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Communiqués Communs
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La France sans médecins généralistes ? |
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25-02-2010 |
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« La France sans médecins généralistes ? »
Les syndicats MG France, Union Généraliste, Union Collégiale et le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes, appellent l'ensemble des médecins généralistes à participer à la journée nationale de fermeture des cabinets le 11 mars.
La baisse du nombre de médecins et la désaffection des jeunes générations pour l'exercice libéral créent dès aujourd'hui les conditions d'une France sans Médecins Généralistes.
Les signataires soutiennent et encouragent les actions menées sur le terrain par les médecins généralistes en colère :
- application de la nomenclature spécialisée, simple mesure de justice.
- actions en justice pour obtenir le remboursement de ces actes par l'Assurance-Maladie, dans 37 départements à ce jour.
Malgré la légalité de nos revendications le gouvernement et l'Assurance-Maladie continuent à faire la sourde oreille. En conséquence nous appelons à de nouvelles actions :
- Répondeurs dans les cabinets de médecine générale dès 19h à partir du 1er mars, préfigurant la disparition de la médecine générale organisée par les pouvoirs publics. Cette réduction d'amplitude de travail sera étendue en l'absence de réponse à nos revendications.
- Journée sans télétransmission le 8 mars 2010. Les syndicats demandent aux généralistes de constituer des stocks de feuilles de soins papier en vue d'actions futures
- Journée sans médecins généralistes le 11 mars 2010, par la fermeture des cabinets.
Ces actions en appelleront d'autres ; l'attractivité de la médecine générale ne se résume pas au CS.
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Renseignements conférence de presse du 25/02/10 auprès de Nathalie Crousil - tél : 01 43 13 13 39
Merci de confirmer votre participation par email à
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
ou par fax au 01 43 13 13 10
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La France sans médecins généralistes |
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19-02-2010 |
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MG France, le SNJMG, l'Union Collégiale des Chirurgiens et Spécialistes Français et Union Généraliste vous invitent à participer à une conférence de presse sur le thème :
« La France sans médecins généralistes »
Jeudi 25 février 2010
A 12h30
Au siège de MG France,
13 rue Fernand Léger, salle Magnolia - 3ème étage
Paris 20, Métro Père Lachaise
Cette conférence aura pour objet les actions en cours ou à venir dans le cadre de "La France des généralistes en colère".
Un cocktail sera servi à cette occasion.
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Renseignements conférence de presse du 25/02/10 auprès de Nathalie Crousil - tél : 01 43 13 13 39
Merci de confirmer votre participation par email à
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ou par fax au 01 43 13 13 10
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3 collèges , une nécessité absolue |
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11-06-2009 |
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Communiqué de presse
Les 3 collèges : une
nécessité absolue pour la réussite de la réforme
A la veille de l’examen du
projet de loi HPST par une Commission mixte paritaire, MG France, premier
syndicat de médecins généralistes, l’Union des chirurgiens de France (UCDF),
l’association des anesthésiologistes libéraux (AAL), le syndicat national des
gynécologues obstétriciens de France (SYNGOF) au sein de l’Union collégiale (UCCMSF),
et l’Inter Syndicat National des Internes des Hôpitaux (ISNIH) rappellent que la
représentativité spécifique des médecins généralistes d’une part, des
chirurgiens, obstétriciens, anesthésistes d’autre part constitue la clé de la
réussite du projet de loi.
Pour permettre à la dynamique
de réforme d’aboutir, la CMP doit revenir vers la version du texte initialement
adoptée par l’Assemblée nationale qui instaure 3 collèges au sein des Unions
régionales des professionnels de santé.
C’est une nécessité absolue
qui permettra aux professionnels de négocier spécifiquement avec l’ARS pour
apporter des réponses opérantes aux problèmes de l’accès aux soins, de la
Permanence des soins et de la démographie médicale.
Les médecins généralistes, à
qui on confie le premier recours, qui entrent dans le Code de la Santé publique,
doivent avoir les moyens d’agir. Ils doivent pouvoir décider pour eux-mêmes pour
les sujets qui les concernent.
Les chirurgiens,
obstétriciens, anesthésistes, dont on attend des réponses en terme d’accès aux
soins, ont des solutions à proposer. Le contrat d’exercice chirurgical doit être
mis en œuvre. Ils doivent pouvoir décider pour eux-mêmes.
Ces éléments logiques et
démocratiques sont évidemment plus opérants que les menaces ou le chantage. Ils
permettent de créer un climat favorable au choix par les étudiants de ces
spécialités (médecine générale, chirurgie, obstétrique, anesthésie).
Ils
ouvrent la voie à une vie conventionnelle rénovée que nous appelons de nos vœux
et sommes prêts à investir.

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19-05-2009 |
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Communiqué
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L'Union Collégiale demande aux sénateurs de
voter comme les députés les trois collèges aux élections URML
Pour les élections URML,
suivant l'avis de la Ministre, les députés ont voté, en
plus des deux collèges des généralistes et des spécialités médicales, la
création d'un troisième collège spécifique pour l'équipe des
praticiens des plateaux techniques lourds (chirurgiens, gynécologues
–obstétriciens et anesthésistes).
Ils ont ouvert ainsi la
voie à la représentativité spécifique des ces spécialités "de l'équipe
opératoire". Ils ont apporté les conditions d'une négociation directe
des compléments d'honoraires accusés de restreindre l'accès de tous les
patients aux soins chirurgicaux et obstétricaux dans le secteur libéral.
Les sénateurs ne
peuvent retarder voire menacer la résolution de ce problème de santé
publique par un vote différent sur ces trois collèges,
Les praticiens
des trois spécialités interrogés par le SYNGOF pour les
gynéco-obstétriciens et par l'UCDF pour les chirurgiens se prononcent à
la quasi unanimité : ils s'opposeraient
violemment, par une nouvelle mobilisation, si les sénateurs leur
retiraient ce qui a été accordé par la Ministre. Ils ne supporteraient
pas que leur sort continue à être réglé par des syndicats en qui ils
n’ont plus confiance, sans qu’on leur demande leur avis.
Avec les internes,
ils videront les blocs opératoires et les salles de naissance cet été si
on compte leur imposer des restrictions mal adaptées sans leur
participation directe aux négociations.
Jean MARTY
Président de l'UNION
COLLEGIALE
Secrétaire général
du SYNGOF
06 09 35 02 77
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delegation service public |
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11-05-2009 |
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Communiqué
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Délégation de service public
L'Union Collégiale(UCcmsf) demande une négociation directe avec
les pouvoirs publics
Lors
d'une réunion avec les représentants de la FHP qui s'est tenue le 7 mai, les
discussions sur les modalités d'une délégation de service public en
établissement privé ont avancées. Pour assurer une sortie de crise, la
suppression complète de l'amendement BUR et des règles régissant la
relation entre médecins et cliniques lors de ces délégations de service
public a été demandée; le texte actuel ne satisfaisant ni les praticiens ni
les cliniques.
L'affirmation
claire de la participation de l'hospitalisation privée au service public
reste de mise. Cette demande a été faite par les représentants des praticiens
de l'Union Collégiale, des internes de l'ISNIH, des cliniques de la FHP. Dans
la loi HPST, l'amendement BUR autorise les établissements à rompre le contrat
qui les lie aux praticiens si ceux-ci n'appliquaient pas les accords
souscrits par la clinique avec les ARS, en leur absence. Après
adoption définitive de la loi HPST, l'accord prévoit une concertation entre
praticiens des plateaux techniques lourds (PTL) et établissements pour la
rédaction sereine d'une charte régissant l'essentiel des modalités de
fonctionnement entre praticiens et clinique dans les PTL
En
vertu de la législation en vigueur, les praticiens exercent actuellement en
totale indépendance professionnelle vis-à-vis des directions
d'établissements, dans l'intérêt des patients. L'engagement des équipes des
praticiens concernées, tenant compte de cette contrainte légitime, sera le
garant indispensable pour l'application de ces accords. La concertation
directe entre les pouvoirs publics, les ARS et les représentants syndicaux
des équipes médicales exerçant en plateaux techniques lourds est un gage
essentiel du succès de la réorganisation sanitaire que la loi instaurera. Les
médecins de plateaux techniques lourds sont en effet concernés de près par la
délégation de service public Nous demandons donc au plus vite l'ouverture
d'une négociation directe avec les pouvoirs publics sur cette question.
La reconnaissance de la représentativité syndicale des médecins de
plateaux techniques lourds, prévue elle aussi dans la loi, leur permettra le moment venu
de prendre part à la conclusion officielle de ces discussions.
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Philippe CUQ
Président de l'UCDF
06 08 91 86 82
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Benoit ELLEBOODE
Président de l'ISNIH
06 82 84 06 02
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Jean MARTY
Président de l'UCCMSF
Secrétaire général du SYNGOF
06 09 35 02 77
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Marie-
Pascale QUIRIN
Présidente de l'AAL
06 78 94 92 00
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avec le soutien de
Martial
OLIVIER-KOEHRET
Président
de MG-France
06 18 45 90 36
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18-03-2009 |
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Communiqué
Vote de la Loi HSPT
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Fédérés dans l’Union Collégiale, l'UCDF (syndicat des
chirurgiens), le SYNGOF (syndicat des gynécologues-obstétriciens) et l'AAL
(syndicat des anesthésistes) se félicitent du vote de la loi HPST par
l'Assemblée Nationale.
Le vote de l'amendement Domergue, qui prévoit une représentativité spécifique
pour les spécialités exerçant sur des plateaux techniques lourds, donne la
perspective d'une action syndicale qui pourra enfin se passer d'action de
grève pour faire entendre les besoins des gynécologues-obstétriciens, des
anesthésistes et des chirurgiens.
Avec l’adoption de cette loi, des négociations directes entre les
acteurs concernés et les pouvoirs publics doivent s’ouvrir au sujet du
rattrapage du retard tarifaire des actes non répétitifs bloqués depuis 20
ans, tout en assurant l'accès aux soins pour tous les patients.
L'amendement Préel, qui prévoyait par décret et non par négociation,
d’imposer aux praticiens exerçant en établissement privé de pratiquer
un pourcentage déterminé d’actes aux tarifs de la convention sans aucun
dépassement a compliqué la situation. Mais l’abstention de Mr Préel
dans le vote final devrait logiquement fragiliser cet amendement non prévu et
voté contre l'avis de la commission. Comment pourrait-il franchir
l'épreuve rigoureuse de son examen au Sénat alors que plus personne ne
le soutient?
L'union Collégiale, qui fédère les chirurgiens de l'UCDF, les
gynéco-obstétriciens du Syngof et les anesthésistes de l'AAL, se sent après
ce vote davantage engagée sur la voie du partenariat et souhaite par la
concertation aplanir les inquiétudes des pouvoirs publics comme des
professionnels pour participer à la réforme indispensable qui est en marche |
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Jean MARTY
Président de l'UCCMSF
Secrétaire général du SYNGOF
06 09 35 02 77
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Philippe CUQ
Président de l'UCDF
06 08 91 86 82
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Marie- Pascale
QUIRIN
Présidente de l'AAL
06 78 94 92 00
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l'UCDF le syngof et l'AAL refusent de se laisser écraser |
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14-03-2009 |
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Communiqué
L'UCDF,
le SYNGOF et l'AAL refusent de se laisser éternellement écraser
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Fédérés dans l’Union Collégiale, l'UCDF (syndicat des chirurgiens), le
SYNGOF (syndicat des gynécologues-obstétriciens) et l'AAL (syndicat des
anesthésistes) saluent l’adoption de l'amendement Domergue, qui autorise
la représentativité des syndicats regroupant les spécialités exerçant en
plateaux technique lourds.
Après de nombreuses années pendant lesquelles d'autres syndicats ont
parlé en notre nom sans apporter de solutions acceptables ni pour nous,
ni pour nos patients, ni pour les pouvoirs publics, nous sommes
satisfaits de la perspective d'une configuration syndicale ou les
chirurgiens, les gynécologues-obstétriciens et les anesthésistes
pourront négocier eux-mêmes les conditions de leur exercice.
L’amendement Domergue prévoit en effet la création d’un nouveau collège
de médecins exerçant sur des plateaux techniques, qui siègera aux côtés
du collège de médecins généralistes et du collège de médecins
spécialistes au sein des futures Unions régionales des professions de
santé.
Nous sommes révoltés devant la communication de cette "majorité
écrasante" et réactionnaire qui se constitue contre notre prochaine
liberté .
De
quel droit certains syndicats se permettraient d'exiger le retour à cet
asservissement que nous rejetons ? Que valent leurs intérêts d'appareil
face à la volonté de nos spécialités de s'engager dans la démarche qui
permettra d'assurer l'accès aux soins de plateaux techniques lourds pour
tous les patients ?
Avec beaucoup de sagesse, Madame la ministre de la Santé, Mesdames et
Messieurs les députés ont ouvert la voie à la résolution des problèmes
qui nous concernent. Cette menace réactionnaire de nous écraser justifie
la mobilisation actuelle de nos trois syndicats.
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Jean MARTY
Président de l'UCCMSF
Secrétaire général du SYNGOF
06 09 35 02 77
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Philippe CUQ
Président de l'UCDF
06 08 91 86 82
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Marie- Pascale
QUIRIN
Présidente de l'AAL
06 78 94 92 00
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Pilotage des tarifs médicaux |
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08-03-2009 |
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Pour MG-France, premier représentant des médecins généralistes et
UC, principal représentant des chirurgiens, anesthésistes, obstétriciens, il est
urgent de mettre en place un autre pilotage des tarifs des médecins libéraux. 9
mars 2009.
Le rapport IGAS
sur les rémunérations des médecins est venu confirmer l'hétérogénéité des tarifs
pratiqués et donc des rémunérations des spécialités médicales. L'opacité des
hiérarchies ainsi mises en place aboutit année après année à des augmentations
impor-tantes pour les spécialités techniques les mieux dotées, à des évolutions
minimes pour le secteur chirurgical et négatives pour la médecine
générale.
L'IGAS constate la prééminence des actes techniques répétitifs
dont la part s'accroît mécaniquement d'année en année au détriment des activités
cliniques et des actes chirurgicaux.
Les différences de rémunérations ne
prennent en compte ni la compétence des profes-sionnels ni la qualité de leur
travail ni la pénibilité ou la responsabilité respective des différentes
spécialités. C'était la finalité de la mise en place de la CCAM technique mais
elle a été détournée.
Le pilotage des tarifs médicaux doit être
profondément modifié et permettre :
- de faire évoluer les tarifs en
fonction des évolutions des techniques, à la hausse et à la baisse le cas
échéant ;
- de décliner les priorités décidées par les pouvoirs publics,
notamment la revalorisation des soins de premier recours et chirurgicaux ;
-
de permettre le rattrapage des rémunérations des spécialités lésées lors des
dernières décennies : spécialités cliniques et particulièrement la médecine
générale actuellement en évolution négative mais également les spécialités
chirurgicales (chirurgiens, obstétriciens, anesthésistes)
Le parlement a
voté un crédit supplémentaire de 2,5 milliards d'euros pour la médecine de ville
en 2009. Pourtant, l'assurance maladie n'a engagé aucune augmentation de
l'enveloppe des soins de premiers recours ni des soins chirurgicaux. Elle ne
peut dès lors être considérée comme apte à conduire la politique tarifaire à
venir.
C'est l'occasion de
réunir les médecins libéraux et hospitaliers pour un nouveau cadre de
négociation tarifaire plus juste, plus transparent, plus conforme aux choix et
aux besoins du pays et des patients.
Martial OLIVIER-KOEHRET, président MG France 06 18 45 90
36
Jean MARTY, président UCCMSF,Secrétaire Général Syngof 06 09 35 02
77,
Philippe CUQ, président UCDF 06 08 91 86
82
Xavier GOUYOU-BEAUCHAMPS, secrétaire général UCDF 06 19 55 27
78
Henry MOUYSSET, président AAL 06 84 22 51
30
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