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Coordination Santé Proximité : Généralistes – Pharmaciens pour un Contrat territorial de proximité |
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15-02-2012 |
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Coordination Santé Proximité : Généralistes - Pharmaciens
pour un Contrat territorial de proximité
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Un
système de santé de proximité efficient, basé sur la complémentarité et la
coordination des professionnels est indispensable à la santé de nos patients et
à leur confiance.
Les
Médecins Généralistes et les Pharmaciens, soucieux de faciliter l'accès aux
soins et d'en assurer la continuité, avec un objectif de qualité et
d'efficience, souhaitent avancer ensemble sur trois axes :
La proximité :
Ensemble,
ils souhaitent améliorer la coordination de leurs interventions autour des
patients aigus et chroniques, ainsi qu'à la sortie de l'hôpital. Les patients
doivent pouvoir compter, y compris en milieu rural, sur une équipe de soins
libérale et coordonnée qui doit bien entendu comprendre toutes les autres
professions qui interviennent dans le champ des soins de proximité : infirmières,
kinésithérapeutes, orthophonistes, sages-femmes, orthoptistes, dentistes.
Les médicaments génériques :
Ensemble,
ils souhaitent optimiser ce mécanisme d'économie qui garantit au patient la
qualité des soins et permet de maintenir un système de prise en charge des
soins avec un bon niveau de remboursement. Les médecins généralistes
prescrivent quand c'est possible les médicaments nécessaires à la prise en
charge optimale des patients dans le répertoire des génériques (si possible en
DCI). Les pharmaciens dispensent les médicaments génériques en facilitant la
compréhension des patients sur leur traitement et en évitant les changements de
marques pour les malades chroniques.
Le
non substituable sur l'ordonnance ou la non substitution par le pharmacien
restent l'exception, sur des critères médicaux précis, conformément à la loi.
Par
ailleurs, le choix du conditionnement le plus adapté notamment en cas de traitements chroniques
stabilisés est de la compétence du pharmacien qui ne doit plus être pénalisé
financièrement.
Les personnes âgées dépendantes :
Le
suivi des personnes âgées par les médecins généralistes et les pharmaciens
libéraux doit rester une priorité qu'elles soient en établissement ou à leur
domicile. Les médecins généralistes n'acceptent pas le principe de contrats
individuels entre directeur et chaque médecin généraliste.
Pour
améliorer cette coordination de proximité nous souhaitons proposer une
initiative sur les territoires de santé de proximité entre les professionnels
de santé et l'ARS : le contrat
territorial de proximité. Celui-ci pourrait inclure notamment un volet
EHPAD.
Sur
chacun de ces sujets, des accords pourraient également être signés dans le
cadre des conventions médicales et pharmaceutiques ou dans celui d'une convention
inter professionnelle avec l'UNCAM.
A Paris, le 14 février 2012
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MG France
Claude LEICHER
Président
Tél : 06 25 20 01 88 |
USPO
Gilles BONNEFOND
Président
Tél : 06 79 68 01 32
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Le Bloc, la FMF et MG France appellent la CSMF et le SML à rejoindre la négociation conventionnelle |
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20-05-2011 |
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Paris,
le 19 mai 2011
Le Bloc, la FMF et MG France appellent la CSMF et le SML
à rejoindre la négociation conventionnelle
Une réunion de négociation s'est tenue ce jour entre l'UNCAM et les syndicats de médecins libéraux.
Le Bloc, la FMF et MG France, majoritaires dans deux des trois collèges électoraux de médecins libéraux, ont exprimé leurs préoccupations au directeur de l'UNCAM et rappelé leurs propositions :
- Mesures rapides de valorisation du rôle du médecin traitant, conformément aux orientations voulues par le Président de la République
- Valorisation des actes des chirurgiens et spécialistes des plateaux techniques lourds
- Correction des inégalités induites par la convention 2005, qui aboutit à désespérer les médecins, mécontenter les politiques et inquiéter les patients.
Le Bloc a rappelé sa demande d'un secteur optionnel ouvert à tous les praticiens du bloc en alternative au secteur 2.
Le Bloc, la FMF et MG France appellent la CSMF et le SML à rejoindre rapidement cette négociation conventionnelle dans le respect de tous les partenaires, jeunes compris.
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Claude Leicher
MG France
06 25 20 01 88
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Jean‐Paul Hamon
FMF
06 60 62 00 67 |
Jean Marty
Union Collégiale
06 09 35 02 77 |
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Pour une indispensable unité du corps médical durant cette période de crise |
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19-04-2011 |
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Paris,
le 19 Avril 2011
Pour une indispensable unité du corps
médical
durant cette période de crise
En quittant de manière théâtrale le jeudi 14 avril la négociation
conventionnelle, au prétexte insensé de la présence des représentants des
jeunes médecins dans la salle, CSMF et SML tentent de faire pression sur
le gouvernement pour imposer leurs conditions.
Division absurde entre les générations. Symbole exécrable
: mettre les jeunes dehors et n'en supporter aucun. La crise actuelle tient
d'abord du défaut de vocation des jeunes pour le monde libéral, entend-on une
nouvelle fois régler leurs problèmes sans eux ?
Division au sein de la profession alors que, devant la
crise et depuis les élections professionnelles, le climat était, de la part de
tous les syndicats, à la recherche de solutions consensuelles au profit des
patients et des professionnels de soins.
CSMF et SML choisiraient-ils une stratégie de division
pour tenter d'asseoir leur hégémonie et reconduire la convention de 2005 ?
Cette convention n'aura résolu aucun des problèmes
auxquels sont confrontés les médecins: absence d'équité entre métiers médicaux,
désespérance des professionnels, inégalités d'accès aux soins. CSMF et SML sont
les premiers responsables d'une situation qui préoccupe désormais la population
et ses élus.
MG France et le Bloc rappellent leur attachement à la
recherche de solutions partagées par l'ensemble de la profession. Ils demandent
solennellement au gouvernement de ne pas céder aux prétentions démesurées de
ceux qui voudraient la diviser.
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Claude Leicher
MG France
06 25 20 01 88
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Jean Marty
Union Collégiale
06 09 35 02 77 |
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La France sans médecins généralistes ? |
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25-02-2010 |
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« La France sans médecins généralistes ? »
Les syndicats MG France, Union Généraliste, Union Collégiale et le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes, appellent l'ensemble des médecins généralistes à participer à la journée nationale de fermeture des cabinets le 11 mars.
La baisse du nombre de médecins et la désaffection des jeunes générations pour l'exercice libéral créent dès aujourd'hui les conditions d'une France sans Médecins Généralistes.
Les signataires soutiennent et encouragent les actions menées sur le terrain par les médecins généralistes en colère :
- application de la nomenclature spécialisée, simple mesure de justice.
- actions en justice pour obtenir le remboursement de ces actes par l'Assurance-Maladie, dans 37 départements à ce jour.
Malgré la légalité de nos revendications le gouvernement et l'Assurance-Maladie continuent à faire la sourde oreille. En conséquence nous appelons à de nouvelles actions :
- Répondeurs dans les cabinets de médecine générale dès 19h à partir du 1er mars, préfigurant la disparition de la médecine générale organisée par les pouvoirs publics. Cette réduction d'amplitude de travail sera étendue en l'absence de réponse à nos revendications.
- Journée sans télétransmission le 8 mars 2010. Les syndicats demandent aux généralistes de constituer des stocks de feuilles de soins papier en vue d'actions futures
- Journée sans médecins généralistes le 11 mars 2010, par la fermeture des cabinets.
Ces actions en appelleront d'autres ; l'attractivité de la médecine générale ne se résume pas au CS.
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Renseignements conférence de presse du 25/02/10 auprès de Nathalie Crousil - tél : 01 43 13 13 39
Merci de confirmer votre participation par email à
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
ou par fax au 01 43 13 13 10
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La France sans médecins généralistes |
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19-02-2010 |
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MG France, le SNJMG, l'Union Collégiale des Chirurgiens et Spécialistes Français et Union Généraliste vous invitent à participer à une conférence de presse sur le thème :
« La France sans médecins généralistes »
Jeudi 25 février 2010
A 12h30
Au siège de MG France,
13 rue Fernand Léger, salle Magnolia - 3ème étage
Paris 20, Métro Père Lachaise
Cette conférence aura pour objet les actions en cours ou à venir dans le cadre de "La France des généralistes en colère".
Un cocktail sera servi à cette occasion.
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Renseignements conférence de presse du 25/02/10 auprès de Nathalie Crousil - tél : 01 43 13 13 39
Merci de confirmer votre participation par email à
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
ou par fax au 01 43 13 13 10
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3 collèges , une nécessité absolue |
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11-06-2009 |
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Communiqué de presse
Les 3 collèges : une
nécessité absolue pour la réussite de la réforme
A la veille de l’examen du
projet de loi HPST par une Commission mixte paritaire, MG France, premier
syndicat de médecins généralistes, l’Union des chirurgiens de France (UCDF),
l’association des anesthésiologistes libéraux (AAL), le syndicat national des
gynécologues obstétriciens de France (SYNGOF) au sein de l’Union collégiale (UCCMSF),
et l’Inter Syndicat National des Internes des Hôpitaux (ISNIH) rappellent que la
représentativité spécifique des médecins généralistes d’une part, des
chirurgiens, obstétriciens, anesthésistes d’autre part constitue la clé de la
réussite du projet de loi.
Pour permettre à la dynamique
de réforme d’aboutir, la CMP doit revenir vers la version du texte initialement
adoptée par l’Assemblée nationale qui instaure 3 collèges au sein des Unions
régionales des professionnels de santé.
C’est une nécessité absolue
qui permettra aux professionnels de négocier spécifiquement avec l’ARS pour
apporter des réponses opérantes aux problèmes de l’accès aux soins, de la
Permanence des soins et de la démographie médicale.
Les médecins généralistes, à
qui on confie le premier recours, qui entrent dans le Code de la Santé publique,
doivent avoir les moyens d’agir. Ils doivent pouvoir décider pour eux-mêmes pour
les sujets qui les concernent.
Les chirurgiens,
obstétriciens, anesthésistes, dont on attend des réponses en terme d’accès aux
soins, ont des solutions à proposer. Le contrat d’exercice chirurgical doit être
mis en œuvre. Ils doivent pouvoir décider pour eux-mêmes.
Ces éléments logiques et
démocratiques sont évidemment plus opérants que les menaces ou le chantage. Ils
permettent de créer un climat favorable au choix par les étudiants de ces
spécialités (médecine générale, chirurgie, obstétrique, anesthésie).
Ils
ouvrent la voie à une vie conventionnelle rénovée que nous appelons de nos vœux
et sommes prêts à investir.

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19-05-2009 |
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Communiqué
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L'Union Collégiale demande aux sénateurs de
voter comme les députés les trois collèges aux élections URML
Pour les élections URML,
suivant l'avis de la Ministre, les députés ont voté, en
plus des deux collèges des généralistes et des spécialités médicales, la
création d'un troisième collège spécifique pour l'équipe des
praticiens des plateaux techniques lourds (chirurgiens, gynécologues
–obstétriciens et anesthésistes).
Ils ont ouvert ainsi la
voie à la représentativité spécifique des ces spécialités "de l'équipe
opératoire". Ils ont apporté les conditions d'une négociation directe
des compléments d'honoraires accusés de restreindre l'accès de tous les
patients aux soins chirurgicaux et obstétricaux dans le secteur libéral.
Les sénateurs ne
peuvent retarder voire menacer la résolution de ce problème de santé
publique par un vote différent sur ces trois collèges,
Les praticiens
des trois spécialités interrogés par le SYNGOF pour les
gynéco-obstétriciens et par l'UCDF pour les chirurgiens se prononcent à
la quasi unanimité : ils s'opposeraient
violemment, par une nouvelle mobilisation, si les sénateurs leur
retiraient ce qui a été accordé par la Ministre. Ils ne supporteraient
pas que leur sort continue à être réglé par des syndicats en qui ils
n’ont plus confiance, sans qu’on leur demande leur avis.
Avec les internes,
ils videront les blocs opératoires et les salles de naissance cet été si
on compte leur imposer des restrictions mal adaptées sans leur
participation directe aux négociations.
Jean MARTY
Président de l'UNION
COLLEGIALE
Secrétaire général
du SYNGOF
06 09 35 02 77
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delegation service public |
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11-05-2009 |
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Communiqué
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Délégation de service public
L'Union Collégiale(UCcmsf) demande une négociation directe avec
les pouvoirs publics
Lors
d'une réunion avec les représentants de la FHP qui s'est tenue le 7 mai, les
discussions sur les modalités d'une délégation de service public en
établissement privé ont avancées. Pour assurer une sortie de crise, la
suppression complète de l'amendement BUR et des règles régissant la
relation entre médecins et cliniques lors de ces délégations de service
public a été demandée; le texte actuel ne satisfaisant ni les praticiens ni
les cliniques.
L'affirmation
claire de la participation de l'hospitalisation privée au service public
reste de mise. Cette demande a été faite par les représentants des praticiens
de l'Union Collégiale, des internes de l'ISNIH, des cliniques de la FHP. Dans
la loi HPST, l'amendement BUR autorise les établissements à rompre le contrat
qui les lie aux praticiens si ceux-ci n'appliquaient pas les accords
souscrits par la clinique avec les ARS, en leur absence. Après
adoption définitive de la loi HPST, l'accord prévoit une concertation entre
praticiens des plateaux techniques lourds (PTL) et établissements pour la
rédaction sereine d'une charte régissant l'essentiel des modalités de
fonctionnement entre praticiens et clinique dans les PTL
En
vertu de la législation en vigueur, les praticiens exercent actuellement en
totale indépendance professionnelle vis-à-vis des directions
d'établissements, dans l'intérêt des patients. L'engagement des équipes des
praticiens concernées, tenant compte de cette contrainte légitime, sera le
garant indispensable pour l'application de ces accords. La concertation
directe entre les pouvoirs publics, les ARS et les représentants syndicaux
des équipes médicales exerçant en plateaux techniques lourds est un gage
essentiel du succès de la réorganisation sanitaire que la loi instaurera. Les
médecins de plateaux techniques lourds sont en effet concernés de près par la
délégation de service public Nous demandons donc au plus vite l'ouverture
d'une négociation directe avec les pouvoirs publics sur cette question.
La reconnaissance de la représentativité syndicale des médecins de
plateaux techniques lourds, prévue elle aussi dans la loi, leur permettra le moment venu
de prendre part à la conclusion officielle de ces discussions.
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Philippe CUQ
Président de l'UCDF
06 08 91 86 82
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Benoit ELLEBOODE
Président de l'ISNIH
06 82 84 06 02
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Jean MARTY
Président de l'UCCMSF
Secrétaire général du SYNGOF
06 09 35 02 77
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Marie-
Pascale QUIRIN
Présidente de l'AAL
06 78 94 92 00
|
avec le soutien de
Martial
OLIVIER-KOEHRET
Président
de MG-France
06 18 45 90 36
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