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La reprise des
négociations conventionnelles du 15 octobre a pour objet
l’accès aux soins chirurgicaux et obstétricaux, questions
évidemment essentielles pour les patients.
La priorité pour
certains est au contraire d’élargir ce nouveau secteur à
d’autres spécialités que celles des chirurgiens, anesthésistes
et obstétriciens directement concernés et d’aboutir à des
dépassements de tarifs généralisés.
Aucun consensus ne
peut se dégager ni a fortiori aucune solution acceptable par
tous ne peut se construire tant les positions des uns et des
autres divergent.
Pendant ce temps,
le nombre de médecins généralistes continue de chuter et de
plus en plus vite ; l’accès aux soins sur tout le
territoire est de plus en plus menacé.
Alors que la loi a
choisi de reconnaître les médecins généralistes dans leur rôle
de premier recours, la séance de discussions de demain ne leur
proposera rien et ne permettra pas de construire un vrai
parcours de soins.
MG France, premier
syndicat de médecins généralistes, exige des réponses
immédiates et à la hauteur des enjeux faute de quoi les
médecins généralistes continueront à être toujours plus
nombreux à se détourner d’un exercice non valorisé.
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