| Négociation du 10/02/06: Sans moyen pour la médecine générale, le conflit tarifaire serait inéluct. |
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| 09-02-2006 | ||||
A la veille d’une séance de négociation conventionnelle une nouvelle fois annoncée comme « ultime », le Bureau National de MG France considère qu’
Si tel devait être le cas à l’issue de la séance de négociation du 10 février, MG France considère que le conflit tarifaire deviendrait inéluctable.
MG France observe déjà des pratiques de C à 22, 23 ou à 25 euros en médecine générale. Ces pratiques sont, de fait, encouragées par différentes annonces qualifiant 2006 comme « année de la médecine générale », préconisant le C à 24 euros en zones difficiles, ou posant la médecine générale comme une spécialité à part entière. d’autant plus légitimes que la mise en œuvre de la réforme se traduit dans les faits pour les généralistes par une bureaucratie démesurée. Plus de papiers, plus de formulaires, plus de complexité, plus de codification et donc plus de temps consacré à l’administration au risque d’amputer le temps consacré aux soins des malades.
Elles sont
A défaut d’être légales, ces pratiques deviendraient totalement légitimes si la convention refusait de dégager, pour les généralistes, les moyens indispensables à leurs missions de médecin traitant. Qu’il s’agisse de valorisation du C, de généralisation du forfait annuel à tous les assurés pris en charge, ou d’allègement et de simplification des tâches administratives.
Paris le 9 février 2006
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