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Les médecins de villes unis pour une réforme rapide Version imprimable Suggérer par mail
19-05-2009

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Les médecins de ville pour une réforme rapide qui organise et garantisse les soins à la population

Le projet de Loi HPST définit les missions des acteurs de ville et d'hôpital et ouvre à de nouvelles relations entre eux. Il constitue de ce point de vue un premier élément de réponse aux tensions actuelles en ville et à l'hôpital.

 

Mais des mesures plus avancées et complémentaires doivent être prises.

 

Les élus locaux sont légitimement mobilisés pour la répartition territoriale des médecins généralistes, l'organisation de la permanence des soins, l'accès aux soins chirurgicaux et le parcours de soin.

 

La désorganisation des soins, conséquence des politiques menées à ce jour, rend difficile l'accès aux soins à toute heure et sur tout le territoire, complique l'accès aux soins chirurgicaux et fera inévitablement chuter le nombre de médecins généralistes de 50 000 aujourd'hui à 30 000 en 2025.

 

Pour répondre à ces préoccupations, les acteurs de ville s'engagent ensemble pour construire un système de soins accessible et  organisé.

 

Il est indispensable qu'ils puissent le faire en responsabilité, dans le cadre d'une représentation équitable : les médecins généralistes doivent pouvoir décider pour eux-mêmes de même que les représentants des chirurgiens, obstétriciens, anesthésistes, logiquement seuls à mêmes de prendre les meilleures décisions pour ce qui les concernent.

 

Au sortir de l'Assemblée nationale, une disposition de l'article 27 prévoyait une telle représentativité sous la forme de 3 collèges, l'un pour les médecins généralistes, le deuxième pour les représentants du secteur chirurgical (chirurgiens, obstétriciens, anesthésistes) et le troisième pour les autres spécialités.

 

Le retrait de cet alinéa par le Sénat reviendrait à signifier aux généralistes et aux acteurs du secteur chirurgical non seulement le retrait d'un droit à la parole mais surtout de la possibilité d'organiser leur activité, l'accès aux soins de premier recours et aux soins chirurgicaux.

 

Complémentaire de cette représentation plus démocratique et plus proche des réalités du terrain, une vie conventionnelle rénovée devra voir le jour incessamment. Celle-ci devra œuvrer à une nouvelle politique tarifaire qui respecte les priorités de santé publique et assure l'équité entre spécialistes tout en garantissant l'accès aux soins.

 

De même, une approche régionale est indispensable. Il faut construire une nouvelle gouvernance en région avec un interlocuteur en responsabilité qui dispose de tous les leviers régionaux de décision et de financements.

 

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Dernière mise à jour : ( 19-05-2009 )
 
Retard au Sénat pour la loi HPST Version imprimable Suggérer par mail
16-05-2009

MG 33

Loi HPST au Sénat : MG-France, premier syndicat de médecins généralistes, de plus en plus préoccupé quant à l'avenir de la Réforme du système de santé.

Le texte de loi HPST est en passe d'être défiguré par de nombreuses propositions d'amendements.

Pour MG-France, la logique de loi d'organisation du système de soins actuellement en débat conduit à définir les missions et les champs d'intervention des différents acteurs en responsabilité au niveau régional.

Cette même logique nécessite de définir un pilote régional en responsabilité qui décide et finance. La confusion des responsabilités à tous les niveaux explique les difficultés actuelles avec de nombreux intervenants qui, au final, ne rendent pas compte des échecs et déficits successifs.

Pour MG-France, l'ARS, avec tous les outils d'organisation et de financement est l'interlocuteur des professionnels de santé de ville pour construire les évolutions démographiques et territoriales en région.

A l'occasion de cette loi d'organisation des soins où la médecine générale est enfin reconnue, il serait inadmissible de revenir sur la représentativité des médecins généralistes, comme l'envisagent certains amendements. Mettre les médecins généralistes sous tutelle d'une représentativité mélangée de tous les médecins est inacceptable pour MG-France : qui imagine qu'un seul médecin généraliste s'investira dans la Permanence Des Soins organisée par d'autres que ses représentants ?

Pour MG-France, les trois représentativités de la "petite loi" dont celle des médecins généralistes et celle des chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes, conditionnent directement l'engagement des professionnels et  la réussite de la réforme.  MG-France, premier syndicat de médecins généralistes, ne comprendrait pas un recul sur cette triple représentativité.

Pour garantir demain l'accès aux soins de premier recours, l'ARS, en pleine capacité de décision et de financement, contractualisera avec les représentants des médecins généralistes. Pour garantir l'accès aux soins chirurgicaux et obstétricaux, elle contractualisera avec les représentants du secteur chirurgical.

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Retard dans le calendrier sur la loi HPST Version imprimable Suggérer par mail
13-05-2009
MG32

MG France est préoccupé par le retard pris dans le calendrier d'adoption de la loi HPST

Les sénateurs se sont légitimement emparés du projet de loi HPST pour le discuter au fond.
 
Il a été considérablement amendé parfois même réécrit.
 
Pour autant, ces discussions ne peuvent aboutir à un report du texte ni à sa dénaturation totale.
 
Le texte actuellement examiné par le Sénat définit les missions du médecin généraliste de premier recours. C'est une avancée remarquable qui constitue un premier élément de réponse à la disparition progressive des cabinets de médecine générale.
 
Il est essentiel que la définition des niveaux de recours, du rôle du médecin généraliste ainsi que celle des équipes de soins ambulatoires demeurent dans le texte de loi.
 
Pour autant, de nouvelles coopérations ville-hôpital restent à élaborer dès que possible, pour garantir l'accès aux soins de premier recours et aux soins chirurgicaux.
 
Dans cette perspective, les représentants des médecins généralistes s'engagent à répondre à toute demande de soins exprimée notamment par la régulation téléphonique et la répartition territoriale.
De la même façon, les représentants des chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes sont prêts à s'engager tant sur les questions territoriales que tarifaires.
 
Pour MG France, premier syndicat de médecins généralistes, la pleine réussite de la loi nécessite :
- l'adoption de la régulation téléphonique généraliste par un numéro unique identifié (le 3333) interconnecté avec le Samu-15 (article 16),
- la réintroduction des trois représentativités (généralistes, plateaux techniques et spécialistes) (article 27) pour concrétiser les avancées de l'article 14,
- la contractualisation des ARS avec les représentants de médecins généralistes et les représentants des plateaux techniques (article 27).
 
Comme la définition des missions du médecin généraliste, ces éléments sont essentiels à la pleine réussite de la réforme.

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Régulation médicale et recommandations de la HAS Version imprimable Suggérer par mail
12-05-2009
 MG/CP31

MG France salue la publication par la HAS des recommandations dans le cadre de l'activité de régulation médicale

MG France, premier syndicat de médecins généralistes, salue la publication le 7 mai 2009 par la HAS des recommandations concernant les « prescriptions médicamenteuses par téléphone (ou téléprescriptions) dans le cadre de la régulation médicale ».

Les médecins généralistes régulateurs ont largement contribué à l’élaboration de ce texte. MG France souligne que ce travail valorise la régulation en tant qu'activité médicale à part entière. Première voie d'accès au système de soins, en particulier en dehors des heures d'ouverture des cabinets médicaux, la régulation médicale offre une réponse à chaque demande de soin exprimée où que ce soit sur le territoire. 

Le guide de bonnes pratiques professionnelles qui vient d'être établi va permettre de structurer plus efficacement la régulation médicale. En période d’organisation du système de soins face à une situation potentiellement pandémique, la régulation médicale permet de donner une réponse médicale efficiente et économique en moyen humains aux demandes de la population, en évitant la surcharge des hôpitaux et la paralysie des structures d’urgences. 

MG France souhaite que ce guide soit le premier d’une longue série pour la régulation médicale, clef de voûte de l’organisation du système de santé, réponse aux demandes légitimes des patients et pré-filtre à l'entrée à l'hôpital.

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L'avenant 20 doit être respecté Version imprimable Suggérer par mail
12-05-2009
MG/CP30

L’avenant 20 doit être respecté et complété par des mesures de plus grande ampleur

Depuis 2007 et la signature d’un avenant à la Convention, 650 médecins généralistes exerçant en zones sous-médicalisées et en cabinet de groupe reçoivent un surplus de 20% de rémunération.
Si cette mesure, destinée à maintenir une offre de soins de proximité dans ces zones, n'a pas favorisée d'installations de jeunes médecins, la supprimer brutalement n’irait pas sans mettre en danger l'exercice des médecins généralistes qui en bénéficient.
 
Pour MG France, premier syndicat de médecins généralistes, des dispositions doivent être prises pour maintenir ces suppléments d'honoraires pour les médecins généralistes exerçant en zones sous-médicalisées.
Cette pérennisation doit mettre ces médecins généralistes à l'abri des incertitudes conventionnelles (la convention prend fin le 11 février 2010) ainsi que celles qui sont liées à la mise en place de la réforme de la loi HPST.

Bien qu’ayant une portée extrêmement limitée, l’avenant 20 se doit d’être assumé dans toutes ses implications. Pour autant, les questions posées par l’évolution démographique médicale imposent de dépasser cette seule mesure en s’engageant notamment dans une réelle politique d’incitation à l’installation des jeunes médecins (renouvellement du mode d’exercice, de la seule rémunération à l’acte et revalorisation générale de l’exercice).

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Dernière mise à jour : ( 12-05-2009 )
 
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