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Il ne faut pas toucher à la liberté de prescription |
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02-11-2009 |
| MG57 |
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MG France défend la liberté de prescription
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Deux amendements au PLFSS déposés par Messieurs Y. Bur et J.P. Door visent à orienter les choix thérapeutiques des médecins généralistes.
En effet, ces deux amendements les menacent de mise sous entente préalable en cas de non respect de cette nouvelle obligation de prescription de médicaments génériques.
MG France, premier syndicat de médecins généralistes, s’élève contre ce qui constitue une nouvelle atteinte au droit de prescription des médecins.
Après l’avenant 23 à la convention de janvier 2005 par lequel la CSMF a accepté une atteinte au droit de prescription des médecins pour une classe thérapeutique puis le CAPI qui donne au directeur de l’UNCAM le droit d’imposer un pourcentage de prescription des molécules les plus anciennes pour certaines pathologies, ces deux amendements au PLFSS portent une nouvelle fois atteinte à leur droit de prescription.
Le choix d’un médicament ou d’un autre relève de la responsabilité de chaque praticien dans l’intérêt de ses patients bien loin des préoccupations de l’assureur qui n’a d’autre intention que de permettre d’éventuelles nouvelles économies.
Pour MG France, premier syndicat des médecins généralistes, le choix thérapeutique doit avant tout être guidé par la qualité, la sécurité et l’efficacité des soins – tel que le prévoit déjà le Code de la Sécurité sociale. Ces choix doivent en outre être étayés par des protocoles de pratique validés par la profession sans l’intervention arbitraire de l’assureur.
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Contact :
- MG France : 01 43 13 13 13
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Dernière mise à jour : ( 03-11-2009 )
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