal du patient, une discussion sur les risques présumés et les avantages certains, puis un suivi des éventuelles complications, immédiates ou non. Enfin, sa traçabilité doit être assurée et accessible.

    La confiance ne peut revenir que dans le cadre de la relation privilégiée que le médecin a établie avec son patient et sa famille. Le dossier professionnel du médecin traitant est le lieu naturel de la synthèse nécessaire et donc celui du carnet de vaccination. Le médecin traitant doit pouvoir accéder rapidement et à toute heure aux vaccins nécessaires pour son patient.

    À cet effet, MG France propose de mettre à disposition du médecin traitant un lot de vaccins anti-grippaux, au proratadu nombre de ses patients concernés, sur le modèle de ce qui est fait pour les tests de dépistage du cancer du colon. Complémentaire au travail des infirmières, qui participent déjà à la couverture vaccinale, et en bonne articulation avec les pharmaciens, qui pourraient participer à la gestion de ce stock, cette mesure simple permettra d'améliorer rapidement la couverture vaccinale.

    MG France défend la complémentarité des professionnels de santé de soins primaires et l’exercice pluri-professionnel, dans le respect des compétences de chacun, qu’il soit infirmier, pharmacien ou médecin.
     

     

    Mots clés : vaccination, pharmaciens, exercice pluri-professionnel
     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99

    * Observatoire sociétal du médicament 2015 - 5e vague d’étude menée par Ipsos pour le Leem sur le rapport des Français aux médicaments
    ** http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Rougeole


    Référence du communiqué de presse :
    N° 406 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • Le développement des soins primaires est la seule solution durable pour redresser les comptes de la branche maladie de la Sécurité Sociale

    MG France dénonce depuis 30 ans le déséquilibre du système de santé français. L’absence d’investissements sur les soins primaires est une des principales causes du déficit structurel de la branche maladie de la Sécurité Sociale. Notre système de santé reste en effet trop centré sur les soins curatifs et trop peu orienté vers la prévention, l’éducation sanitaire et le maintien à domicile des malades.

    La santé publique est encore peu développée dans notre pays. Elle ne fait toujours pas l’objet d‘une attention soutenue des décideurs politiques de tous bords. C’est pourquoi les inégalités sociales de santé demeurent anormalement élevées, entraînant une importante différence d’espérance de vie entre catégories sociales.

    La Loi consacre désormais une place importante à l’organisation des soins primaires, centrée sur le travail en équipe autour du médecin généraliste traitant. La convention médicale qui vient d’être signée s’oriente vers une valorisation de l’exercice du médecin généraliste.

    Ces évolutions positives doivent se poursuivre car elles s’inscrivent dans une crise démographique sans précédent pour la médecine générale. Prévue et annoncée, cette crise est maintenant devant nous. Ce n’est pas la coercition rêvée par quelques députés qui pourra l‘éviter, puisqu’il n’y a plus aujourd’hui assez de candidats à l’exercice d’un métier exigeant et rendu difficile par l’absence de moyens adaptés à notre époque.

    MG France demande donc aux responsables politiques d’aller au bout de cette révolution des soins primaires en créant dans le prochain PLFSS un Fonds d’intervention en soins primaires. Celui-ci devra notamment permettre le recrutement de secrétaires et d’assistants médicaux dans les cabinets de médecine générale. Libérer du temps médical, dont 30 % est consacré à du travail non soignant, permet de prendre en charge plus de patients, facilite le travail du médecin et lui permet de se consacrer entièrement à son cœur de métier : l’examen, le diagnostic et la prise de décisions.

    Ce n’est qu’en investissant durablement sur les soins primaires que nous viendrons à bout de cette crise démographique et organisationnelle qui menace la santé de nos concitoyens et les comptes de l’assurance maladie.

     

     

    Mots clés : déficit structurel, crise démographique, fonds d’investissement en soins primaires.

     

    Contacts :

    Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 405 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

  • MG France signe aujourd'hui une convention qui doit faciliter l'exercice de la médecine générale

    Alors qu’il devient difficile de trouver un médecin traitant sur tout le territoire, la convention entre caisses d’assurance-maladie et médecins libéraux consacre pour la première fois une part significative des sommes disponibles à la médecine générale. Elle commence ainsi à corriger une inégalité de traitement qui a été largement responsable de la désaffection de notre métier.

    C’est donc logiquement que MG France signe aujourd’hui un texte conventionnel qui est un premier pas vers la reconnaissance  de la place de notre profession au sein d’un système de santé mieux organisé.

    Dans un contexte où les attentes des médecins sont très fortes, les possibilités financières limitées et les injonctions parfois démesurées, signer une convention est un acte courageux, assumé par les syndicats signataires, qui bénéficiera à l’ensemble des médecins libéraux.

    MG France a réclamé que l’acte de base du médecin généraliste soit au même niveau que les autres spécialistes, et obtenu deux euros d’augmentation qui ne soldent pas les comptes. Exercer la médecine générale aujourd’hui nécessite en effet des moyens matériels et financiers pour répondre aux attentes d’une population dont les besoins de santé ont changé : maintien à domicile, coordination des soins complexes, actions de santé publique, etc.

    En créant un médecin traitant pour les enfants ou en rémunérant des actes complexes, le texte conventionnel prépare les évolutions nécessaires, mais de nombreux dossiers doivent encore avancer, notamment la visite à domicile pour les patients âgés ou invalides. Le forfait structure devra être valorisé rapidement pour permettre aux médecins généralistes de disposer de personnel pour les assister dans leur travail.

    L'ouvrage ne s'achève donc pas avec la signature d’aujourd'hui. Le travail conventionnel débute et MG France y prendra toute sa part.



    Mots-clés : convention, visite à domicile, forfait structure

     

    Contacts :

    • Dr Claude LEICHER - Tél : 06 25 20 01 88
    • Dr François WILTHIEN - Tél : 06 13 60 54 31
    • Dr Jacques BATTISTONI - Tél : 06 62 61 09 99


    Référence du communiqué de presse :
    N° 403 (à rappeler en cas de demande d'information complémentaire)

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Premier syndicat de médecins généralistes, a été créé en 1986 par la fédération de syndicats départementaux avec pour objectifs : la revalorisation de la Médecine Générale, des soins de qualité accessibles à tous et faire de la médecine générale une spécialité reconnue

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