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Le texte de loi HPST est en passe d'être défiguré par de
nombreuses propositions d'amendements.
Pour MG-France, la logique de loi d'organisation du système
de soins actuellement en débat conduit à définir les missions et les
champs d'intervention des différents acteurs en responsabilité au niveau
régional.
Cette même logique nécessite de définir un pilote régional
en responsabilité qui décide et finance. La confusion des responsabilités
à tous les niveaux explique les difficultés actuelles avec de nombreux
intervenants qui, au final, ne rendent pas compte des échecs et déficits
successifs.
Pour MG-France, l'ARS, avec tous les outils d'organisation
et de financement est l'interlocuteur des professionnels de santé de
ville pour construire les évolutions démographiques et territoriales en
région.
A l'occasion de cette loi d'organisation des soins où la
médecine générale est enfin reconnue, il serait inadmissible de revenir
sur la représentativité des médecins généralistes, comme l'envisagent
certains amendements. Mettre les médecins généralistes sous tutelle d'une
représentativité mélangée de tous les médecins est inacceptable pour
MG-France : qui imagine qu'un seul médecin généraliste s'investira dans
la Permanence Des Soins organisée par d'autres que ses représentants ?
Pour MG-France, les trois représentativités de la
"petite loi" dont celle des médecins généralistes et celle des
chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes, conditionnent directement
l'engagement des professionnels et la réussite de la réforme.
MG-France, premier syndicat de médecins généralistes, ne comprendrait pas
un recul sur cette triple représentativité.
Pour garantir demain l'accès aux soins de premier recours,
l'ARS, en pleine capacité de décision et de financement, contractualisera
avec les représentants des médecins généralistes. Pour garantir l'accès
aux soins chirurgicaux et obstétricaux, elle contractualisera avec les
représentants du secteur chirurgical.
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