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Fédérés dans l’Union Collégiale, l'UCDF (syndicat des chirurgiens), le
SYNGOF (syndicat des gynécologues-obstétriciens) et l'AAL (syndicat des
anesthésistes) saluent l’adoption de l'amendement Domergue, qui autorise
la représentativité des syndicats regroupant les spécialités exerçant en
plateaux technique lourds.
Après de nombreuses années pendant lesquelles d'autres syndicats ont
parlé en notre nom sans apporter de solutions acceptables ni pour nous,
ni pour nos patients, ni pour les pouvoirs publics, nous sommes
satisfaits de la perspective d'une configuration syndicale ou les
chirurgiens, les gynécologues-obstétriciens et les anesthésistes
pourront négocier eux-mêmes les conditions de leur exercice.
L’amendement Domergue prévoit en effet la création d’un nouveau collège
de médecins exerçant sur des plateaux techniques, qui siègera aux côtés
du collège de médecins généralistes et du collège de médecins
spécialistes au sein des futures Unions régionales des professions de
santé.
Nous sommes révoltés devant la communication de cette "majorité
écrasante" et réactionnaire qui se constitue contre notre prochaine
liberté .
De
quel droit certains syndicats se permettraient d'exiger le retour à cet
asservissement que nous rejetons ? Que valent leurs intérêts d'appareil
face à la volonté de nos spécialités de s'engager dans la démarche qui
permettra d'assurer l'accès aux soins de plateaux techniques lourds pour
tous les patients ?
Avec beaucoup de sagesse, Madame la ministre de la Santé, Mesdames et
Messieurs les députés ont ouvert la voie à la résolution des problèmes
qui nous concernent. Cette menace réactionnaire de nous écraser justifie
la mobilisation actuelle de nos trois syndicats.
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