| Pour le maintien des droits pour les médecins déjà engagés dans la cessation anticipée d'activité |
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| 09-10-2002 | ||||
MG France demande le maintien des droits pour les médecins déjà engagés dans la cessation anticipée d'activité. Le gouvernement propose dans le PLFSS de supprimer par anticipation au 1 Avril 2003 le dispositif MICA, (Mécanisme Incitatif à la Cessation d'Activité) dont la fin était programmée par la loi pour Décembre 2004. Par ailleurs, le PLFSS introduit la possibilité d'activité partielle, notamment sous forme de remplacement, pour les médecins retraités. Sans revenir sur la contradiction réelle entre la simultanéité d'un dispositif de primes, encourageant la cessation d'activité d'une part et favorisant l'installation d'autre part, MG France approuve l'initiative permettant de faire face aux réelles difficultés de remplacements observés sur le terrain. MG France relève la gravité des difficultés personnelles des quelques centaines de praticiens qui ont organisé leur départ professionnel ou leur succession, qui surgiraient de la remise en cause du calendrier de fin du dispositif MICA inscrit dans la loi de la République En concertation avec les associations de médecins concernés par la retraite, MG France mettra tout en oeuvre afin que les projets personnels des médecins, reposant sur les droits issus de l'engagements passés de l'état, puissent être menés à leur terme. MG France demande qu'une réunion soit provoquée en urgence par le gouvernement, afin de faire en sorte que tous les médecins, ayant clairement exprimé, avant le 1 Avril 2003, leur décision de cessation anticipée d'activité, conserve tout leur droit au dispositif MICA jusqu'à la date effective de leur départ, dans la limite du 31 décembre 2004.
Paris , le 9 octobre 2002
Site MG France : www.mgfrance.org |
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