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MG France renouvelle son exigence de moyens durables pour la permanence des soins assurée par les MG |
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05-04-2006 |
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Sans attendre la publication du Rapport IGAS, MG France renouvelle son exigence de moyens durables pour la permanence des soins assurée par les médecins généralistes
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| Paris le 5 avril 2006 |
Malgré l’annonce tonitruante (que MGF suivra avec vigilance) qu’il n’y aurait aucune rupture de financement des maisons médicales de garde, MG France constate que l’organisation de la permanence des soins est toujours gravement déstabilisée par les conséquences du mauvais texte (Avenant 4) signé en 2005 par la CSMF, le SML et les Caisses, et par l’absence de financement pérenne des MMG.
Dans la réalité, MG France observe :
- Des pluies de réquisitions, en Ille et Vilaine, à la Réunion, vis à vis de médecins épuisés par la lutte contre la « Chik ». Ou des plaintes comme celle déposée par le Préfet dans la Nièvre.
- Une pression sur les médecins ruraux ou des petites villes, réveils au bon vouloir des Centre 15 comme en Haute Saône, prétention des caisses et des syndicats signataires à des regroupements de secteurs surdimensionnés, comme dans les Pyrénées Atlantiques, imbroglio sur le samedi après midi avec refus de prise ne charge des majorations de garde, comme dans les Côtes d’Armor.
- Une insécurité du financement des Maisons Médicales de Garde, que ce soit aux Mureaux (Yvelines) ou à Martigues (Bouches du Rhône et la fermeture, depuis plusieurs mois, de Maisons Médicales de Garde : Reims, La Rochelle, Rennes ou Ambérieu en Bugey, interdisant ainsi aux populations le maintien d’une médecine de proximité en dehors des plages d’ouverture des cabinets.
- Le financement incertain des 95 régulations libérales, renvoyé à des fonds aléatoires, contraignant à un fonctionnement quasi de survie, comme dans le cas de la très ancienne régulation libérale des Yvelines et l’alignement sur le bas des tarifs de régulation jusque là majorés en heure de nuit en Isère, (4C de l’heure), Pas de Calais, (3,5 C), Languedoc Roussillon (4C de l’heure).
Au vu de ce constat, et sans préjuger des critiques qui seront apportées aux conclusions du rapport IGAS, sur la permanence des soins et la réponse aux urgences, annoncé comme sévère
MG France exige
- La budgétisation définitive, sur un autre fond que celui dédié aux expérimentations (FAQSV), des 300 Maisons Médicales de Garde, dont le maillage constitue un véritable fait de société plébiscité par les patients, les élus et les médecins.
- Les moyens nécessaires au développement des centres de régulations de demandes de soins non urgentes, permettant aux centres de régulation de l’urgence (Samu) de retrouver des indices de qualité en terme de délais de réponse aux urgences.
- L’officialisation et la prise en charge sans délai des majorations de garde et des astreintes du samedi après-midi.
Paris le 4 avril 06
Contact Presse
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Dr François MICHEL Vice-Président 06 08 64 50 97
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Dr Claude LEICHER Vice-Président 06 63 15 74 01
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