| MG France exige un moratoire sur l’application de la CCAM en médecine générale et la majoration MCG |
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| 05-04-2006 | ||||
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A partir du 1er avril, afin d’ouvrir droit au remboursement du patient, il ne faudrait plus écrire « K6,5 » pour électrocardiogramme mais « DEPQ003 ». Si cet acte est réalisé à domicile, cela devient « DEPQ003YYYY 490 » ! Avec plus de 7000 codes de ce type, l'exercice en médecine générale devient d'une telle complexité que les garanties d'accès au remboursement ne sont plus assurées pour les patients.
Pour MG France, cette complexité bureaucratique inouïe, à laquelle il faut rajouter toute la nomenclature du parcours de soins et ses très nombreuses exceptions, ne saurait constituer un mode normal de régulation des dépenses de l'assurance maladie.
MG France refuse que cette complexité, et l’usage systématique de majorations de tous ordres, serve d’occultation à l’augmentation généralisée des honoraires des médecins spécialistes, Cela aggrave d'autant le différentiel inacceptable entre la valeur des consultations des médecins cliniciens, notamment les généralistes, et celles des spécialistes techniques d’organe ou de pathologie. Différentiel qui n’a jamais été aussi grand, malgré les discours ministériels sur la spécialité Médecine Générale ou la convergence des niveaux de rémunération. (*)
Par ailleurs, MG France considère que cette Classification des actes (CCAM) avec plus de 7000 codes morcelant l’activité est totalement inadaptée à la médecine générale dont l’essentiel relève d’une prise en charge globale du malade, intégrant le médical au psychologique et au social.
Au vu de ce constat MG France exige,
(*) Avec la nouvelle augmentation de 1 euro des seuls médecins spécialistes,
le CS effectif passe à 28 euros au minimum et le C reste à 20 euros, valeur bloquée depuis 4 ans. Paris le 5 Avril 200
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