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MG France DEFEND les collègues réquisitionnés Version imprimable Suggérer par mail
19-11-2008
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MG France assure la défense du Dr CHEVALLIER , comme pour tout médecin réquisitionné.

Le Docteur Pierre Francois CHEVALLIER, Médecin Généraliste installé à Digne (Alpes de Haute Provence) depuis vingt cinq ans comparaît en ce moment au Tribunal pénal correctionnel de Digne à la demande de la Préfète du département. Il comparaît au milieu des accusés, parfois détenus, pour coups et blessures, vols et  trafics en tous genres.

Il lui est reproché de ne pas avoir répondu à une réquisition signée de la Préfète, alors qu'il avait une dispense médicale.

MG FRANCE, premier syndicat de médecins généralistes, ne peut admettre la réquisition comme procédé d'administration de la permanence des soins.  Avec venue des gendarmes au cabinet ou à la maison, voire comme dans le cas du Dr CHEVALLIER , jusque chez ses parents âgés.

MG France assure la défense du Dr CHEVALLIER , comme pour tout médecin réquisitionné.

Une délégation du Bureau National, conduite par le docteur Martial OLIVIER-KOEHRET, Président de MG FRANCE, est présente à Digne aujourdhui.

Elle rencontrera à 14 heures la Préfète, lui exprimera l'indignation et le sentiment de révolte qui animent les médecins généralistes  sur tout le territoire national. Les très nombreux témoignages de solidarité qui seront remis en attestent.

MG FRANCE poursuivra son engagement pour un système négocié, assurant garantie de réponse à la population à toute heure du jour et de la nuit .

Cette organisation repose sur les MG dans leur exercice quotidien, en dehors de ces heures sur la régulation et la réponse téléphonique au mieux via un numéro d'appel 3333 spécifique.

Les 3 500 médecins généralistes régulateurs écoutent les appels de la population, répondent  le plus souvent par un conseil, notamment sur l'adaptation de traitements médicamenteux. Si nécessaire , ils organisent une rencontre avec un médecin et parfois, sans délai, transfèrent un appel de détresse à leurs collègues du SAMU.

Remplacer le travail de concertation par les réquisitions et l'indignité faite à un confrère relève d'une conception autoritaire dépassée et sans aucun risque de succès autre que de créer des déserts médicaux.  Construire un système acceptable et accepté demande de la confiance. 

Contact :   Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
              
 François MICHEL 06 08 64 50 97
                Vincent REBEILLE-BORGELLA 06 15 17 26 51

Dernière mise à jour : ( 20-11-2008 )
 
PDS à Digne : Sortie de crise suite intervention de MG France Version imprimable Suggérer par mail
19-11-2008
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MG France, premier syndicat de médecins généralistes, se félicite de la mobilisation autour du docteur PF Chevallier à Digne lors de sa comparution devant le Tribunal Correctionnel.

Le Bureau National de MG France, par sa présence, a signifié le soutien et l’indignation de l’ensemble des généralistes au docteur Chevallier.

L’avocate de MG France a plaidé l’illégalité de l’arrêté de réquisition.

Une délégation du bureau national de MG France, de MG PACA et de MG 04 a été reçue par la Préfète. La rencontre a été franche et sans concession.

La solution de crise proposée par MG France a été acceptée par la Préfète. Elle prévoit un calendrier pour aboutir à la création d’un lieu de garde identifié porté par la profession et les collectivités territoriales du pays de Digne avec l’appui des services préfectoraux.

MG France, premier syndicat de médecins généralistes, se félicite du retour à la normalité de la gestion de la permanence des soins dans les Alpes de Haute-Provence qui prend en compte la réalité du terrain.

 

Contact :   Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
              
 François MICHEL 06 08 64 50 97
                Vincent REBEILLE-BORGELLA 06 15 17 26 51

 
MG France dénonce un slogan irresponsable Version imprimable Suggérer par mail
18-11-2008
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MG France dénonce  un  slogan irresponsable
Selon l'AFP ce jour, un syndicat d'urgentistes annonce qu'il va y avoir des "morts de patients" du fait de la grève annoncée dans les services d'urgences.

MG France, premier syndicat de médecins généralistes, dénonce ce slogan irresponsable.

MG France ne méconnait  pas la difficulté de l'exercice médical dans les services d'urgences ; passages de patients désespèrémént nombreux, actes en majorité non urgents, lourdeur du travail de nuit, gardes souvent répétées, accumulation des récupérations dues...

Pour autant, MG France observe que nombre de jeunes médecins, désespérés par ce qu'est devenu l'exercice libéral, se tournent vers les urgences au lieu d'exercer la médecine générale. Ainsi, dans l'Ariège, alors que le nombre de médecins généralistes en exercice diminuait, le nombre d'urgentistes était multiplié par quatre en quelques années.

Il est vraiment temps, plus que temps , de donner à la medecine de ville les moyens de créer les maisons de santé pluridisciplinaires attendues par la population, par les jeunes médecins et les élus. Il est vraiment plus que temps d'organiser la permanence des soins de ville autour d'un renforcement de la réponse et de la régulation téléphonique, en créant des postes supplémentaires, en attribuant un numero national dédié 33 33, en organisant le passage des patients "debouts" vers les Maisons médicales de Garde.

Alors le 15 pourra être rendu aux urgences vitales et aux détresses, le 17 et le 18 seront protégés des appels qui n'ont rien à y faire, les services d'urgences seront réservés aux patients arrivant "allongés" et bien des hospitalisations inutiles évit


Dernière mise à jour : ( 09-02-2009 )
 
MG France demande la mise en place du 33 33 Version imprimable Suggérer par mail
14-11-2008
  
MG France demande la mise en place du 33 33

MGFrance, premier syndicat de médecins généralistes observe, comme son syndicat départemental MG75 l'étonnante campagne de communication en cours à Paris, visant à limiter les appels vers les numéros d'Urgence, en premier lieu le 18 des Sapeurs Pompiers et le 17 de la Police, saturés par les appels non aboutis au 15, numéro initialement dédié aux détresses médicales.

Par une sorte d'incivilité moderne, les Parisiens abuseraient des numéros d'Urgence mis à leur disposition.

Il ne s'agit pourtant pas de cela. Nos concitoyens, confrontés à un besoin urgent d'avis médical ou de renseignement à caractère sanitaire appellent dans la journée leur médecin traitant, mais n'ont d'autre choix, en dehors de ces heures, que d'appeler le 15  et les autres numéros d'urgence.

Pourtant, à Paris comme partout en France, l'organisation existe désormais. Dans des locaux communs, plusieurs milliers de Médecins Généralistes spécialement formés coopèrent au quotidien avec leurs collègues hospitaliers pour répondre aux appels. Ces généralistes répondent  le plus souvent par un conseil, si nécessaire organisent une rencontre avec un médecin et transfèrent si besoin sans délai la demande à leurs collègues urgentistes en poste à quelques mètres d'eux.

Cette organisation est un vrai succès, plébiscité par les Français, qui ignorent  que lorsqu'ils composent le 15 la nuit ou un week-end, c'est le plus souvent un médecin généraliste qui leur répond.

La contrepartie de ce succès exponentiel est la surcharge du numéro 15 et par débordement,  celle des autres numéros d'appel 17 et 18, voire 112.

MG France, premier syndicat de médecins généralistes, réaffirme avec son syndicat départemental MG75 qu'il est urgent d'attribuer un numéro national 33 33 à ces demandes d'avis et conseils médicaux. 

D'ores et déjà, comme à Besançon ou Poitiers, la preuve est faite qu'un tel numéro protège l'accès au 15, numéro réservé à l'Aide Médicale Urgente et connu comme tel .  Les malades en détresse retrouvent une écoute sans une seconde perdue, sans un abandon. Le 17 est rendu tout entier à la Sécurité Publique et le 18 à la protection de nos concitoyens devant les sinistres.

La discussion prochaine par les Assemblées de la Loi HSPT est l'occasion de procéder à cette mise en place indispensable du 33 33.

Contact:

  • Martial OLIVIER-KOEHRET, Président 06 18 45 90 36

 
La Médecine Générale est LA spécialité perdante Version imprimable Suggérer par mail
11-11-2008
MG France, premier syndicat de médecins généralistes, constate une fois de plus, au cours de la séance de négociation conventionnelle de ce mercredi 12 novembre, que la médecine générale est LA spécialité perdante

La séance de discussions conventionnelles de ce jour a été consacrée à l'analyse de la situation des spécialités techniques (spécialités dont la part des actes techniques représentent plus de la moitié des honoraires).

Sur la période 2000-2007, le constat est sans appel : augmentation importante de la proportion d'actes techniques par spécialité, augmentation très importante du nombre total des actes techniques et augmentation très importante des dépassements d'honoraires.

Cette évolution, issue en grande partie des dispositions de la convention de janvier 2005, a profité de façon très inégale aux professionnels selon leur spécialité. Les spécialités techniques sont les grandes bénéficiaires, d'autant plus que la part des actes techniques est élevée et la répétitivité des actes importante. Par exemple, les radiologues voient leur chiffre d'affaires par médecin (583 538 euros en 2007) augmenter de 5%. Sur les sept premiers mois de l'année 2008 chacun a ainsi été augmenté de 14 500 euros.

Les spécialités cliniques ou à actes techniques non répétitifs (chirurgie) sont les grands perdants des évolutions de revenus des médecins.
La médecine générale est une spécialité en déshérence économique. Toutes ces évolutions ne sont pas décidées par les pouvoirs publics mais observées. Les parlementaires lorsqu'ils votent l'ONDAM, n'ont aucune connaissance de la destination de cette enveloppe financière.

L'observation de ces évolutions explique la désaffection des étudiants pour les spécialités à la plus forte pénibilité et aux plus faibles rémunérations, notamment la médecine générale.

Les séances de discussions conventionnelles se suivent et l'urgence de la revalorisation des médecins généralistes n'est toujours pas abordée.

Pour MG-France, premier syndicat de médecins généralistes, l'urgence est la revalorisation de la médecine générale. La population, le gouvernement, les parlementaires, se sont prononcés pour la présence de médecins généralistes sur tout le territoire.

Les discussions conventionnelles doivent décider des revalorisations de la médecine générale : utilisation de la nomenclature spécialisée dont l'utilisation du CS, rémunérations forfaitaires, rattrapage du différentiel entre généralistes et autres spécialistes (qui est passé de 50% à 100% depuis 2005), aides à l'exercice notamment en maisons de santé pluridisciplinaires.

L'urgence immédiate est donc bien la revalorisation de la médecine générale pour permettre le maintien d'un maillage du territoire par des médecins généralistes, élément premier du droit constitutionnel à la santé pour tous les français sur tout le territoire.

Martial OLIVIER-KOEHRET, Président 06 18 45 90 36
 

Dernière mise à jour : ( 12-11-2008 )
 
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