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Informations sur le cout des honoraires : pas de demi-mesure |
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14-05-2008 |
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Information des
patients : pour MG
France, pas de
demi-mesure.
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L’article
39 de la LFSS 2008* prévoit « une
information écrite préalable précisant le tarif des
actes effectués ainsi que la nature et le montant du
dépassement facturé » et rappelle l’arrêté 11 Juin 1996
relatif à l’information sur les tarifs d’honoraires
pratiqués par les médecins libéraux en salle d’attente
Un décret
en préparation prévoit que cette information doit être
donnée pour tous les actes qui dépassent la valeur de
80€.
Pour MG France,
premier syndicat de médecins généralistes,
les patients ont droit à une information pleine et
entière sur le coût réel des actes médicaux dont ils
bénéficient.
Au vu de ce devis pour les actes supérieurs à 80 €, les
caisses d’assurances maladies devraient être capables
d’informer le patient du montant du remboursement.
Pour les
dépassements des tarifs conventionnels ou les actes hors
remboursement la législation actuelle prévoit la remise
d’un reçu avec la somme exacte réglée par le patient.
Avec
l’affichage des honoraires les plus courants, un devis,
un reçu et l’information sur le remboursement, les
patients disposeront de tous les éléments nécessaires.
***********************
*LOI n° 2007-1786 du 19 décembre 2007 de financement
de la sécurité sociale pour 2008 (1)
NOR: BCFX0766311L
Article 39
de la loi de financement de la sécurité sociale :
I.-L'article L. 1111-3 du code de la santé publique est
complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« Une information écrite préalable précisant le tarif
des actes effectués ainsi que la nature et le montant du
dépassement facturé doit être obligatoirement remise par
le professionnel de santé à son patient dès lors que ses
honoraires dépassent un seuil fixé par arrêté des
ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale,
sauf si le professionnel prescrit un acte à réaliser
lors d'une consultation ultérieure, auquel cas il est
tenu de remettre à son patient l'information préalable
susmentionnée, y compris si ses honoraires sont
inférieurs au seuil fixé par l'arrêté
précité.L'inobservation de cette obligation peut faire
l'objet d'une sanction financière égale au dépassement
facturé, mise en œ uvre selon la procédure mentionnée à
l'article L. 162-1-14 du code de la sécurité sociale.
« Le professionnel de santé doit en outre afficher de
façon visible et lisible dans sa salle d'attente ou à
défaut dans son lieu d'exercice les informations
relatives à ses honoraires, y compris les dépassements
qu'il facture. Les infractions aux dispositions du
présent alinéa sont recherchées et constatées dans les
conditions prévues et par les agents mentionnés à
l'article L. 4163-1. Les conditions d'application du
présent alinéa et les sanctions sont fixées par décret
en Conseil d'Etat. »
II.-Dans le 3° de l'article L. 314-1 du code de la
sécurité sociale, après les mots : « au remboursement »,
sont insérés les mots : «, y compris les dépassements
d'honoraires, ».
Contact :
-
Dr
Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
-
Dr
Thierry LE BRUN 06 85 83 64.10
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Les Thèmes de Négociation ne sont pas à la hauteur des enjeux |
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23-04-2008 |
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Pour MG France, premier
syndicat de médecins
généralistes, les thèmes
de négociations
envisagées par l’UNCAM
pour 2008/2009 ne sont
pas à la hauteur des
enjeux de la réforme du
système de santé en
cours
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MG France,
principal syndicat de médecins généralistes, a participé
ce mercredi 23 avril 2008 à la
séance de négociations des parties signataires de la
convention médicale.
MG France
a réaffirmé l’importance d’une cohérence de tous les
éléments de la réforme en cours à laquelle la convention
médicale apporte pour une part sa contribution: EGOS et
préparation de la loi de modernisation de la santé
prévue à l’automne, réforme profonde du système
hospitalier annoncé par le Président de la République.
Pour MG France, premier syndicat de médecins
généralistes, la réforme doit prendre en compte les
attentes des médecins en formation et en instance
d’installation, comme des médecins généralistes, ainsi
que des chirurgiens et obstétriciens en exercice.
La lisibilité
des
objectifs est une condition indispensable à la réussite
de la réforme en cours et l’engagement des médecins
généralistes, obstétriciens et chirurgiens : définir les
missions de chacun et les moyens afférents à ces
missions, évolution programmée et négociée des
rémunérations.
Les thèmes
de négociations envisagées par l’UNCAM pour 2008/2009 ne
sont pas à la hauteur des enjeux de la réforme du
système de santé en cours.
Pour MG
France, premier syndicat de médecins généralistes, le
premier recours, aujourd’hui en crise démographique
majeure,
nécessite
un rattrapage urgent et massif des moyens professionnels
et des rémunérations directes et indirectes.
Malgré
l’opposition des syndicats signataires initiaux de la
convention d’associer les syndicats de jeunes médecins
aux négociations conventionnelles, MG France maintient
sa demande de participation es qualité de l’ISNAR IMG,
de l’ISNIH, de l’ISNCCA et du SNJMG à toutes les
négociations comme Madame Bachelot l’avait promis.
Dans
l’attente MG France maintient sa délégation ouverte aux
représentants des jeunes médecins.
Contact :
-
Dr
Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
-
Dr
Thierry LE BRUN 06 85 83 64.10
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MG France demande la participation des jeunes médecins aux Négos |
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22-04-2008 |
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MGFrance demande la
participation des jeunes
médecins aux
négociations
conventionnelles
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Les Etats
Généraux de la Santé, EGeOS, se sont tenus initialement
suite à une forte mobilisation des jeunes, étudiants et
internes en médecine qui craignaient une dégradation de
leurs conditions d’exercice professionnel à venir en
secteur libéral.
Ces EGeOS,
élargis à l’organisation du système de santé ont
clairement donné les lignes directrices et tracent les
modifications nécessaires de la loi pour l’automne 2007
sous la responsabilité de Madame Roselyne BACHELOT
NARQUIN, Ministre de la Santé de la Jeunesse et des
Sports.
Les négociations conventionnelles actuelles sont
chargées de mettre en œuvre les orientations prises au
cours des EGeOS, par négociation entre les syndicats
signataires de la convention et les caisses d’assurance
maladie.
A la mise
en place de la Commission Paritaire Nationale du
15/04/08, MG France avait naturellement fait une large
place aux représentants des organisations des jeunes
médecins en formation, provoquant des réactions peu
amènes.
Pour MG
France, premier syndicat de médecins généralistes,
il est indispensable que les médecins en formation
participent à l’ensemble des réunions conventionnelles à
travers leurs organisations (ANEMF, ISNAR IMG, ISNIH,
ISNCCA, SNJMG).
Sans les
jeunes, sans leur accord, sans leur engagement, les
EGeOS et leur traduction conventionnelle sont voués à
l’échec.
Dans cette
attente, MG France, premier syndicat de médecins
généralistes, maintiendra ouverte sa délégation
conventionnelle aux représentants des jeunes
Contact :
-
Dr
Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
-
Dr
Thierry LE BRUN 06 85 83 64.10
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Lettre ouverte à Madame Roselyne BACHELOT |
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21-04-2008 |
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MGFrance adresse une
lettre ouverte à Madame
Roselyne BACHELOT
NARQUIN, Ministre de la
Santé de la Jeunesse et
des Sports et à Madame
Valérie PECRESSE,
Ministre de
l’Enseignement Supérieur
de la Recherche pour
obtenir des moyens en
faveur de l’enseignement
de la médecine générale,
actuellement en
situation dramatique.
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Texte de la lettre
adressée à Madame Roselyne BACHELOT NARQUIN :
Madame la Ministre,
Les EGeOS, Etats Généraux
de l’Organisation de la Santé, ont affirmé l’importance
de la médecine générale de premier recours dans
l’organisation régulée d’un système de soins moderne,
performant sur les plans sanitaire et économique.
Le projet de loi que vous
porterez en octobre devant le parlement, inscrira
durablement dans le Code de la Santé Publique les
missions de la médecine générale de premier recours.
La qualité de la
formation initiale et continue est déterminante tant
pour l’attractivité de la médecine générale que pour la
qualité des soins dispensés. Le consensus est
aujourd’hui total autour des mesures à prendre pour que
les étudiants choisissent de nouveau la médecine
générale :
-
initiation précoce des étudiants en médecine à la
médecine générale.
-
formation des spécialistes en médecine générale de
premier recours durant le troisième cycle.
-
maintien et mise à jour des connaissances tout au
long du parcours professionnel.
Ces mesures nécessiteront
un corps enseignant de qualité et des enseignants
titulaires en nombre adapté. Il en va de la réussite de
l’ambitieuse réforme de notre système de santé annoncée
par le Président de la République.
La disproportion entre le
nombre d’enseignants en médecine générale et ceux des
autres spécialités médicales, comparativement au nombre
d’étudiants et d’internes en formation, est un obstacle
à une formation initiale et continue de qualité des
généralistes. L’insuffisance de maîtres de stages des
deuxièmes et troisièmes cycles, enseignants cliniciens
ambulatoires indispensables, et l’insuffisance
d’enseignants universitaires de tous grades constituent
une incohérence vis-à-vis de la réforme de notre système
de protection sanitaire.
Face aux errements des
politiques passées qui ont conduit aux déséquilibres
actuels de formation, de flux démographiques et donc de
déserts médicaux, un rééquilibrage des moyens
universitaires vers l’enseignement de la spécialité
médecine générale qui forme un médecin sur deux et la
création d’un statut spécifique à l’exercice libéral
sont des objectifs à moyen terme dont la nation a
besoin.
Faute d’un signe fort en
direction du corps des généralistes enseignants, le
malaise actuel tourne au découragement des plus engagés
et à la difficulté de recrutement de nouveaux
enseignants.
La réforme des soins de
ville et l’inscription dans la loi des missions des
médecins généralistes de premier recours sera sans effet
pour la santé de la population sans son pendant
universitaire.
Dans son discours de
Neufchâteau, Nicolas Sarkozy a affirmé vouloir « «offrir
à tous, sur tout le territoire, un égal accès à des
soins de qualité ». Pour réussir et garantir que nos
concitoyens seront soignés demain, la politique menée
par le gouvernement doit à la fois asseoir et développer
la formation, organiser et structurer un véritable
système de santé.
Les généralistes
enseignants, les étudiants en médecine et les médecins
en formation attendent des gestes forts pour sortir de
la désespérance actuelle.
Je vous prie de croire, Madame la Ministre, à
l’assurance de mes salutations respectueuses.
Martial OLIVIER-KOEHRET
Président
Contact :
-
Dr
Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
-
Dr
Thierry LE BRUN 06 85 83 64.10
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