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Après l'annulation par le Conseil d'Etat d'avenants conventionnels..... |
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11-07-2008 |
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Alors
que la décision du
Conseil d’Etat accroit
l’extrême confusion
issue de la gestion
conventionnelle depuis
2005, MG France estime
qu’il faut maintenant
sortir de la crise
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Le Conseil d’Etat vient
d’annuler les avenants 14, 15 et 19 de la convention
2005.
MG-France, qui avait gagné les élections
professionnelles, avait été exclu volontairement par les
signataires conventionnels de toutes discussions de
janvier 2005 à décembre 2007 :
le Conseil d’état vient
de signifier l’iniquité de ce déni de démocratie.
Les temps (et le gouvernement) ont changé : MG-France
est aujourd’hui un acteur déterminant du débat public.
Sur tous les sujets, nous apportons analyses et
propositions et contribuons aux consensus.
Alors que la décision
du Conseil d’Etat accroit l’extrême confusion issue de
la gestion conventionnelle depuis 2005, MG France estime
qu’il faut maintenant sortir de la crise
La crise est majeure pour notre système de santé :
- Faillite
financière : le ministre des comptes,
soucieux de l’équilibre des dépenses publiques,
cherche plusieurs milliards d’euros d’économies.
- Faillite
organisationnelle : l’hôpital français,
exception mondiale, croule sous des multiples
missions hors de son champ et absorbent des dizaines
de milliards d’euros
- Faillite
sanitaire : l’accès aux soins sur tout le
territoire n’est plus garanti, le nombre de médecins
généralistes diminue très vite et le nombre d’actes
de la médecine générale s’effondre alors que le
nombre des actes techniques explose. Et explose les
coûts.
Les Etats Généraux de l’Organisation de la Santé,
période rare de concertation ouverte et auxquels MG
France a largement participé, ont confirmé ce
diagnostic.
Pour éviter le déremboursement total de la médecine de
ville, la seule solution est de conforter le premier
recours, redonner de l’attractivité à la médecine
générale, définir les missions des acteurs du soin,
garantir l’accès aux soins de premier recours, recentrer
l’hôpital sur ses missions d’expertise et de technicité.
Ce discours public doit
être traduit par des mesures législatives et
conventionnelles.
Aux temps anciens, certains syndicats médicaux ont pu
faire de l’exclusion leur objectif essentiel, ils ont pu
prendre des décisions fragiles juridiquement et mettre
en danger les revenus des médecins, ils ont pu empêcher
les autres syndicats médicaux de s’exprimer en suscitant
une modification législative de circonstance.
Ils ont même, dans l’avenant 19 justement, dressé une
liste très précise de toutes les spécialités médicales
en excluant la seule spécialité médecine générale.
C’EST FINI.
Les temps anciens sont
révolus.
Chacun peut et doit s’exprimer apporter son concours et
ses propositions pour sortir de la crise.
MG-France est redevenu partenaire conventionnel de plein
droit le 19 décembre 2007.
Les Etats Généraux de l’Organisation des Soins ont
dressé le 8 février 2008 la feuille de route des
mesures conventionnelles à prendre.
Il aura pourtant fallu attendre le 10 juillet pour que
débutent les négociations conventionnelles avec cette
fois, tous les syndicats.
Revalorisation immédiate
de la médecine générale, création d’un secteur
chirurgical et obstétrical, politique des revenus des
différentes spécialités : MG-France est porteur de
propositions sur tous les sujets.
Même si le calendrier s’est resserré, chaque jour doit
être utilisé pour que tous les acteurs conventionnels
concluent un accord en phase avec la politique publique
et la future loi Patients Santé Territoire.
Faute de parvenir à un
accord dans cet esprit de responsabilité et de dialogue,
il serait incontournable de s’interroger sur l’utilité
du dispositif conventionnel
Contact :
-
Dr
Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
-
Dr
Thierry LE BRUN 06 85 83 64.10
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