| Réactions sur le plan pour la politique des banlieues |
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| 03-10-2001 | |
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Communiqué de Presse A propos du plan pour la politique des banlieues .... MG France a pris connaissance des mesures spécifiques annoncées pour les professions libérales et notamment les médecins généralistes au sein de l'annonce gouvernementale d'un plan de 35 milliards pour la politique des banlieues dans les 5 ans à venir. Avec une approche de l'exercice des libéraux dans les zones sensibles réduite au seul mode sécuritaire par l'annonce de la création " d'accompagnateurs de sécurité " pour le professionnel en visite la nuit, approche non inscrite dans un plan global de rénovation du statut, MG France considère que le gouvernement a manqué une occasion. Force est de constater que sur le terrain, et bien au-delà des zones sensibles, les généralistes particulièrement sont au bout de leurs investissements personnels et collectifs dans le maintien d'une mission de service public qu'ils assument. La collectivité refuse de reconnaître cet investissement tant dans le principe (et sa traduction législative) que dans sa réalité (absence de mesures de nomenclature adaptée ou d'aide à l'organisation de l'offre de soins de proximité). Cela se traduit, dans un contexte de fuite démographique, par un désinvestissement progressif des responsables des associations et des organisateurs des tours de gardes, cela se traduit par l'incompréhension du terrain devant la frilosité des partenaires régionaux et notamment de certaines URCAM qui refusent les projets au FAQSV (Fond Qualité des Soins de Ville) déposés par une association libérale tout en privilégiant les projets hospitalocentrés de réseau. Devant cet état de fait, MG France :
Paris, 03 octobre 2001 |




