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Réquisitions: Marche arrière sur les mesures coercitives dans la loi HSPT Version imprimable Suggérer par mail
29-01-2009
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MG France se félicite de la décision du gouvernement de diminuer le poids de la coercition sur l’exercice de la médecine générale. 
 
MG France se félicite de la décision du Gouvernement de diminuer le poids de la coercition sur l’exercice de la médecine générale. A plusieurs reprises, MG-France avait protesté contre renforcement de la réquisition des médecins généralistes dans la loi HPST.

Dans un courrier reçu ce jour, Madame la Ministre de la santé fait état de sa volonté d’aller dans le sens d’un retour de la mesure coercitive de réquisition vers son montant initial par voie d’amendement à la future loi HPST en modifiant l'article 16:

"J’ai pris note de la difficulté que représente cette disposition dans un contexte où la responsabilisation et la confiance des professionnels de santé constituent les principes fondateurs de la réforme que je porte.

        Je vais écrire au Premier ministre pour lui indiquer que, dans l’hypothèse où un parlementaire souhaiterait amender le projet  de loi pour revenir à l’état initial du droit, qui prévoit une amende de 3 500€, je proposerais qu’un avis favorable du Gouvernement soit émis. Sinon, je proposerais un amendement gouvernemental allant en ce sens.

Il s’agit d’un geste d’ouverture et de confiance qui ne doit pas faire oublier l’importance que le Gouvernement accorde à la permanence des soins".

Cette décision, outre qu’elle confirme l’efficacité du dialogue constructif entretenu avec le gouvernement, conforte la priorité défendue par MG France de limiter autant que possible les mesures coercitives parfaitement inopérantes et contre-productives.

MG France, premier syndicat de médecins généralistes, défend avant tout la mise en place de mesures incitatives, fondées sur le volontariat et la responsabilisation des médecins généralistes.

Il appelle de ses vœux l’élaboration et la mise en œuvre d’un contrat Santé-Solidarité qui ne pénalise pas les jeunes médecins et conforte la liberté d’installation tout en adaptant l’exercice aux réalités des besoins de la population.

Contact :

  • Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
     
 
MGF propose la mise en place de la régulation généraliste Version imprimable Suggérer par mail
26-01-2009
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MG France, premier syndicat de médecins généralistes, propose la mise en place de la régulation généraliste pour assurer une meilleure continuité des soins
 

MG France, premier syndicat de médecins généralistes, propose la mise en place de la régulation généraliste pour assurer une meilleure continuité des soins.

En accord avec les propos tenus par Mme la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot-Narquin, lundi 26 janvier, lors de la réunion de retour d’expériences, MG France défend l’idée que les accidents dramatiques du mois de décembre nécessitent l’adoption d’une vision systémique de l’organisation des soins en devenir. La continuité des soins peut (re)devenir réalité grâce à un système qui réponde aux besoins de la population, de jour comme de nuit.


En  collaboration et en concertation avec l’ensemble des producteurs de soins, ville et hôpital/Samu, ce système doit mettre la régulation médicale par les médecins généralistes au centre de l’organisation, idéalement par un numéro d'appel dédié national (communiqué du 22-01-2009).


Cette régulation par les médecins généralistes prend une fonction de premier filtre à l’entrée à l’hôpital. Elle offre une garantie de conseil et de soins et permet d’établir, ou de rétablir le cas échéant, la confiance des Français en leurs médecins généralistes pour permettre, in fine, aux services d’Urgence de remplir leurs missions premières.


Pour trouver sa pleine effectivité, un mode d’emploi de la régulation médicale doit être présenté à la population de manière claire et répétée afin qu’elle sache toujours et partout que ses demandes de soin sont légitimes et qu’un dispositif rapide et efficace, celui de la régulation, est mis en œuvre et garantit la qualité des soins.

Contact :

  • Martial OLIVIER-KOEHRET 06 18 45 90 36
Dernière mise à jour : ( 26-01-2009 )
 
Appels urgents : MGF pour le "33 33" Version imprimable Suggérer par mail
21-01-2009
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Pour MG France, le « 33 33 » est la garantie d’une réponse rapide et adéquate aux appels urgents

La demande de soins urgents tend à s’accroître pour de multiples raisons (démographiques, socio-culturels, épidémiologiques).


Répondre à ces demandes dans les meilleurs délais et leur offrir une réponse adaptée (pour tous et sur tout le territoire) tout en contrôlant les coûts, nécessite une organisation renforcée du système de la permanence des soins.


La régulation médicale tenue par les médecins généralistes doit être au cœur du système.


Or, aujourd’hui, le 15 est saturé, débordant sur le 18 et ayant pour conséquence directe un afflux vers les services Porte des Hôpitaux.


La mise en place du « 3333 » peut atténuer les dysfonctionnements de la Permanence des Soins.

La régulation généraliste  est capable :

  • de régler 70% des appels urgents par un conseil éventuellement assorti d’une prescription
  • d’organiser une consultation avec un médecin
  • de rediriger un patient vers les urgentistes quand c’est nécessaire.


La mise en place d’un appel unique au niveau national, le 33 33 permettra :

  • la protection de la chaîne de l’aide médicale d’urgences vitales
  • un préfiltre à l’entrée à l’hôpital et une préservation des lits à l’hôpital


Pour MG France, premier syndicat de médecins généralistes, il est urgent :

  •  de mettre en place, un numéro d’appel unique au niveau national pour la régulation généraliste, le 3333, remplaçant  les 40 numéros existants déjà au niveau départemental
  •  d’améliorer l’information mise à disposition des patients et permettre une utilisation plus adaptée et moins coûteuse du système
  •  de développer les moyens des centres de régulation communs aux mg et aux samu : dotation en postes de personnels non médecins et médecins écoutants, définition d’un statut spécifique, moyens de téléphonie et de gestion informatique, moyens d'évaluation,  attractivité pour les médecins généralistes, notamment la nuit.

Contact :

Dernière mise à jour : ( 22-01-2009 )
 
Baisse du pouvoir d'achat des MG Version imprimable Suggérer par mail
14-01-2009
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La baisse constante du pouvoir d’achat des médecins généralistes : facteur aggravant de la désaffection de la médecine générale par les étudiants

L’hôpital traverse une crise importante et très médiatisée. Les médecins généralistes, premiers acteurs du système de santé français qui assurent aujourd’hui une part essentielle des soins quotidiens, sont eux aussi gravement touchés par cette crise. Comment croire qu’il s’agit d’une question de moyens quand les dépenses de santé atteignent des sommets (11% du PIB, 3e pays de l’OCDE) ?

Les dotations financières existent. Elles sont mal réparties et, surtout, financent un système désorganisé.

Parallèlement, la situation des médecins généralistes ne cesse de se dégrader. Le pouvoir d’achat des généralistes ne cesse de diminuer. En 5 ans, il enregistre une baisse de près de 7%.

Cet état de fait, renforcé par la pénibilité de l’exercice, l’isolement et la non reconnaissance ni valorisation du métier est à l’origine d’une grave crise de vocation chez les internes (27% de postes non pourvus en cinq ans), de l’arrêt précoce d’activité des généralistes installés, de la préférence des jeunes médecins pour la médecine salariée et enfin du retard à l’installation pour les quelques candidats à la médecine générale libérale.

Cette situation est explosive.

Il n’est pas, il ne peut être dans les missions de l’hôpital d’assurer le travail de consultation au quotidien qu’il effectue de plus en plus pour une grande part de la population. Il est d’autant plus important qu’il puisse réaliser pleinement sa mission que la crise que traverse la France ne peut qu’avoir des conséquences directes sur l’état de santé des Français.

Les mesures qui doivent être prises pour sortir de la crise sont structurelles et également financières.
Pour MG France, premier syndicat de médecins généralistes, la négociation conventionnelle doit mette en œuvre les mesures permettant aux médecins Généralistes traitants d’exercer leurs missions :

  • une égalité de traitement entre toutes les spécialités et notamment le CS
  • une valorisation des actes de soins coordonnés par le médecin généraliste
  • une valorisation financière de la médecine générale par l’extension progressive du forfait médecin traitant à tous les patients, enfants compris
  • une amélioration du parcours de soins : tarifs remboursés en cas d’adressage par le médecin traitant, possibilité de tiers payant
  • un investissement structurel dans la régulation, le paiement des astreintes et les maisons de santé pluridisciplinaires pour permettre un accès aux soins sur tout le territoire et à tout moment.

Il est de la responsabilité du directeur de l’Assurance Maladie d’accompagner la réforme en cours et de stopper sa politique de dégradation du premier recours. Des décisions immédiates pour l’avenir du système de santé français sont très fortement attendues par les médecins généralistes, les étudiants en médecine et, a fortiori, la population.

MG France, premier syndicat de médecins généralistes, rappellera ce jour au directeur de l’Assurance-maladie que la réforme du système de santé ne peut se faire sans les médecins généralistes.
MG-France rappellera en outre ses propositions pour garantir un égal accès aux soins par le contrat Santé-solidarité ainsi que ses propositions sur le secteur optionnel des syndicats de chirurgiens, anesthésistes et gynéco-obstétriciens.



Contact :
Martial OLIVIER-KOEHRET, Président 06 18 45 90 36

Dernière mise à jour : ( 22-01-2009 )
 
Système de soins désorganisé = 1 million de passages aux urgences en 2007 Version imprimable Suggérer par mail
09-01-2009
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Le système de soins primaires en France désorganisé : un million de passages en plus aux urgences des hôpitaux en 2007

15 millions de passages aux urgences en 2007
– un million de plus que l’année précédente, un chiffre qui ne s’arrêtera pas là. Un million de passages en plus aux urgences traduit la désorganisation croissante du système de soins qui peut mettre en péril la santé des patients.

Pour leur part, les médecins généralistes, qui assurent 300 millions de consultations et visites à l’année, font face à un surcroît d’activité dû pour l’essentiel à des questions démographiques.
Cette surcharge de travail, associée à l’absence de lisibilité du parcours de soins, entraîne un basculement direct d’une partie des flux vers les urgences hospitalières.

 
Selon un rapport de la Cour des comptes de 2007, les urgences seraient devenues « des services de consultations non programmées » où seuls 20% des patients sont hospitalisés à la suite de leur passage.


Ainsi, 9 patients sur 10 se présentant aux urgences auraient pu être pris en charge par les médecins généralistes :


-      soit par le biais d’une régulation téléphonique permettant de fournir le conseil attendu
-      soit, dans la mesure où l’essentiel des passages aux urgences se fait pendant les heures ouvrables, par une consultation en cabinet.


 De fait, l’hôpital ne peut devenir un mode de consommation de soins banalisé par la méconnaissance du parcours de soins. Le 15 et les urgences hospitalières doivent être réservés aux situations de détresse.


Pour MG France, premier syndicat des médecins généralistes, il faut :
-      un mode d’emploi clair du parcours de soins pour les patients avec une définition des missions de chaque acteur ;
- la promotion de la régulation généraliste pour les appels relevant de la Permanence des soins ;
-      les moyens pour mettre fin à la baisse du nombre des médecins généralistes, capables d’apporter une réponse adaptée aux demandes de soins de premier recours sur tout le territoire.

Contacts :

Dernière mise à jour : ( 22-01-2009 )
 
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