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Qui sommes nous ? |
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Premier syndicat de médecins généralistes,
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MG France : un syndicat qui réunit des Généralistes partageant :
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Une même vision sur le monde de la santé (diagnostic)
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- Un système inorganisé
- l’absence de politique de santé publique
- une évolution dangereuse et illogique
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Une même vision sur le monde de la santé (traitement)
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Pour mettre de l’organisation, ou pour compenser cette non organisation, le généraliste apparaît comme acteur clé du système
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Une même vision sur le métier
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- Le cœur du métier est la prise en charge globale du patient
- une approche centrée sur la personne plutôt que sur la maladie
- un métier de matière grise non rémunéré à sa juste valeur
- souvent le dernier recours social
- Le généraliste membre, voire animateur de l’équipe de soins métier de compétence (grâce à la formation) sur le premier recours, la continuité et la synthèse
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Une même ambition pour MG France
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- un syndicat, pas une « corpo »
- une volonté de résoudre les problèmes posés aux généralistes
- une adaptation pragmatique au contexte politique une volonté d’être là où les décisions se prennent pour demain
- une volonté de permettre aux généralistes d’exercer hors de toute tutelle que ce soit:
- l’hôpital
- l’industrie pharmaceutique
- les assurances
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Bref, l’ambition de déranger par la volonté de changer le monde de la santé et d’y mettre le généraliste à sa place. |
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MG France : un syndicat qui réunit des généralistes qui savent que le médecin généraliste est l'avenir de la santé, car c'est un acteur humain de proximité, conscient des enjeux de santé publique.
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MG France : un syndicat créé par et pour les médecins généralistes.
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En 1986, 46 syndicats départementaux de Médecins Généralistes se fédèrent en un syndicat national, MG France.
En moins de 10 ans, la Fédération ainsi constituée a su se faire reconnaître comme le représentant de la médecine générale.
Un tel succès s'explique par le fait que MG France a été créé par des médecins généralistes, pour les médecins généralistes.
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MG France : un syndicat représenté à tous les niveaux.
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MG France est présent dans toutes les instances officielles du domaine de la santé et est à l'origine de plusieurs congrès nationaux.
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Des représentants de laFédération sont aujourd'hui présents dans toutes les instances officielles qui ont en charge l'élaboration de la politique de santé.
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Nos représentants siègent dans les différentes commissions de la nomenclature des actes médicaux et para-médicaux.
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Notre Fédération a pris une part très active dans la prise de conscience des médecins libéraux face aux nouveaux défis économiques et sociaux de notre système de soins.
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Les membres du bureau national animent régulièrement des réunions publiques sur l'ensemble du territoire pour les médecins généralistes.
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MG France : Syndicat de l'innovation.
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Formation médicale continue indemnisée, Coordination des soins, Maîtrise médicalisée, informatisation, Option référent, tels sont les domaines dans lesquels MG France s'est investi.
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1989 : Formation Médicale Continue Conventionnelle.
Lors de la négociation conventionnelle d'avril 1989 à mars 1990, notre projet de FMC (formation médicale continue) financée d'une part, au niveau des actions de formation, par une contribution conventionnelle des médecins et d'autre part, au niveau de l'indemnisation des médecins, par une dotation des Caisses d'Assurance Maladie, a été adopté.
Cette innovation a permis de promouvoir une nouvelle dynamique de FMC. Elle constitue aujourd'hui l'évolution majeure de la Convention de mars 1990.
1991 : Coordination des soins.
Entre novembre 1990 et avril 1991, MG France aura permis d'enrichir le texte conventionnel initial d'un avenant à la Convention qui devait introduire une évolution structurale fondamentale de notre système de soins.
Cet avenant instaurait la possibilité de conclure entre les médecins généralistes qui le souhaitaient et les patients qui le désiraient, un "Contrat de Santé".
Cette tentative de rationalisation du système de soins, de définition du champ d'activité du médecin généraliste et de recueil épidémiologique a été reconnue par tous les observateurs du système de soins comme la plus importante innovation française dans ce domaine depuis 20 ans.
(Bien que publié au journal officiel, cet avenant n'a jamais été appliqué
1993 : Maîtrise Médicalisée.
La notion de références médicales, issues de l'évaluation des stratégies diagnostiques et thérapeutiques par codage des actes et pathologies, a été avancée par MG France et est aujourd'hui largement admise par l'ensemble des médecins libéraux.La notion de coordination médecins généralistes/médecins spécialistes et soins ambulatoires/soins hospitaliers a également été initiée par MG France.
Ces deux principes combinés, inscrits dans la loi Teulade du 4 janvier 1993, portent le nom de maîtrise médicalisée.
Mars 1997 : Première Convention spécifique à la Médecine Générale.
Après l'annonce du plan Juppé, la négociation conventionnelle échoue devant le refus de la CSMF d'accepter toute opposabilité desobjectifs budgétaires et des reversements.Deux syndicats monocatégoriels, l'UCCSF (Union Collégiale des Chirurgiens et Spécialistes Français) et MG France, décident de signer deux conventions spécifiques, l'une pour la médecine générale, l'autre pour la médecine spécialisée.
MG France a retrouvé, dans le plan de réforme de la Sécurité Sociale présenté en novembre 1995 par Alain Juppé, un certain nombre de ses revendications :
* Création d'un Régime Universel de Sécurité Sociale garant de l'accès pour tous aux soins
* Engagement du Parlement sur les grandes lignes de la politique de santé.
* Mise en place d'une réelle coordination des soins par l'instauration de filières de soins centrées sur le médecin généraliste.
* Informatisation des cabinets médicaux avec mise en place de réseaux de télétransmission.
C'est sur ces éléments que notre Fédération a choisi d'accompagner la réforme.
Cette première Convention spécifique à la médecine générale développe la maîtrise médicalisée, en ajoutant aux références médicales opposables la notion d'actions collectives pédagogiques, plus à même de faire évoluer les pratiques que les seules sanctions individuelles, et tient compte de la nécessaire notion comptable avec opposabilité des objectifs prévisionnels votés par le parlement.
Juillet 1997 : Option Référent.
MG France négocie et signe, en juillet 1997, l'avenant numéro 1 à la Convention des Médecins
Généralistes qui crée une nouvelle relation médecin/malade, formalisée, première étape d'un dispositif de continuité et de coordination des soins.
Ce dispositif est avant tout basé sur le libre du choix :
-Les médecins généralistes sont libres d'adhérer à tout moment à l'option conventionnelle
-Les assurés sont libres de choisir ou pas un médecin référent.
L'option Conventionnelle a été mise en application à partir du début de l'année 1998.
En seulement six mois :
-15% des Médecins Généralistes ont choisi de devenir médecins référents.
-300 000 patients ont choisi de signer un contrat avec leur médecin référent.
Novembre 1998 : Option Mutualiste.
Un accord signé en novembre 1998 avec la Mutualité Française vient compléter le dispositif de l'option Conventionnelle sous la forme d'une option mutualiste.
Cet accord permettra, à terme :
*d'améliorer l'accès aux soins des mutualistes en leur offrant la dispense totale d'avance de frais (régime obligatoire + régime complémentaire)
*de garantir des soins de qualité au moindre coût,
*d'optimiser des actions de dépistage et de prévention,
*d'évaluer le bénéfice apporté aux assurés.
Pour l'application de cette option mutualiste, la Mutualité a négocié avec la CNAM un accord sur la transmission des données Caisses/Mutuelles.
1995 - 1998 : Informatisation des cabinets médicaux.
MG France s'est investi très tôt dans le domaine de l'informatique médicale considérant comme prioritaire le dossier de la modernisation informatique et de la maîtrise par la profession des flux de l'information.
C'est dans cet esprit qu'on été créés :
* MG Micro, association loi de 1901 destinée à promouvoir le développement de l'informatique médicale.
* MEDSYN, SARL travaillant à la mise en place d'un standard dans la saisie et la transmission de données médicales et à développer un centre serveur, intermédiaire dans la communication entre médecins et partenaires sociaux.
En 1995, MG France a mis en oeuvre le "projet GERS", première maquette d'envergure départementale de recueil, télétransmission, concentration et traitement des données issues de l'activité des généralistes.
En 1997, MG France a soutenu l'aide à l'informatisation des médecins libéraux financée par le FORMEL.
Cette aide de 7000F, à laquelle s'ajoutent 2000F versés par les Caisses de Sécurité Sociale dans le cadre de la Convention, visait à faciliter l'informatisation des médecins libéraux pour les préparer à la télétransmission des feuilles de soins électroniques.
En 1998, MG France est à l'origine d'un projet du FORMEL d'expérimentation, par des médecins volontaires, des systèmes informatiques de communication.
Cette expérimentation, prévue pour février 1999, devrait concerner environ 5000 médecins informatisés qui testeront en temps réel les services apportés par l'informatique en réseau (communication entre médecins, accès aux banques de données, aide à la prescription...), leur participation à cette enquête étant indemnisée.
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Formation professionnelle conventionnelle indemnisée,
coordination des soins,
maîtrise médicalisée,
informatisation ...
Depuis 13 ans, toutes les évolutions de notre système de soins
ont été initiées et portées par MG France.
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MG France : un Syndicat à l'audience incontestable.
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Depuis sa création, la Fédération a su se faire entendre des médecins généralistes, qu'il s'agisse d'exiger le respect des engagements tarifaires ou d'organiser un référendum sur l'évolution du système de soins. Les premières élections aux Unions Professionnelles Régionales des Médecins Libéraux, en avril 1994, ont permis de juger de la représentativité réelle des différents syndicats médicaux, et ont attribué plus de 60% des sièges à MG France. |
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Octobre 1991 : C à 100 Francs
Notre Fédération a été à l'origine d'un combat très dur pour l'application du tarif de la consultation du généraliste à 100 Francs tel que prévu par la convention.
Ce conflit tarifaire aura été le plus important que la profession médicale ait connu depuis la première convention médicale nationale de 1971.
Du 1 au 15 juin 1993 : Référendum national
MG France a organisé un référendum auprès de tous les généralistes de France :
- 51233 médecins généralistes consultés.
- 22018 votants (2339 bulletins nuls, 19679 votes exprimés)
- Question numéro 1 : Si l'on veut maîtriser les dépenses de santé, faut-il limiter l'accès direct des patients à la médecine spécialisée libérale et hospitalière ?
OUI : 85,7% NON : 11,1% Sans opinion : 3,3%
- Question numéro 2 : En cas d'échec d'une convention médicale unique pour tous les médecins, êtes vous favorable à la conclusion d'une convention spécifique à la médecine générale?
OUI : 78,2% NON : 17,2% Sans opinion : 4,6%
Avril 1994 : premières élections professionnelles des médecins libéraux.
Ces élections avaient pour but d'élire les représentants des médecins appelés à siéger dans les Unions Professionnelles Régionales des Médecins Libéraux. Les Unions Professionnelles sont composées, dans chaque région administrative, de 2 collèges distincts : le collège des généralistes et le collège des spécialistes.
Les élus sont désignés dans chaque région par un scrutin de liste.
4 syndicats présentaient des listes dans les collèges de généralistes :
* MG France
* la CSMF (Confédération des Syndicats Médicaux Français)
* la FMF (Fédération des Médecins Français)
* le SML (Syndicat des Médecins Libéraux)
(La région PACA étant pourvue d'un cinquième syndicat : le SMIF qui lui est spécifique)
MG France a obtenu la majorité des voix dans les 22 régions métropolitaines et a totalisé 301 élus sur les 490 postes à pourvoir.
Ce scrutin a confirmé, s'il en était besoin,la large audience de notre Fédération au sein de la profession.
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MG France : plus qu'un simple syndicat professionnel.
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En créant plusieurs structures thématiques, MG France a su s'impliquer dans tous les domaines touchant à la santé (épidémiologie, recherche, formation médicale, communication, informatique...)
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- 96 syndicats départementaux
- Un comité directeur national comprenant :
- 22 délégués régionaux,
- 16 élus nationaux,
- 7 membres de droit :
MAG Mouvement d'Action des Généralistes
SFMG Société Française de Médecine Générale
SFTG Société Formation Thérapeutique du Généraliste
CNGE Collège National des Généralistes Enseignants
MG Form plus importante association de Formation Médicale Continue
SMG Syndicat de la Médecine Générale
CLFM Comité de Liaison des Femmes Médecins
- 4 membres cooptés:
MG Com
UNAFORMEC Union Nationale de Formation Médicale Continue
OSMOSE
SNJMG Syndicat National des jeunes Médecins Généralistes
- Un siège national :
MG France - 13 rue Fernand Léger- 75020 Paris
- Le Groupe MG , c'est aussi :
- MG Form, première association nationale de formation continue des généralistes, ainsi qu'un département formation interne des cadres.
- ADESA, structure consacrée à l'évaluation des pratiques professionnelles
- MAD, association pour le maintien à domicile des personnes dépendantes.
- MG Urgences, association spécialisée dans la structuration des Urgences.
- MG Prévoyance, association pour la couverture sociale complémentaire.
- MG Micro, association spécialisée dans l'informatique et les cartes à puce.
- MG Com, association pour le développement et la mise en place des moyens de communication modernes pour les médecins généralistes.
- De nombreux réseaux de formation, de recherche, de travaux épidémiologiques, d'enquêtes thérapeutiques.
- MEDSYN, SA pour l'informatisation et la gestion des réseaux informatiques.
Localement, MG France c'est aussi 60 bulletins différents édités par les syndicats départementaux.
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