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Alors que le nombre de patients grippés augmente rapidement dans de nombreuses régions, la population qui consulte chaque jour son médecin généraliste (un million d’actes par jour), grippée ou non, cherche auprès de lui conseils et informations sur la grippe et sur la vaccination.
Chaque jour les médecins généralistes sont en première ligne pour répondre à ces questions et y passent plusieurs heures. Au final, tous les contacts pris par les patients auprès de leurs médecins généralistes, consultation physique ou appel téléphonique, commencent ou se terminent par la question de savoir s’ils doivent se faire vacciner ou non. Pour pouvoir continuer à faire ce travail d’explication, d’information et d’accompagnement des patients dans leur prise de décision, les médecins généralistes ont besoin d’obtenir plus d’informations sur le vaccin, le suivi des vaccinations et notamment les éventuels effets secondaires ou indésirables. MG France demande un point de situation hebdomadaire pour chaque médecin généraliste qui leur permette de continuer à jouer leur rôle auprès de leurs patients.
La mise à disposition des vaccins monodoses doit être immédiate pour les médecins généralistes traitants, afin de pouvoir vacciner sans délai leurs patients, notamment ceux pour lesquels il est difficile de se déplacer dans les centres de vaccination (patients handicapés, âgés, alités, etc.).
Les centres de vaccination, complémentaires des vaccinations et du travail d'explications aux patients par les médecins généralistes, pourraient se concentrer sur les populations plus mobiles, moins à risque ou qui consultent moins les généralistes et éviter les files d'attente.
Après la pandémie, il sera trop tard.
Réquisitionner les médecins généralistes est inacceptable et potentiellement dangereux alors qu’il faut soigner les patients, dont les grippés, de plus en plus nombreux. MG France rappelle enfin son opposition au procédé de la réquisition qui ne peut être toléré en tant que mode opératoire pour mobiliser les médecins, d'autant que de nombreux médecins en dehors des généralistes n'ont pas été sollicités dans tous les départements pour faire fonctionner les centres de vaccinations.
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